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Michel Laurent, la révélation de Paris-Nice 197620 novembre 2018  

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Michel Laurent : La révélation de Paris-Nice 1976

Le contexte

Quand il passe pro en 1975, Michel Laurent est le grand espoir du cyclisme français à l'égal de Bernard Hinault. Tout comme Hinault, Laurent ne veut pas s'attarder chez les amateurs et il signe, dans une formation plus modeste, chez Jean de Gribaldy. Début 1975, leader du Tour de Corse après l'avant dernière étape courue en matinée, il le perd l'après midi, victime de sa jeunesse et de celle de son équipe qui n'ont pas su contrôler la course. En fin de saison, il termine 2ème du Tour de Catalogne (battu le dernier jour alors qu'il était leader) et remporte une étape de l'Etoile des Espoirs.

L'exploit

Début 1976, Laurent remporte le Tour de Corse. A Paris-Nice, il passe en tête au Ventoux. Le lendemain Luis Ocana, de retour en forme après deux années difficiles, attaque dans une descente périlleuse, alors que ses équipiers serrent Zoetmelk de près, menaçant de le faire chuter. A l'arrivée, le Hollandais est écarté de la lutte pour la victoire, alors que Ocana se pose comme favori. Michel Laurent était lui à 22 secondes du leader Hennie Kuiper. Tout va se jouer dans le col d'Eze. Le Français croit en ses chances : "Tout dépendra des capacités de Kuiper dans le col. S'il est meilleur que prévu, il gagnera Paris-Nice, sinon, j'ai ma chance. (...) Je peux finir avant Ocana. Nous sommes séparés de quatre secondes, ce n'est pas la mer à boire.". A l'arrivée, Ocana et Kuiper sont à 30 et 39 secondes du Français qui fait coup double et remporte Paris-Nice. Sa tactique a été parfaite puisqu'il n'a jamais eu à supporter le poids de la course et a réussi à se placer dans les deux étapes décisives.

L'anecdote

Le règlement de la course au Soleil est assez radical cette année là puisqu'aucune bonification n'est octroyée aux arrivées, alors qu'une bonification est offerte au sommet de la principale difficulté, le Ventoux (jusqu'à Chalet-Reynard). Ainsi le festival de Freddy Maertens (5 victoires et 2 deuxièmes places la veille de l'arrivée) n'est guère récompensé puisqu'il pointe à 36 secondes du leader, Hennie Kuiper, au départ de la dernière étape, l'ascension contre-la-montre du col d'Eze.

La suite

Dans la foulée, Michel Laurent terminera 4ème de Milan-San Remo. En 1977, il passera chez Peugeot et terminera 7ème du Tour de France. En 1978, il remporte la Flèche Wallonne et en 1979, il termine 4ème du Giro. Il remporte le Critérium national en 1980, le Dauphiné en 1982 et une étape du Tour en 1983. Il met un terme à sa carrière un an plus tard et devient manager à La Vie Claire et Toshiba à partir de 1986. Il continuera chez Z, Gan et le Crédit Agricole à partir de 1992.

Par Antoine Riche

Source : L'année du cyclisme 1976 et Le livre d'or du cyclisme 1976


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Fichier mis à jour le : 1/02/2013 à 19:06

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