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Disparition d'Alain Bernard

Décès de Jean Brankart

Nicolas Portal est décédé

Décès de Mirko Crepaldi

Décès de Miguel Arroyo

Décès d'André Zimmermann

Raymond Poulidor est décédé

Dominique Damiani est décédée

Décès de Jacques Dupont

Décès de Frans Van Looy




23 juillet 2020

Décès du Momallois Jean Brankart, 2ème du Tour de France 1955.
Le cyclisme belge vient de perdre une de ses grandes figures. Jean Brankart (90 ans), qui avait décroché deux étapes du Tour de France 1955 ainsi que la deuxième place, est décédé.
Cycliste professionnel de 1953 à 1960, Jean Brankart a remporté 27 victoires. Son plus grand exploit est évidemment sa 2ème place dans le Tour de France 1955, derrière le Français Louison Bobet, après avoir gagné deux étapes. C'est surtout dans le contre-la-montre qu'il se distinguait. Il a aussi été meilleur grimpeur du Tour d'Italie en 1958 et 3ème grimpeur du Tour de France 1955. Il avait arrêté sa carrière en 1960 à cause de problèmes cardiaques.
Momallois d'origine, il avait déménagé à Waremme en 1967, une ville qu'il n'a plus quittée. Il a même tenu durant 5 ans le "Café de la Place". "Il est décédé ce jeudi, à 14h15, à l'hôpital du Mont Légia", précise Yves, le plus jeune de ses trois enfants. "Il y était entré le vendredi 10 juillet. On savait qu'il vivait ses derniers moments car il était dialysé depuis plus de deux ans et qu'il était atteint par un cancer de l'estomac. Les médecins nous avaient même appelés pour le placer en soins palliatifs mais il est décédé avant. Il était resté passionné de cyclisme. L'annulation des compétitions au printemps l'avait d'ailleurs énervé..." A l'occasion du carnaval 2020, les Momallois avaient créé un Géant à son effigie… mais n'ont pas su le faire défiler à cause du coronavirus.
Son corps repose au funérarium François, rue des Prés à Waremme, où les visites se tiendront de 17 à 19 heures ces vendredi, samedi et dimanche. Il sera incinéré lundi à Robermont.

Source : sudinfo.be
Merci à Jean-Pierre Ropet



2 juin 2020

Alain Bernard vient de nous quitter...
Il avait tous les dons du routier sprinter complet, solide rouleur, passeur de bosses et doté d'une lourde et puissante pointe de vitesse. De 1970 à 1973 il a dominé le cyclisme régional, national, voire international certains jours. Membre du club France, il sera de toutes les galères, Tour de Yougoslavie, Pologne, Maroc, course de la Paix, le mondial de Mendrisio (1er Régis Ovion) des courses qui vous classent un coursier mais qui les usent aussi. Le malheur d'Alain, en passant pro il semblait avoir perdu toute sa fraicheur athlétique, les multiples facettes d'un talent brillantissime semblaient s'être volatilisées. Pratiquement invincible dans le Sud-Ouest, il dominait régulièrement les Esclassan, Villemiane qu'il allait retrouver chez les pros. Dans la reine des catégories, il laissa l'impression, de n'avoir jamais pu s'adapter, au kilométrage beaucoup plus long que chez les amateurs. Il n'était plus aux arrivées, pourtant il persista, insista avec courage, il ne fut hélas pas récompensé de son obstination à continuer à courir. A sa décharge, il passa pro dans une équipe (Jobo) pleine de bonne volonté mais qui se trouvait très éloignée d'un groupe digne de ce nom. Sa carrière chez les pros ne sera qu'un pâle reflet, de celle lumineuse chez les amateurs. Il s'est pourtant battu avec toute l'énergie de sa jeunesse, pour se trouver un destin à la hauteur de ses espoirs, mais une suite de manques et de douleurs aura le visage d'une carrière qui se termine. Alain aimait le vélo par-dessus tout, il le quitta avec beaucoup d'amertume. Après le cyclisme il se rendra acquéreur d'un prospère portefeuille d'assurances, il fut également pendant ses dernières années d'activité, le dépositaire pour le sud-ouest des vêtements cyclistes "Bernard Thévenet". Il était beau-frère avec Bernard Tomiet et Michel Fedrigo et l'oncle de Pierrick. Alain était né le 17 octobre 1947 à Arveyres, il est décédé ce jour, 1er juin 2020. Il avait débuté en 1963 et raccroché en 1982, il fut pro de 1974 à 1979 inclus. Il porta les couleurs de : Jobo-Lejeune 1974, UNCP-Lejeune 1975, Lejeune-BP 1976, individuel 1977, Teka 1978, individuel 1979. Il courut pour les clubs de : SCA Libourne 1963 à 1965, Cyclo Club Bordelais 1966 à 1968, Girondin de Bordeaux 1969, US Bouscat 1970 à1974, Pau VC 1976, CC Bergerac 1977, Cyclo-Club Beaulac-Bernos 1978 à 1979, US Bouscat 1980 à 1982. Durant sa carrière il s'imposa 130 fois, dont 3 fois chez les pros : Marmande, Saussignac et dans la 2ème étape du Tour de l'Avenir, sa 1ère victoire est à Jarnac 1963, son ultime au Lardin 1982. Entre ces deux bouquets, ses principales réussites sont : Champion Aquitaine des Sociétés 1968, Champion Aquitaine individuel + des sociétés, le Tour du sud-ouest + 2 étapes en 1970, Le Tour du sud-ouest (2ème fois) + 2 étapes, 2 étapes du Tour du Maroc en 1971, Champion Aquitaine des sociétés, la 1ère étape du Tour du Béarn, le prologue du Tour de l'Avenir avec l'équipe de France en 1972, Champion Aquitaine individuel + des sociétés, 4ème étape du Tour de l'Ampurdan en 1973.
Cet ancien pro (de 1974 à 1980) luttait depuis plusieurs mois contre la maladie, mais "se tenait toujours informé de l'actualité cycliste". "Il fallait rompre la glace c'était un homme discret. Il aimait par-dessus tout prendre de nouvelles de sa descendance cycliste et il était fier des résultats acquis par ces derniers", ajoutent le président Anthony Langella et le secrétaire général Jean-Marc Rouxel. Passé par les fonctions de secrétaire, trésorier, puis vice-président du CCM47, Alain Bernard était une cheville ouvrière du club, un "bon dirigeant". "Ses actions bénévoles au sein du CCM, nous ne les avons pas inventées, nous les avons connues."

Merci à Gérard Descoubès.



3 mars 2020



L'ancien coureur Nicolas Portal, devenu directeur sportif chez Sky puis Ineos, est décédé mardi à l'âge de 40 ans, victime d'un arrêt cardiaque chez lui en Andorre.
Le Français avait débuté sa carrière chez AG2R en 2002, débarqué là en stagiaire par l'entregent de son entraîneur de VTT, discipline qu'il pratiquait dans son Gers natal. Suivirent la Caisse d'Épargne - où il fut notamment le coéquipier d'Alejandro Valverde - puis Sky, grâce aux recommandations de Simon Gerrans, son ami depuis les années AG2R. A l'aise sur tous les terrains, il accrocha notamment une étape du Critérium du Dauphiné en 2004.
En 2009, il mit un terme prématuré à sa carrière à cause d'une arythmie cardiaque. Après sa carrière sportive terminée chez Sky, il avait rejoint l'encadrement de l'équipe britannique et avait ainsi accompagné les succès de Chris Froome, puis Geraint Thomas et Egan Bernal sur le Tour de France.
Ce destin s'était noué à la Vuelta 2010, lorsque Dave Brailsford, son manager, lui proposa d'intégrer l'encadrement technique. Portal donna son feu vert, fit ses armes. "La première année, il avait moins confiance en lui, et c'était plus difficile pour lui de dire les choses aux coureurs" se souvenait Peter Kennaugh trois ans plus tard, et le voilà propulsé directeur sportif numéro 1 du favori du Tour. A seulement trente-quatre ans, c'était désormais lui qui était chargé de murmurer à l'oreille de Chris Froome dans un anglais délayé d'accent du Sud-Ouest.
Loué pour sa disponibilité, sa simplicité et sa vision claire et didactique du cyclisme, il remporta sept Tours de France en tant que stratège dans la voiture placée juste derrière le peloton, d'abord avec Bradley Wiggins (2012), puis successivement Chris Froome (2013, 2015, 2016, 2017), Geraint Thomas (2018) et enfin Egan Bernal la saison passée.
Nicolas Portal était né le 23 avril 1979 à Auch (Gers).

Source : L'Équipe



1er février 2020

L'ancien coureur Mexicain Miguel Arroyo est décédé à l'âge de 53 ans à la suite d'un arrêt cardiaque lors d'une opération pour un cancer du pancréas. Dans les années 90, il avait effectué une grande partie de sa carrière dans des équipes françaises. C'était un proche de Greg LeMond. Surnommé "le faucon de Huamantla", il courut auprès du champion américain dans l'équipe belge ADR, en 1989, avant de le suivre en France chez Z. Ce bon grimpeur (4ème du Tour de Suisse en 1991, 7ème du Critérium du Dauphiné en 1995), personnage affable, avait également porté le maillot des formations Catavana-Corbeil, Chazal-MBK-Köning, Force-Sud. Il avait terminé sa carrière chez BigMat-Auber 93. Miguel Arroyo comptait trois participations au Tour de France (1994, 1995 et 1997).

Source : L'Équipe



29 décembre 2019

C'est suite à une crise cardiaque que Mirko Crepaldi est décédé hier, samedi 28 décembre. Il était né le 11 juin 1972 à Contarina. Il fut professionnel de 1995 à 2001, sous les couleurs de la Polti et la dernière saison avec De Nardi-Pasta Montegrappa. Il a couru un Giro d'Italia (en 1997, 79ème), quatre Tour de France (de 1997 à 2000) et deux Vuelta (en 1995 et en 1998).



13 novembre 2019



Immense figure populaire, cycliste au profil complet, fort d'une carrière de 18 ans marquée par sa rivalité avec Jacques Anquetil, Raymond Poulidor s'est éteint à l'âge de 83 ans, à Saint-Léonard-de-Noblat. Hospitalisé depuis le 8 octobre en raison d'une grande fatigue dans la commune limousine où il résidait, à Saint-Léonard-de-Noblat, Raymond Poulidor est décédé mercredi à 2h du matin, à l'âge de 83 ans. C'est une immense figure populaire et sportive française qui s'évanouit. Raymond Poulidor fut davantage qu'un cycliste. Si sa carrière prit fin au crépuscule des années 70, sa présence est restée familière sur les routes - où les foules reconnaissaient encore "Poupou". Car Raymond Poulidor, qu'on voyait encore au départ du Tour de France cet été, resta l'homme placide, d'une simplicité naturelle, que chacun pouvait aborder sans ambages ni protocole.
Sportivement, il demeure à jamais dans l'imaginaire populaire cet "éternel second", à la fois grand rival et faire-valoir homérique de Jacques Anquetil (cinq fois vainqueur de la Grande Boucle) dans les années 60, qui collectionna les places sur le podium du Tour de France (huit fois entre 1962 et 1976, dont la dernière à plus de 40 ans !) sans en porter le maillot jaune une seule fois.
Un palmarès loin du cliché...
Mais son palmarès vaut bien plus que ce costume dont on l'habillait de manière figée depuis près d'un demi-siècle : formidable puncheur, excellent grimpeur, Raymond Poulidor remporta notamment le Tour d'Espagne 1964, deux classiques avec Milan-San Remo (1961) et la Flèche wallonne (1963), réalisa le doublé à Paris-Nice (1972 et 1973) et au Dauphiné (1966 et 1969). À quoi on pourrait ajouter le maillot tricolore endossé après le Championnat 1961 et ses sept victoires d'étape au Tour. S'il eut Anquetil comme adversaire au début de sa carrière, il dut composer avec l'émergence d'un autre rival les années suivantes, Eddy Merckx, alors que Poulidor pouvait encore espérer remporter le Tour de France. Dans l'intervalle des cinq années entre le dernier succès du Normand (1964) et le premier du Belge (1969) où l'horizon semblait enfin dégagé, le Limousin fut surtout rattrapé par sa légende de malchanceux. Notamment sur le Tour 1968 qui fut, d'entre tous, celui qui lui était promis. C'était sans compter sur cette maudite étape menant à Albi, où Poulidor s'apprêtait à prendre un avantage décisif dans une échappée (en compagnie des trois futurs coureurs du podium final). Las, un motard le renversa, occasionnant un traumatisme crânien, un fracture du nez et son abandon. "J'ai été malchanceux, mais le vélo m'a donné plus qu'il ne m'a coûté", relativisait-il, au souvenir de ses avanies.
Une présence toujours vivace...
Raymond Poulidor aurait également pu entrevoir l'arc-en-ciel d'un titre mondial en 1974, à l'issue d'un long et exigeant parcours à Montréal. Mais là encore, ce fut Eddy Merckx qui entrava cette ambition en venant souffler la victoire au Français dans un sprint à deux, au bout d'une très (trop ?) longue ligne droite où le Français avait mené le duo.
Au-delà de sa carrière sportive, qui s'acheva en 1977 après 18 saisons d'une fidélité sans pareille à Mercier, Raymond Poulidor demeura lié indéfectiblement au cyclisme le reste de son existence. À la fois par sa présence dans la caravane publicitaire du Tour de France, dont il se faisait obligeamment l'ambassadeur, et au sein même de sa famille, où son petit-fils Mathieu van der Poel apparaît comme l'un des très grands noms à venir du peloton mondial.

Source : L'Équipe



6 novembre 2019



André Zimmermann est décédé...
Sa santé était très fragile depuis plusieurs années. André Zimmermann est décédé dans la soirée de mardi à l'âge de 80 ans. Ce grimpeur alsacien avait été le premier coureur français lauréat du Tour de l'Avenir en 1963. Il disputa le Tour de France à cinq reprises entre 1964 et 1969. A sa première participation, il avait été un équipier de Jacques Anquetil lorsque celui-ci remporta son cinquième et dernier maillot jaune. Durant sa carrière, André Zimmermann porta les maillots des équipes Saint-Raphaël-Gitane (de fin 1963 à 1964), Peugeot-BP-Michelin (1965 à 1968) et Sonolor-Lejeune (1969). Ses obsèques auront lieu le samedi 9 novembre, à 14 heures, à Villé (Bas-Rhin).
Source : L'Équipe



4 novembre 2019



Champion olympique du kilomètre en 1948, l'Ariégeois Jacques Dupont s'est éteint à l'âge de 91 ans. Il avait été champion de France sur route en 1954. Très proche d'André Darrigade et d'Antonin Rolland, Jacques Dupont, surnommé "Jacques la méthode" en raison de son professionnalisme pour tout ce qui touchait au cyclisme, est décédé à l'âge de 91 ans chez lui à Lézat-sur-Lèze, a-t-on appris auprès de sa famille.
Il avait été l'un des premiers champions cyclistes originaires de l'Ariège, à la sortie de la guerre. Il avait décroché la médaille d'or sur piste aux Jeux Olympiques à Londres en 1948 sur l'épreuve du kilomètre mais il excellait autant sur la route où il fut sacré champion de France en 1954. Réputé pour sa pointe de vitesse, il remporta également deux fois Paris-Tours en 1951 et 1955. Il porta les couleurs des équipes Peugeot-Dunlop, Dilecta-Wolber, Mercier-BP, Carpani-Coppi et Saint-Raphaël où il finit en 1959 auprès de Raphaël Geminiani.
Après sa carrière, il devint boucher puis ouvrit un commerce de produits de caoutchouc à Cahors. Il fut même soigneur pour le compte de l'équipe de rugby du Stade Cadurcien.
Source : L'Équipe



25 septembre 2019



Dominique DAMIANI vient de nous quitter à l'âge de 66 ans. Elle était née le 12 juillet 1953 à Bourgoin-Jallieu (Rhône-Alpes). Elle porta de nombreuses fois le maillot de l'équipe de France à l'époque de Jeannie LONGO-CIPRELLI. En 1984, elle termina 14ème de l'épreuve sur route des Jeux Olympiques de Los Angeles (Etats-Unis). Durant le Tour de France féminin de 1985, elle remporta l'étape des Champs-Elysées à Paris. Trois fois, elle prit la 3ème place du Championnat de France sur route à Saint-Etienne en 1983, à Chailley en 1985 et à Wintzenheim en 1988, avec, toujours, Jeannie LONGO-CIPRELLI en bleu-blanc-rouge. Triathlète à partir de 1989, elle devint Championne de France de triathlon longue distance en 1990 et 19991. A deux reprises, l'Embrunman figure également à son palmares, en 1990 et 1991.
Merci à Jean-Marie Letailleur.



21 septembre 2019

L'ancien coureur cycliste Frans Van Looy, professionnel de 1972 à 1982, est décédé à l'âge de 69 ans. Rudy Pevenage, qui a l'a côtoyé au sein de l'ancienne équipe Telekom, a confirmé l'information samedi. Frans Van Looy se serait suicidé.
Frans Van Looy a été coureur professionnel pendant dix ans, de 1972 à 1982. Au cours de sa carrière, il a remporté la Coupe Schels, le Prix de clôture de Putte-Capellen (trois fois), la Nokere Koerse, le G.P Jef Scherens, Bruxelles-Ingooigem (aujourd'hui Halle-Ingooigem) et des étapes au Criterium du Dauphiné et au Tour de Catalogne. Il avait terminé 2ème de Paris-Tours en 1975, battu par Freddy Maertens. Cette année-là, Van Looy roulait pour l'équipe Molteni d'Eddy Merckx.
Une fois son vélo au clou, Frans Van Looy était devenu directeur sportif, notamment au sein de l'équipe allemande Telekom, aux côtés de Rudy Pevenage. Il avait quitté l'équipe, devenue T-Mobile, en 2006.
"Ce matin, j'ai reçu des coups de fil d'anciens coureurs qui m'ont confirmé son décès", a déclaré Rudy Pevenage à Belga. "Je savais que Frans souffrait de problèmes psychologiques depuis un certain temps. Il n'a apparemment pas trouvé d'autre issue que le suicide. J'ai travaillé avec lui pendant dix ans chez Telekom, où nous étions directeurs sportifs, tandis que Walter Godefroot était le manager. Frans Van Looy était alors très proche d'Erik Zabel, qui était son poulain. Il avait aussi de très bons rapports avec le reste de l'équipe. Cela faisait un petit temps que je n'avais plus vu Frans, environ deux ans. Apprendre son décès est un choc".
Source : Le Soir




Fichier mis à jour le : 17/09/2020 à 5:52

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