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Raymond Poulidor est décédé

Décès d'andré Zimmermann

Décès de Jacques Dupont

Dominique Damiani est décédée

Décès de Frans Van Looy

Décès d'Albert Fritz

Felice Gimondi est décédé

Décès de Jean Pinault

Décès de Bjorg Lambrecht

Bernard Draux est décédé

Jean-Louis Bodin est décédé

Décès de Remig Stumpf

Décès de Julien Plovie

Patrick Sercu est décédé

Ludo Loos est décédé

Décès de Gert Frank

Cees Haast est décédé

Remo Tamagni est décédé




13 novembre 2019



Immense figure populaire, cycliste au profil complet, fort d'une carrière de 18 ans marquée par sa rivalité avec Jacques Anquetil, Raymond Poulidor s'est éteint à l'âge de 83 ans, à Saint-Léonard-de-Noblat. Hospitalisé depuis le 8 octobre en raison d'une grande fatigue dans la commune limousine où il résidait, à Saint-Léonard-de-Noblat, Raymond Poulidor est décédé mercredi à 2h du matin, à l'âge de 83 ans. C'est une immense figure populaire et sportive française qui s'évanouit. Raymond Poulidor fut davantage qu'un cycliste. Si sa carrière prit fin au crépuscule des années 70, sa présence est restée familière sur les routes - où les foules reconnaissaient encore "Poupou". Car Raymond Poulidor, qu'on voyait encore au départ du Tour de France cet été, resta l'homme placide, d'une simplicité naturelle, que chacun pouvait aborder sans ambages ni protocole.
Sportivement, il demeure à jamais dans l'imaginaire populaire cet "éternel second", à la fois grand rival et faire-valoir homérique de Jacques Anquetil (cinq fois vainqueur de la Grande Boucle) dans les années 60, qui collectionna les places sur le podium du Tour de France (huit fois entre 1962 et 1976, dont la dernière à plus de 40 ans !) sans en porter le maillot jaune une seule fois.
Un palmarès loin du cliché...
Mais son palmarès vaut bien plus que ce costume dont on l'habillait de manière figée depuis près d'un demi-siècle : formidable puncheur, excellent grimpeur, Raymond Poulidor remporta notamment le Tour d'Espagne 1964, deux classiques avec Milan-San Remo (1961) et la Flèche wallonne (1963), réalisa le doublé à Paris-Nice (1972 et 1973) et au Dauphiné (1966 et 1969). À quoi on pourrait ajouter le maillot tricolore endossé après le Championnat 1961 et ses sept victoires d'étape au Tour. S'il eut Anquetil comme adversaire au début de sa carrière, il dut composer avec l'émergence d'un autre rival les années suivantes, Eddy Merckx, alors que Poulidor pouvait encore espérer remporter le Tour de France. Dans l'intervalle des cinq années entre le dernier succès du Normand (1964) et le premier du Belge (1969) où l'horizon semblait enfin dégagé, le Limousin fut surtout rattrapé par sa légende de malchanceux. Notamment sur le Tour 1968 qui fut, d'entre tous, celui qui lui était promis. C'était sans compter sur cette maudite étape menant à Albi, où Poulidor s'apprêtait à prendre un avantage décisif dans une échappée (en compagnie des trois futurs coureurs du podium final). Las, un motard le renversa, occasionnant un traumatisme crânien, un fracture du nez et son abandon. "J'ai été malchanceux, mais le vélo m'a donné plus qu'il ne m'a coûté", relativisait-il, au souvenir de ses avanies.
Une présence toujours vivace...
Raymond Poulidor aurait également pu entrevoir l'arc-en-ciel d'un titre mondial en 1974, à l'issue d'un long et exigeant parcours à Montréal. Mais là encore, ce fut Eddy Merckx qui entrava cette ambition en venant souffler la victoire au Français dans un sprint à deux, au bout d'une très (trop ?) longue ligne droite où le Français avait mené le duo.
Au-delà de sa carrière sportive, qui s'acheva en 1977 après 18 saisons d'une fidélité sans pareille à Mercier, Raymond Poulidor demeura lié indéfectiblement au cyclisme le reste de son existence. À la fois par sa présence dans la caravane publicitaire du Tour de France, dont il se faisait obligeamment l'ambassadeur, et au sein même de sa famille, où son petit-fils Mathieu van der Poel apparaît comme l'un des très grands noms à venir du peloton mondial.

Source : L'Équipe



6 novembre 2019



André Zimmermann est décédé...
Sa santé était très fragile depuis plusieurs années. André Zimmermann est décédé dans la soirée de mardi à l'âge de 80 ans. Ce grimpeur alsacien avait été le premier coureur français lauréat du Tour de l'Avenir en 1963. Il disputa le Tour de France à cinq reprises entre 1964 et 1969. A sa première participation, il avait été un équipier de Jacques Anquetil lorsque celui-ci remporta son cinquième et dernier maillot jaune. Durant sa carrière, André Zimmermann porta les maillots des équipes Saint-Raphaël-Gitane (de fin 1963 à 1964), Peugeot-BP-Michelin (1965 à 1968) et Sonolor-Lejeune (1969). Ses obsèques auront lieu le samedi 9 novembre, à 14 heures, à Villé (Bas-Rhin).
Source : L'Équipe



4 novembre 2019



Champion olympique du kilomètre en 1948, l'Ariégeois Jacques Dupont s'est éteint à l'âge de 91 ans. Il avait été champion de France sur route en 1954. Très proche d'André Darrigade et d'Antonin Rolland, Jacques Dupont, surnommé "Jacques la méthode" en raison de son professionnalisme pour tout ce qui touchait au cyclisme, est décédé à l'âge de 91 ans chez lui à Lézat-sur-Lèze, a-t-on appris auprès de sa famille.
Il avait été l'un des premiers champions cyclistes originaires de l'Ariège, à la sortie de la guerre. Il avait décroché la médaille d'or sur piste aux Jeux Olympiques à Londres en 1948 sur l'épreuve du kilomètre mais il excellait autant sur la route où il fut sacré champion de France en 1954. Réputé pour sa pointe de vitesse, il remporta également deux fois Paris-Tours en 1951 et 1955. Il porta les couleurs des équipes Peugeot-Dunlop, Dilecta-Wolber, Mercier-BP, Carpani-Coppi et Saint-Raphaël où il finit en 1959 auprès de Raphaël Geminiani.
Après sa carrière, il devint boucher puis ouvrit un commerce de produits de caoutchouc à Cahors. Il fut même soigneur pour le compte de l'équipe de rugby du Stade Cadurcien.
Source : L'Équipe



25 septembre 2019



Dominique DAMIANI vient de nous quitter à l'âge de 66 ans. Elle était née le 12 juillet 1953 à Bourgoin-Jallieu (Rhône-Alpes). Elle porta de nombreuses fois le maillot de l'équipe de France à l'époque de Jeannie LONGO-CIPRELLI. En 1984, elle termina 14ème de l'épreuve sur route des Jeux Olympiques de Los Angeles (Etats-Unis). Durant le Tour de France féminin de 1985, elle remporta l'étape des Champs-Elysées à Paris. Trois fois, elle prit la 3ème place du Championnat de France sur route à Saint-Etienne en 1983, à Chailley en 1985 et à Wintzenheim en 1988, avec, toujours, Jeannie LONGO-CIPRELLI en bleu-blanc-rouge. Triathlète à partir de 1989, elle devint Championne de France de triathlon longue distance en 1990 et 19991. A deux reprises, l'Embrunman figure également à son palmares, en 1990 et 1991.
Merci à Jean-Marie Letailleur.



21 septembre 2019

L'ancien coureur cycliste Frans Van Looy, professionnel de 1972 à 1982, est décédé à l'âge de 69 ans. Rudy Pevenage, qui a l'a côtoyé au sein de l'ancienne équipe Telekom, a confirmé l'information samedi. Frans Van Looy se serait suicidé.
Frans Van Looy a été coureur professionnel pendant dix ans, de 1972 à 1982. Au cours de sa carrière, il a remporté la Coupe Schels, le Prix de clôture de Putte-Capellen (trois fois), la Nokere Koerse, le G.P Jef Scherens, Bruxelles-Ingooigem (aujourd'hui Halle-Ingooigem) et des étapes au Criterium du Dauphiné et au Tour de Catalogne. Il avait terminé 2ème de Paris-Tours en 1975, battu par Freddy Maertens. Cette année-là, Van Looy roulait pour l'équipe Molteni d'Eddy Merckx.
Une fois son vélo au clou, Frans Van Looy était devenu directeur sportif, notamment au sein de l'équipe allemande Telekom, aux côtés de Rudy Pevenage. Il avait quitté l'équipe, devenue T-Mobile, en 2006.
"Ce matin, j'ai reçu des coups de fil d'anciens coureurs qui m'ont confirmé son décès", a déclaré Rudy Pevenage à Belga. "Je savais que Frans souffrait de problèmes psychologiques depuis un certain temps. Il n'a apparemment pas trouvé d'autre issue que le suicide. J'ai travaillé avec lui pendant dix ans chez Telekom, où nous étions directeurs sportifs, tandis que Walter Godefroot était le manager. Frans Van Looy était alors très proche d'Erik Zabel, qui était son poulain. Il avait aussi de très bons rapports avec le reste de l'équipe. Cela faisait un petit temps que je n'avais plus vu Frans, environ deux ans. Apprendre son décès est un choc".
Source : Le Soir



7 septembre 2019

Albert Fritz est décédé dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 septembre. C'était l'un des coureurs allemands les plus titrés dans les courses de 6 jours. Il est décédé à l'âge de 72 ans, à Zürich. Il avait également participé au Tour de France.
Albert Fritz était né le 30 mars 1947 à Jestetten.

Source : https://www.rad-net.de/ajax.aspx/content/76f9bb9f-b47d-4914-8a27-18748e9bc633.html
Merci à Peter Rohracker



16 août 2019



Le cyclisme italien perd un de ses plus grands champions et de ses plus beaux palmarès. Felice Gimondi est mort à 76 ans d'une crise cardiaque. Il faisait partie du cercle très fermé des sept coureurs à avoir remporté les trois grands Tours. En s'adjugeant la Vuelta 1968, il était même devenu le deuxième à réaliser cet exploit, après Jacques Anquetil. Triple vainqueur du Giro (1967, 1969, 1976), vainqueur de la Grande Boucle (1965), de Milan-San Remo (1974), du Tour de Lombardie (1966 et 1973) et de Paris-Roubaix (1966), Gimondi était l'un des plus sérieux rivaux d'Eddy Merckx, ce qui lui valait un statut d'idole de l'autre côté des Alpes.

Source : L'Équipe



10 août 2019

Jean Pinault est décédé le mercredi 7 août, à l'hôpital de Loches, emporté en moins de deux mois par la maladie. Il avait 73 ans. Avec près de 600 victoires à son palmarès, il était une légende de notre cyclisme régional. Le mot n'est pas trop fort pour un homme qui a consacré toute sa vie au cyclisme, un sport qu'il a pratiqué de manière assidue jusqu'à ses derniers instants.
L'histoire de "P'tit Jean", comme on le surnommait, a débuté le 21 juin 1946 à Genillé, commune qu'il n'a depuis jamais quittée. Il prend sa première licence à la SV Lochoise en 1962. Son premier coup d'éclat fut son titre de champion régional amateur, à 19 ans, en 1965. Puis vint son exploit dans la Route de France en 1968, la plus grande course à étapes française de l'époque. Jean Pinault remportait l'épreuve et prenait conscience de ses immenses qualités de grimpeur. C'est, en effet, sur les pentes du puy de Dôme que le Tourangeau a forgé sa victoire réussissant une escalade d'anthologie qui lui valait le record de cette célèbre montée.
Raphaël Geminiani, dans la foulée, lui faisait signer un contrat professionnel chez Bic, équipe où évoluait Jacques Anquetil. Mais cela ne s'est pas bien passé pour l'homme de Genillé, viré sans ménagement au bout d'un an. Il eut été plus judicieux de le laisser mûrir doucement. On ne saura jamais quel niveau il aurait pu atteindre chez les professionnels.
Puis à partir de 1970, en qualité d'ex-pro sous les couleurs du CC Bourré, de l'AS Montlouis, de l'AVC Châteauroux et sous celles de l'AAJ Blois, Jean Pinault a enchaîné les saisons fructueuses. Plus ça grimpait, plus il faisait chaud et plus il assommait ses adversaires. Il n'était pas rare de le voir triompher en solitaire avec plusieurs minutes d'avance, jusqu'à dix parfois. Les routes escarpées de la Creuse et de la Corrèze étaient ses terrains de chasse favoris. Il a effectué aussi quelques campagnes mémorables en Bretagne, remportant treize courses consécutivement un certain été 1979.
Comme il le disait souvent, "P'tit Jean" faisait le "métier" à 200 %. A ce régime, le déclin intervint tardivement, ce qui lui a permis de signer ses derniers coups d'éclat à 50 ans passés. Puis au rythme d'une soixantaine de compétitions par an en Ufolep et en pass'cyclisme, Jean Pinault a poursuivi son activité jusqu'au bout sous les couleurs de l'UC Aigurande puis sous celles de l'UCC Montrésor.
Son décès, brutal, ne laisse personne indifférent dans le milieu cycliste, un monde où le citoyen de Genillé était infiniment respecté.

Source : "La Nouvelle République"



6 août 2019



Lourdement tombé sur une chaussée détrempée lors de la troisième étape du Tour de Pologne, Bjorg Lambrecht est décédé quelques heures plus tard lundi. Après avoir perdu connaissance, le coureur belge avait été réanimé sur le bord de la route. Finalement trop fragile pour être héliporté, il avait ensuite été transporté en ambulance vers l'hôpital de Rybnik où il est décédé. Il n'avait que 22 ans.
"La plus grande tragédie qui puisse arriver à la famille, aux amis et aux coéquipiers de Bjorg est arrivée... Repose en paix, Bjorg", a tweeté Lotto Soudal, son équipe. Lundi, Lambrecht a soudainement quitté la route et chuté dans un fossé, au km 48 de l'étape courue entre Chorzow et Zabrze, dans le sud de la Pologne. Selon les médias locaux, il y a heurté une structure en béton.
"Ce n'était pas une descente où l'on atteint une grande vitesse, a déclaré Czeslaw Lang, le directeur de la course. C'était une route droite et large. Il a eu un instant d'hésitation, il a quitté l'asphalte et la tragédie est arrivée." A 22 ans, Lambrecht n'était encore qu'un espoir, catégorie d'âge où il excellait. En 2017, il s'était adjugé le général de la Course de la Paix et Liège-Bastogne-Liège, signe de son appétence pour les Ardennaises. L'an dernier, il avait remporté l'argent aux Mondiaux espoirs, alors qu'il courait en parallèle pour sa première saison avec les professionnels. 2019 était l'année de son éclosion aux yeux du grand public, en Belgique du moins. Sur les classiques ardennaises, sa régularité avait impressionné : quatrième de la Flèche Wallonne, sixième de l'Amstel Gold Race et cinquième de la Flèche Brabançonne.
En mai, il avait ouvert son palmarès chez les grands, levant les bras sur la troisième étape du Tour des Fjords. Le Tour de Pologne n'était qu'une étape préparatoire avant son objectif majeur de la fin de saison, la Vuelta, son deuxième grand Tour.
Source : L'Équipe



12 juin 2019

Bernard Draux est décédé hier des suites d'un infarctus à l'hôpital de Gosselies. "Depuis trois ans, je le côtoyais, tous les week-end, dans les courses pour amateurs-masters dont il aidait son fils Ludovic dans l'organisation. On était devenu des amis." Il n'avait que 68 ans (né le 11 mai 1951 à Biesme-sous-Thuin).
A son palmarès, on le retrouve vainqueur chez les amateurs à Acoz et à Kemmel en 1972, à Uccle et à Spy en 1973, Hulste-Ingelmunster 1974, Wezembeek-Oppem 1974 et une étape du Circuit Franco-Belge 1974. Chez les professionnels, il compte quelques belles victoires comme :
- Wolvertem 1974
- Humbeek 1974
- Rebecq-Rognon en 1975
- Sint-Kwintens-Lennik 1975

Merci à notre ami Guy Crasset



3 juin 2019

Le p'tit Bodin est mort...
Ce pétillant coursier charentais, né le 23 novembre 1943 à Château-d'Oléron, reste un des fleurons de notre cyclisme national. Professionnel de 1965 à 1970, tout en respectant son statut de coéquipier intègre à Raymond Poulidor, il réussit malgré toutes ses servitudes, à tirer parti de ses rares moments de liberté, pour cueillir quelques belles victoires dans la reine des catégories. Labellisé par toutes les Charentes "Le p'tit Bodin" (1.68 m pour 63 kg) il possédait au fond de son mental, ce brin d'ambition personnelle, qui fait toute la différence entre un coureur reconnu et un anonyme. D'allure tonique sur son vélo, il était un excellent rouleur vif au sprint, dans le peloton et auprès du public il passait pour un coureur "champagne". Sa carrière pro (1965 à 1970 inclus) sera associée à celle de son voisin Pierre Beuffeuil avec qui il s'entendait comme larrons en foire. Durant ses deux dernières saisons en amateur (1963-1964) passées au club parisien de Fontenay-sous-Bois sportif, il côtoiera le niveau international, disputant : le Tour du Maroc (6e), Paris-Ezy (5e), Paris - La-Ferté-Bernard (5e), Paris-Vailly (9e), la Route de France (30e). Comme professionnel il disputera 4 Tours de France (33e en 1965, abandon 16e étape en 1966, 59e en 1968, 62e en 1969). Il retirera néanmoins de très belles satisfactions de cette époque, telle, cette fameuse classique nationale "les Boucles de la Seine" où pour s'imposer, grâce à son légendaire sens de la course, il file sous le nez des redoutables sprinters Paul Lemetayer et André Darrigade. Des échecs le marquèrent, comme cette 7e place dans l'Amstel Gold Race où il arrive pour la gagne, ou ce Paris-Nice 1968 qu'il pouvait remporter si, il n'avait pas été livré à lui-même, dans son équipe fantôme "Frimatic-De Gribaldy". A Nice, il ne s'était trouvé que Rolf Wolfshohl et Ferdinand Bracke pour le devancer, alors que suivaient derrière lui, Jan Janssen, Lucien Aimar, Jacques Anquetil et Raymond Poulidor. Tout ça pour démontrer que le "p'tit Bodin", se trouvait nanti d'une grosse pointure. Par la suite, il se laissera aller à une certaine facilité, en privilégiant les grands criteriums pros bien rémunérés où il excellait. Quand il met un terme à sa carrière cycliste fin 1970, il reprendra à son compte, son métier d'ostréiculteur. L'on pouvait le rencontrer à son étal, le dimanche matin dans les villages de Chalais ou Coutras. Remballant la panoplie de sa belle jeunesse, après deux années de retraite cycliste, il reprendra tout en discrétion, une licence en 1973. Il a encore de beaux restes, il retrouve la victoire à La-Pointe-du-Chapus et fait 3 à Dun-le-Palestel, ce furent ses dernières apparitions sur un vélo. En manque de réelle motivation, il n'insistera pas au-delà de ce retour. Au fond Jean-Louis, ne s'est peut-être jamais délivré, des rêves volés. Durant sa carrière, mis à part ses 2 saisons Parisiennes, Jean-Louis ne connut qu'un seul club : la pédale cycliste Oléronaise. Il porta les couleurs Peugeot et Merlin-Huret en amateur, Mercier (1965 à 1967), Frimatic-De Gribaldy (1968 à 1970) en professionnel. Ses plus grands succès sont : Champion du Poitou sur route amateur en 1962, 1e des G.P de : Fontenay-sous-Bois, Saint-Georges-de-Didonne en 1963, Puteaux, Corme-l'Ecluse en 1964, Auzance et Allassac en 1965, Boucles de la Seine et Lagorce-Laguirande en 1966, Boucles du bas-Limousin en 1967, Valence-sur-Baïse 1968, Callac et Bothsorel en 1969. Il décrocha 15 victoires chez les pros et d'innombrables, places d'honneurs derrière les plus grands de l'époque. Alors qu'il vient, de tirer sa révérence dans l'anonymat, il nous laisse le souvenir ému, d'un pétillant coursier champagne, qui sans le vouloirà fait sonner l'heure des larmes.
Gérard Descoubès
PS : voir palmarès complet sur le Tome 2 de "Patrimoine Cycliste du Grand Sud-Ouest"



15 mai 2019



L'ancien cycliste professionnel Remig Stump est décédé à l'âge de 53 ans dans un tragique accident, qui n'a pas été expliqué en détail, par son épouse Mirjam. Dans les années quatre-vingt, Stumpf était l'un des cyclistes allemands les plus titrés et était, entre autres, à trois reprises Champion d'Allemagne. En 1986, il gagne (chez les amateurs), le Tour de Cologne, le Tour de Düren et le Circuit de Berlin. Au Tour de Suisse en 1987, Stumpf remporta la cinquième étape. En 1987 et 1988, il remporte le Tour international Ernst Sachs. En 1987, il participa à la Course pour la Paix et remporta la 13ème étape. En 1988, Remig Stumpf a participé à la course sur route et au contre-la-montre par équipe aux Jeux Olympiques de Séoul.
Puis il passe professionnel. En 1991 et 1992, il participa au Tour de France, mais il abandonnera à chaque fois. Il a également couru des courses de 6 jours et a remporté deux victoires à Cologne, en 1992 avec Bruno Holweger et en 1993 avec Urs Freuler. A 28 ans, il termine sa carrière. Il était né le 25 mars 1966 à Schweinfurt.
Source : rad-net.de
Merci à Dominique Turgis



23 avril 2019

La triste nouvelle de la mort de Julien Plovie nous est parvenue. Il était né le 6 septembre 1927. Il avait été Champion de Belgique des débutants en 1945 en devançant Raymond Van Avondt et André De Bondt. En 1947, il remportait une course pour amateurs à Bellegem. Il est également le vainqueur du Circuit Schelde-Dender-Leie en 1949 et à Heist-aan-Zee en 1950. En 1951, Plovie a également remporté une belle épreuve à Ruiselede. Un an plus tard, il terminait à la troisième place du Championnat des Flandres à Koolskamp.
Après sa carrière de cycliste, Plovie a continué à faire du vélo et à tout suivre à la télévision. Il aimait aussi voyager. Par exemple, il s'est rendu plusieurs fois en Australie avec sa fille, a fait du vélo à l'étranger et a fait du ski presque tous les hivers. Julien Plovie est décédé le mardi 16 avril. Les funérailles auront lieu le mercredi 24 avril à 10 heures à l'Aula van Timmermans de Loppem.
Source : Museum van de Wielersport



19 avril 2019



L'ancien coureur cycliste Patrick Sercu est décédé à l'âge de 74 ans, a annoncé vendredi son fils, Christophe Sercu. Coureur professionnel de 1965 à 1983, Patrick Sercu vainqueur de 88 course de 6 Jours, a été champion olympique du kilomètre aux Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 et champion du monde de vitesse en 1967 et 1969. Sur la route, Patrick Sercu a remporté 13 étapes du Tour d'Italie et 6 étapes du Tour de France. Il avait aussi ramené le maillot vert du Tour 1974.
Il était né le 27 juin 1944 à Roulers.
Source : La DH



3 mars 2019

L'ancien coureur Belge Ludo Loos est décédé à Brasschaat (Anvers) le vendredi 1er mars des suites d'une longue maladie. Né le 13 janvier 1955 à Essen, il est professionnel de 1976 à 1985, une lourde chute au Tour d'Espagne mettant prématurément un terme à sa carrière. Il obtient la plus belle victoire de sa carrière à l'occasion du Tour de France 1980 (achevé en 18ème position), lorsqu'il s'impose dans une étape alpestre dont l'arrivée est jugée au sommet de Prapoutel-les Sept Laux.
Merci à Joël Godaert



20 janvier 2019



Le coureur danois Gert Frank était né le 15 mars 1956. Il est décédé hier, 19 janvier 2019 à l'âge de 62 ans. Il était l'un des meilleurs pistard danois de l'époque, et un formidable coureur des six-jours avec 20 victoires sur 141 courses disputées dans la domination de Patrick Sercu et Danny Clark notamment. A l'âge de 20 ans, il participait aux Jeux Olympiques de Montreal en gagnant la médaille de bronze dans le 100 km par équipes sur route. Il fut trois fois Champion d'Europe en américaine : 1981 et 1983 avec Hans-Henrik Ørsted (Dan) et en 1983 avec René Pijnen (Hol). Il fut aussi Champion d'Europe d'Omnium 1982 et derrière derny en 1983. Il a été professionnel de 1976 à 1987.
Merci à Henrik Elmgreen.



19 janvier 2019



Cees HAAST était né le 22 décembre 1938 à Rijsbergen. Il est décédé hier, 18 janvier 2019 à Rucphen. Il portera les couleurs des équipes BREDA-BIER, TELEVIZIER, BIC et WILLEM II-GAZELLE. A son palmarès, on peut noter sa victoire au Tour du Saint-Laurent en 1963, des victoires sur le Tour de France, la Vuelta a España, au Tour du Luxembourg.
Retrouvez l'essentiel de son palmarès ici.



4 janvier 2019

Tamagni Remo, nato a Lodi il 2.4.1934, ciclista professionista italiano per 2 anni (Legnano 1959 e 1960, zero vittorie da professionista ) è morto a Lodi il 30.12.2018. Straordinario velocista tra i dilettanti : 75 vittorie per il Cral Alfa Romeo Milano, per il GS Baracchi Bergamo, per l'U.C. Cremasca, con le quali firma le l'albo d'oro delle più grandi classiche : tra queste la Milano-Tortona 1956, la Coppa Caivano (premondiale 1958), il G.P Liberazione-Mondiale di Primavera a Roma 1958, indossa la maglia azzurra nella Varsavia-Berlino-Praga a tappe-Corsa della Pace 1958. All'esordio tra i professionisti nel 1958 è selezionato per il Mondiale di Zandvoort (1° André Darrigade), ma rimasto riserva in patria. Fu una delusione tale che alla fine dell'anno dopo, 1959, abbandonò.
Giuseppe Pratissoli, giornalista pubblicista n° 59838, in pensione, collaboratore del quotidiano locale Il Cittadino di Lodi e corrispondente per il ciclismo di : federciclismo news, il giornale ufficiale online della FCI.



Fichier mis à jour le : 13/11/2019 à 10:11

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