Accueil     Forum     Coups de pédales                           Admin
Les dernières infos...25 mars 2017  

 Archives courses

Tour de France

Courses à étapes

Courses en ligne

Courses disparues

Championnats

Critériums

Piste

Cyclo-cross

Féminines

Amateurs

 Archives coureurs

Lexique

Palmarès

Équipes / Maillots

Photos

 Archives dossiers

Les annuaires

Les dossiers

 Accès adhérents

L'éphéméride

Mises à jour/Infos

Coll. P. Weecxsteen

Coups de Pédales

Téléchargements

Liste adhérents

 

 ACCÈS DIRECT

     Annuaire 2017

     Classement UCI

     Calendrier 2017

     Coupe de France 2017

 

 Interactivité

Contacts

Recherches

L'Association

Forum

Liens cyclistes

L'actualité

Ajouter aux favoris




 

Eddy Pauwels est décédé

Décès de Samuele Schiavina

Disparition d'André Vlaeyen

Cipriano Chemello est décédé

Luis Pedro Santamarina n'est plus

Décès d'Yves Chabrier Serge Baguet nous a quitté
Décès de Roger Walkowiak
Jean Bogaerts est décédé
Léopold Rosseel est décédé
Décès de Richard Marillier
Disparition de Sébastien Bordes
René De Clercq est décédé
Décès de Ferdi Kübler
Etienne Fabre est décédé
Décès d'Edgard Sorgeloos
Disparition de Bernard Dupuch
Francis Duteil est décédé
Décès de Michel Rousseau
Communiqué de presse
Jo Velly est décédé
Gérard Dessertenne s'en est allé
Décès de Claude Le Ber
Décès de Daniel Willems
Dominique Arnaud est décédé



8 mars 2017

L'ancien coureur belge, Eddy Pauwels, est décédé ce lundi 6 mars à Edegem. Il avait 81 ans. Excellent grimpeur au tempérament offensif, il s'illustre à plusieurs reprises dans les grandes courses à étapes dont le Tour de France. Les Pyrénées lui réussissent particulièrement. Il endosse un premier maillot jaune en 1959 à Bayonne. Il le perd, puis le retrouve au terme de la 16e étape menant à Saint-Etienne. En 1961, il fait mieux encore. Vainqueur de deux étapes dont celle des cols de Peyresourde, Aspin, Tourmalet et Aubisque à Pau, il se classe 9ème et premier coureur belge du classement final. L'année suivante, sa 10ème place à Paris est ponctuée par un nouveau succès d'étape, à Pau une fois encore. En 1963, il obtient un quatrième succès au terme de la toute première étape achevant à Epernay. Il retrouve ainsi le maillot jaune qu'il conserve pendant trois jours. Il termine également 4ème du Critérium du Dauphiné Libéré en 1960 et 9ème du Tour d'Espagne en 1962. Il était né le 2 mai 1935 à Bornem.

Joël Godaert



4 mars 2017

Nous venons d'apprendre totalement par hasard, et surtout plus de quatre mois après les faits (!), la disparition de l'ancien coureur professionnel italien Samuele Schiavina. Professionnel donc de 1994 à 1999, Schiavina fut l'équipier de Chiappucci et Pantani dans l'équipe Carrera de 1994 à 1996 avant de porter les couleurs de l'équipe Asics en 1997 et 1998 et enfin de Riso Scotti en 1999. Ses débuts chez les pros furent tonitruants puisqu'il n'enleva pas moins de 6 succès lors de sa première saison (1 étape à la ruta Mexico, 3 au Tour de Burgos et 2 au Tour de Galice) et accumula aussi pas mal d'accessits (dont une 2ème place dans un sprint mythique de Tirenno-Adriatico alors qu'il fallu départager pas moins de 5 coureurs à la photo-finish lors d'une arrivée à Cecina). Redoutable sprinter, il remporta encore 2 victoires en 1995 (1ère épreuve du Challenge de Majorque ainsi qu'une étape du Tour des Asturies) avant d'effectuer une saison totalement blanche en 1996. Il peina à retrouver son niveau par la suite et arrêta sa carrière au terme de la saison 1999, ne récoltant plus que quelques places d'honneur (dont une 5ème lors de la dernière étape du Giro à Milan). Il continua ensuite le cyclisme dans les rangs amateurs.
Samuele Schiavina est donc décédé le 26 octobre dernier suite à un accident de moto ayant eu lieu plus d'un mois avant (le 22 septembre).

Merci à Arnaud Le Dain



21 février 2017

Disparition d'André Vlaeyen...



André Vlaeyen est décédé le lundi 20 février alors qu'il effectuait une sortie à vélo.  Âgé de près de 86 ans, il a été victime d'un arrêt cardiaque. Cet athète racé était un sprinter très rapide. Professionnel de 1954 à 1962, il fut sacré champion de Belgique à deux reprises consécutives (1956-1957). À son palmarès figurent plusieurs semi-classiques belges, mais également une étape du Tour d'Italie (1957). Il était né à Herselt le 17 mars 1931.
Voir un aperçu de son palmarès

Joël Godaert



20 février 2017

C'est avec un peu de retard que nous apprenons le décès de Cipriano Chemello, survenu à Bassano del Grappa le 14 février dernier.
Spécialiste de la poursuite par équipes, il a été Champion du Monde de cette discipline en amateurs en 1966 et 1968.
Il a également été médaillé de bronze aux Jeux Olympiques de 1968. Il a ensuite été professionnel sur route de 1969 à 1973 où il remportera la 1ère étape de Paris-Nice 1970..



16 février 2017



L'ancien Champion d'Espgane (1967) Luis Pedro Santamarina Antoñana est décédé le 6 février dernier à Portugalete. Il était né le 25 juin 1942 à Abanto-Zierbena.
A son palmarès, on trouve notamment :
- 2ème du Championnat du Monde CLM en 1964
- Champion d'Espagne indépendants 1965
- 4ème du Tour d'Andalousie 1966
- Champion d'Espagne 1967
- 1 étape sur la Vuelta et 1 étape sur le Giro 1968
- le Tour d'Aragon 1970
- le Tour des Vallées Minières 1972

Merci à José Angel Ibarrondo



15 février 2017



Yves Chabrier nous a quitté...
La terrible nouvelle a été accueillie avec émotion et tristesse la semaine dernière. Cet homme discret, d'une grande gentillesse, était connu et apprécié dans sa commune de Saint Bonnet Briance, pour son immense dévouement. Il était né le 27 avril 1936. Ses obsèques ont eu lieu le vendredi 20 janvier. De nombreux amis et anciens coureurs ont entouré sa famille.
Il avait occupé les fonctions de secrétaire de mairie pendant de longues années, assurant conjointement les responsabilités de mandataire puis de président de la caisse locale de Groupama. Puis, il avait succédé à Pierrot Camaillac, le maire de l'époque, en se présentant aux élections municipales où il fût brillamment élu. Cette responsabilité de premier magistrat, il l'occupera avec intégrité pendant deux mandats. Novateur dans ses actions, il dota notamment les bâtiments municipaux d'un chauffage au bois équipé d'une chaudière écologique et économique, la première installation de ce type dans la région.
Il avait été un sportif de haut niveau, pratiquant le cyclisme avec passion. Il fut membre de l'équipe de France amateur, à plusieurs reprises, participant à des épreuves réputées, comme le Tour du Maroc où il contribua à la victoire par équipe, obtenant la 16ème place au général et un top 10 au classement de la montagne, vainqueur de l'étape clm par équipe. Au tour du Portugal il chuta sous une pluie battante alors qu'il portait le maillot de leader depuis plusieurs jours. Yves avait fait vibrer le monde du cyclisme régional pendant une carrière remplie de succès, obtenant sa place dans la catégorie indépendant, ce qui lui permettait de se confronter aux professionnels. Il se plaisait à narrer ses beaux souvenirs dans les pelotons, revêtu de son maillot Peugeot bleu et jaune, puis blanc à damiers noirs, dans lesquels il affrontait sans complexe les grands du moment. Il était supporter et ami de Raymond Poulidor avec lequel il participa à plusieurs reprises au Bol d'Or des Monédières, où il prît la 13ème place en 61, derrière Gérard Saint, vainqueur, et Ercole Baldini. Une soixantaine de victoires et plus de 150 places dans les 5 premiers honorent son élogieux palmarès. Il s'entrainait souvent avec Raymond Poulidor, André Dufraisse , Hubert Fraisseix, Pierrot Guitard, Maurice Réjasse, Jacky Pradeau.
Fidèle en amitié, il était apprécié de tous. A l'issue de sa carrière, il devint directeur sportif de l'Union Vélocipédique Limousine à laquelle il apporta toute son expérience. Il était également organisateur d'épreuves dans son fief de Saint-Bonnet-Briance.
Mémoire du Cyclisme présente ses plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu'à ses proches.

Raymond Delhoume

Voici un extrait de ses principales victoires :
Bellac, Meuzac, Saint-Bonnet-Briance, Paulhac, Saint-Hilaire-les-Places, Mérinchal, Les Allois, Royère, Aubusson, Champion du Limousin des sociétés avec l'UVL en1963, Chambon-sur-Voueize, Reterre, Royère-de-Vassivière, Magnat-l'Etrange, Aixe-sur-Vienne, Masseret, Brive, Meuzac, Lépaud, Buxières-les-Mines, Meisseix, Nieul, Tulle, Saint-Maurice-de-Pionsat, Salagnac-Clairvivre, Saint-Junien-le-Vandomois, Bellegarde-en-Marche, Génis, Nexon



9 février 2017



Serge Baguet est décédé ce matin à Letterhouten, chez lui.
Il avait couru la majeure partie de sa carrière sous les couleurs de l'équipe LOTTO à partir de 1991, avant de faire un break de trois ans à la fin de 1996 pour reprendre son métier de couvreur alors qu'il n'avait que 27 ans. Il avait fait sensation en revenant à la compétition en 2000, et surtout en remportant l'année suivante une étape sur le Tour de France, à Montluçon, après avoir décroché une 3ème place à l'Amstel Gold Race. Il décrocha aussi le titre national de Belgique en 2005, ce qui lui ouvrit les portes de l'équipe QUICK STEP comme équipier de Tom Boonen pour ses deux dernières saisons en 2006 et 2007. Serge Baguet s'était consacré ensuite à l'organisation de stages d'entraînement en Espagne. Il y a deux ans, il avait ouvertement parlé de sa maladie pour sensibiliser les gens sur l'importance du dépistage de ce cancer, brisant ainsi sa discrétion et sa timidité qui faisaient de lui un coureur très apprécié et très respecté dans les pelotons. Il était né le 18 août 1969 à Opbrakel.
Source : L'Équipe



7 février 2017



Vainqueur du Tour de France 1956, Roger Walkowiak est décédé à l'âge de 89 ans près de Vichy, a-t-on appris mardi matin auprès de sa famille. "Walko" était le plus ancien vainqueur du Tour après le décès du Suisse Ferdi Kübler à la fin du mois de décembre. Il laisse cette place désormais à l'Espagnol Federico Bahamontes, qui a remporté le Tour 1959. Bien malgré lui, il avait eu son nom accolé à une expression (un Tour à la Walko) censée désigner une course-loterie ou, à tout le moins, un vainqueur de deuxième ordre. C'était négliger les qualités de ce descendant d'immigrés polonais, né le 8 mars 1927 à Montluçon, honnête rouleur et bon grimpeur au point d'avoir menacé Louison Bobet dans les cols du Dauphiné.
Source : L'Équipe



3 février 2017

L'ancien coureur cycliste, Jean Bogaerts est décédé le 28 janvier dernier à Schaarbeek. Il fut le premier vainqueur du Circuit Het Volk en 1945. Jean Bogaerts avait remporté la classique flandrienne une seconde fois en 1951. Il fut aussi le vainqueur du G.P de Clôture en 1954, du Tour du Limbourg en 1950, du Tour des Pays-Bas en 1951 et d'une étape du Tour de Belgique en 1950. Ce natif de Vilvoorde compte aussi quelques places d'honneur à son palmarès comme une 2ème place à Liège-Bastogne-Liège en 1950 et une 3ème place à Paris-Bruxelles en 1948. Il était né le 19 janvier 1925 à Koningslo (Vilvoorde).



30 janvier 2017

L'ancien professionnel belge Léopold ROSSEEL, né à Meulebeke le 11 mai 1934, est décédé à Izegem le 28 janvier 2017. Il fut professionnel de 1958 à 1963, avec à son actif plusieurs belles victoires dont le G.P Flandria en 1961.



28 janvier 2017

Richard Marillier, ancien Directeur technique national de cyclisme et sélectionneur de l'équipe de France de cyclisme sur route, mais aussi figure de la Résistance, commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du mérite, est décédé hier, vendredi 27 janvier, à l'âge de 92 ans. Ses obsèques auront lieu le mercredi 1er février, à 15h00, à l'église de Saint-Benin-des-Bois.
Source : Le Journal du Centre



4 janvier 2017



Alain Sébastien Bordes… une carrière en enfer.
Ce brillant coureur des années 2000, a été retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel à Poitiers le 18 décembre dernier. Il était né le 23 octobre 1974.
Le temps qui passait n'effaçait rien, sa jeunesse qui fuyait, le poids d'une époque qui avait cisaillé ses rêves de grandeur dans le cyclisme, avaient fragilisé l'homme. Aujourd'hui que reste-t-il ? Cette présence de l'absence et des mots qui ouvrent sur un vide sans jamais le combler. Tout ça pour des fragments de gloire qui nous laissent une mémoire douloureuse. Dès ses premières apparitions dans le Sud-Ouest, ce coureur allait faire parler la poudre sur les pentes les plus rudes, pour commencer il s'imposait dans le cyclo-cross de Nieul les Saintes en 1994, puis il décrochait sur route les bouquets à Treignac et à Mussidan. Spécialiste des courses difficiles, ses victoires ont toutes étaient acquises en Charente-Limousin dans des épreuves hors normes celles qui vous classent un coursier : Eymoutiers-La Tricherie et Montbron en 1999, Saint-Laurent-sur-Gorre en 2000 et 2001, Douzillac, Puy-l'Evêque, Autry-le-Châtel, La Rochefoucauld, Augignac, La-Foux-d'Allos en 2000, à nouveau à Augignac en 2001, Les Boucles du Tarn à Mazamet, le Bol d'Or international de Rochechouart, les Boucles de la Vienne en 2001, le Tour du Lot-et-Garonne à Beauville, Cénac et Saint-Julien en 2002. De belles places d'honneur jalonnent ses années lumières : 2ème à Chéronnac en 1993 et 1994, 2ème des Boucles Allassacoises en 2000 et 2001, 2ème du Tour du Loiret, 2001, 7ème du Tour du Nord-Isère 2001, 2ème du Tour du Périgord à Biron 2002, 3ème de la 4ème étape du Cinturon de Mallorca 2002, 3ème de la ronde du Sidobre 2001, 2ème du circuit de la Nive à Cambo 2003, 3ème du circuit des 4 Cantons à Yzeure 2003. Tombé dans l'œil du cyclone et rattrapé par la patrouille, il va stopper sa carrière pendant 5 ans, pour revenir au premier plan en 2009 et aussitôt renouer avec la victoire à Beaussac, Montguyon etc.
Devenu agent immobilier il avait réussi sa reconversion, sa passion du cyclisme l'avait poussé à reprendre une licence en UFOLEP et à devenir un dirigeant plein d'idées au sein du Cycle Poitevin où il était très apprécié pour sa grande gentillesse. Alors que tous pensaient, qu'il avait retrouvé sa sérénité, Madame la vie est venue sournoisement lui présenter, pour solde de tout compte une vieille facture, qu'il a payé cash. Il avait porté les couleurs des clubs suivants : l'U.C. Niortaise 1993, Cycle Poitevin de 1994 à 1995, l'A.C. Chatellerault 1998 à 2000, l'U.S. Montauban 2001 à 2003, l'Océane Cycle Poitevin 2009.
Gérard Descoubès



2 janvier 2017

Victime peu après minuit d'un accident vasculaire cérébral, René De Clercq est décédé ce dimanche 1er janvier 2017. Né à Compiègne le 16 mars 1945, ce coureur belge fut sacré champion du monde de cyclo-cross chez les amateurs, en devançant Roger De Vlaeminck à Magstadt (Allemagne) en 1969. Deux ans plus tard, il fut aussi médaillé de bronze chez les professionnels. Il était le papa de Mario De Clercq, bon sprinter sur la route et, surtout, triple champion du monde de cyclo-cross.
Joël Godaert



29 décembre 2016

Décès du Zurichois Ferdi Kübler, le doyen des vainqueurs du Tour de France...
"Je suis devenu champion parce que j'étais pauvre", disait le cycliste suisse, qui s'efface à 97 ans. Le "fou pédalant" avait gagné la Grande Boucle en 1950.
Le cycliste Ferdi Kübler, premier Suisse à avoir remporté le Tour de France en 1950 et doyen des vainqueurs de la Grande Boucle, est décédé jeudi à l'âge de 97 ans. Légende du cyclisme helvétique, le Zurichois s'est éteint jeudi après-midi a précisé sa femme Christina Kübler au magazine "Schweizer Illustrierte". "Ferdi s'est endormi paisiblement, avec un sourire sur son visage", a-t-elle expliqué. Après avoir passé Noël à la maison en famille, "le fou pédalant", qui avait souffert de nombreux problèmes de santé ces derniers temps, a été admis dans un hôpital zurichois à la suite d'un sévère refroidissement, a précisé sa femme.
Un coureur tempétueux...
Coureur tempétueux et fier, l'aigle d'Adliswil avait enrichi par sa victoire spectaculaire au Tour de France (9'30" d'avance sur le Belge Stan Ockers) un palmarès impressionnant à une époque passant pour être l'âge d'or du cyclisme. Ses adversaires s'appelaient Fausto Coppi et Gino Bartali, les "campionissimi" italiens, Louison Bobet, le fier champion breton, Hugo Koblet, l'autre "K" du cyclisme suisse, avec qui il noua l'une des rivalités nationales qui enflamment ce sport. Tout séparait Koblet, le dieu blond magnifique vainqueur du Tour 1951, de Kübler, le diable noir. L'un était l'élégance incarnée, l'autre l'énergie et la générosité auxquelles il ajoutait panache et ambition. "Notre rivalité nous incita à nous surpasser. Sans lui, je n'aurais jamais atteint certains sommets. Peu importe qui de nous fut le plus grand", disait Kübler, dont le tempérament le portait aux actions les plus folles.
A Raphaël Geminiani, lui conseillant la prudence dans le Tour 1955 avant d'attaquer le Ventoux, "un col pas comme les autres" selon la formule de l'Auvergnat, Kübler répondit en appuyant plus fort encore sur les pédales: "Ferdi, non plus, pas coureur comme les autres." La défaillance n'en fut que plus spectaculaire.
"Je savais tout faire"...
"Le contre-la-montre, le sprint, la montagne... je savais tout faire", disait Ferdi Kübler, qui regrettait d'avoir vu le début de sa carrière - il était né le 24 juillet 1919 - entravé par les années de guerre. Champion du monde en 1951 sur le circuit de Varese en Italie, le Zurichois gagna cette année-là la Flèche wallonne et Liège-Bastogne-Liège, deux classiques qui se disputaient à l'époque sur deux journées consécutives. Douze mois plus tard, il récidivait dans un doublé demeuré fameux. "Je suis devenu champion parce que j'étais pauvre", avait-il expliqué à l'Équipe-Magazine à l'occasion du centenaire du Tour (2003). "Je luttais pour manger, pour avoir une vie meilleure. J'ai gagné le Tour de France parce que j'en ai rêvé, parce que je savais qu'après je ne serais plus jamais pauvre." Ferdi Kübler, qui avait arrêté sa carrière en 1957, était resté très populaire dans le pays. Au point de faire figure, bien avant que ce terme soit à la mode, d'icône publicitaire dans son pays.
Source : Le Temps (letemps.ch)



11 décembre 2016

Eienne Fabre est décédé hier, samedi 10 décembre, dans un accident de montagne a annoncé le VC Rodez (club dans lequel il avait fait ses débuts). Le coureur du Chambéry CF, âgé de 20 ans, pratiquait la randonnée dans le massif des Bauges (Savoie), à la pointe des Arlicots. L'Aveyronnais a chuté sur de la neige gelée.
L'ancien sociétaire du VC Rodez s'était révélé, en 2012, en terminant troisième du Championnat de France Cadets. L'année suivante, il avait remporté sous les couleurs de l'Equipe de France une étape du Trophée Centre Morbihan. Il avait également remporté pour sa première année Junior le Tour du Pays d'Olliergues. Arrivé en 2015 au Chambéry CF, il s'était rapidement adapté au peloton amateur. Dès le mois d'avril, il s'était offert une étape du Circuit de Saône-et-Loire (Elite Nationale) devant son ami et colocataire Pierre Idjouadiene (CC Etupes).
Cette année, Etienne Fabre avait remporté le Circuit des 4 Cantons, le Tour du Charolais et une étape du Tour des Cantons de Mareuil-Verteillac-Ribérac. Il avait été stagiaire en seconde partie de saison au sein de l'équipe AG2R La Mondiale.
Toute l'équipe de Mémoire du Cyclisme adresse ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses amis, ainsi qu'à tous ses proches.
Source : DirectVelo



14 novembre 2016

Né le 14 décembre 1930 à Denderhoutem (Belgique), Edgard Sorgeloos est décédé le 12 novembre dernier à l'hôpital d'Oudenaarde. De petite taille, il était cependant un routier complet. Après avoir été l'équipier de Rik Van Steenbergen, il fut ensuite l'un des lieutenants les plus appréciés de la célèbre "garde rouge" de Rik Van Looy. Sorgeloos décrocha la plus belle victoire de sa carrière lors de étape du Tour de France en 1965 s'achevant à Saint-Brieuc.



6 novembre 2016



Adieu à Bernard Dupuch...
Ce très joli coursier à la silhouette fine et racée, un style sur le vélo où se côtoyaient, souplesse et facilité donnait l'impression qu'il ne forçait jamais. Garçon à la bonne éducation, jamais un mot plus haut qu'un autre savait aussi manier l'humour avec finesse. Solide rouleur et assez vite aux arrivées il possédait la panoplie, pour devenir une des coqueluches des pelotons. Malgré toute sa classe, à partir de1965 Bernard se mettra très souvent au service de son copain Serge Lapébie. Il remporte son premier succès important dans le Tour du Bordelais 1967, dans la foulée il va prendre une belle 3e place dans le Tour du Béarn (1e L. Ocana 2e C. Mazeaud).Il avait la particularité de toujours bien marcher loin de ses bases, en 1968 il ajoute à son palmarès, Paris-Dreux, le Tour du Loir et Cher(+ dernière étape),le Trophée international Gitane à Machecoul(+1e étape), il est également 4e du Gpx de France chrono(1e B .Thevenet) 5e de Paris-Tours, 5e de Paris La Ferté Bernard,2e du mérite Veldor(1e J.P. Paranteau 3e B. Thevenet). En 1969 pour son ultime saison amateur il va s'imposer dans la 1e étape du Granitier Breton (2e du général), aux 4 jours Basco-Landais, dans Bordeaux-Clérac, à Bayonne une course en ligne de fin de saison il passe 6 minutes et demie à tous ses adversaires, il se rate de pas grand-chose dans la classique parisienne Paris-Garchy (3e).Son palmarès amateur se trouve garni de plusieurs titres de champion d'Aquitaine, sur route 1963, de vitesse 1964, de poursuite sociétés 1965, 1966, de poursuite individuelle 1967, sur route des sociétés 1967 et 1968,de vitesse sociétés 1969.Son nom est aussi inscrit aux Gpx de : Pessac, port de pêche à Arcachon, St. Laurent des Combes en 1964, Tonneins, Sauternes, l'Isle St. Georges, circuit du Bazadais en 1965, Gujan Mestras, Nérac en 1966, Birac, Le Gua, 1eétape Tour du Blayais, 1e du test Olympique à St. Hilaire du Harcouet avec( B. Labourdette-A. Eyquard-M. Perin) en 1967, Auros, Saujon, St. Médard de Guizières, Nevers en 1968, Réaux Vélines, Abzac, Rion des Landes, Aillas, Rochefort sur Mer, Le Boucau, Angoulême, Bourcefranc en 1969.
Ce brillant coureur amateur qui avait rivalisé et dominé, juste avant de passer pro B. Thevenet en personne, va pourtant lui aussi échouer chez les professionnels. Bien que sa première année en 1970 fût loin d'être négative, il s'imposa dans un très difficile Circuit de la Vienne, course de 230 km où près de l'arrivée il se permis de sortir de la roue J. P. Danguillaume et B. Thevenet pour finir seul à Châtellerault avec 35 secondes d'avance. Début 1971 il s'entraine sur la côte d'Azur en compagnie de G. Chappe, C. Guimard et R. Poulidor. Une voiture débouchant derrière eux, fauche Bernard, le nerf sciatique gravement endommagé il sera handicapé toute l'année. Pour couronner le tout à la fin de celle-ci L. Caput grand patron de Mercier-Fagor le vire de l'équipe. Il se retrouve sans contrat, donc chômeur, à l'entame de 1972 il se prépare seul, un ami de chez Gitane, lui prête un équipement et un vélo de la marque pour qu'il participe au criterium National de la Route, mais trop juste et sans moral il ne termine pas l'épreuve. C'est dans ces conditions qu'avec beaucoup de regrets, il quittait pour toujours le cyclisme professionnel, en laissant la forte impression qu'il était passé à côté de quelque chose. En 1974 il reprendra une licence au club de son village Caudrot, déçu il ne renouvellera pas l'expérience. Une belle reconversion l'attendait comme vigneron où sur sa propriété le château de Castouret il allait produire avec son épouse Colette, un très sympathique Bordeaux supérieur.
Durant sa carrière Bernard a porté les couleurs des clubs de : S.A. Bordelais 1962 à 1966, C.C. Bordelais 1967, S.A.M. Bordelais 1968 à 1969, V.C. Réolais 1970 à 1972, Caudrot 1974.Il avait débuté en cadet en 1962 et arrêté en avril 1972. Né le 26 octobre 1947 à Gabarnac il est décédé le 1e novembre 2016 à La Réole. Nous garderons de Bernard, le souvenir d'un coureur de race à l'élégance rare, et celle d'un charmant garçon tout en réserve et à la belle courtoisie.

Gérard Descoubès



9 octobre 2016



Mort d'un gentleman cycliste...
Avec la disparition de Francis Duteil, c'est un garçon tout en pudeur, à la grande probité, l'homme d'une seule parole, que l'on pleure aujourd'hui. Il reste un des rares coureurs à avoir obtenu le respect et la reconnaissance de tous les pelotons cyclistes. Coureur à gros abattage, doté d'une résistance hors du commun, où même usé par la course, Francis restait toujours capable de trouver les ressources, comme dans un dernier réflexe de survie, pour flinguer encore et aller seul chercher la gagne. Homme des courses difficiles, c'était un solide rouleur qui excellait dans les bosses longues et dures. Une santé inaltérable aux fluctuations du temps comme à la longueur de la course, faisait de lui, le favori logique de toutes les épreuves dont il prenait le départ. Ce vrai coureur, pilier des équipes de France répondait toujours présent aux sélectionneurs pour exprimer son talent très loin de ses bases, la Colombie, les Etats Unis, le Canada entre autres. Bien qu'il ait eu de nombreuses propositions pour passer pro il les refusa toutes. A cela une appréhension récurrente, en rapport avec son grave accident de course subi en 1966 à Nontron, où à la sortie d'une courbe il frôla la mort en heurtant de plein fouet une voiture arrivant à contresens. Relevé avec la jambe gauche fracassée, il lui fallut une année complète de soins et de rééducation pour remonter sur son vélo, avec un déficit musculaire chronique de 20 pour cent sur sa jambe accidentée. Francis disait « que pouvais-je réaliser chez les pros avec une seule jambe » ! Au cours de sa vie Francis allait deux autres fois échapper par miracle à la grande faucheuse, au début des années 2000, rentrant d'une sortie à vélo, un automobiliste lui brule la politesse dans un rond-point, suite à un vol plané impressionnant, il restait convalescent plusieurs mois, puis en 2014, aux commandes de son petit avion il se crashe dans un champ, avant de finir dans l'Isle où il serait mort noyé sans l'intervention d'un agriculteur. Sa science de la course autant que sa force, lui valurent deux titres de champions de France sur route, le premier en 1976 à Eguzon où il se joue au sprint de J. Bernaudeau et C. Jourdan et en 1979 à Neufchâtel-en-Saesnois où il terminait seul, après avoir fait sauter à la pédale de redoutables finisseurs qui portaient les noms de : M. Larpe (2e) J. F. Rodriguez(3e) F. Castaing(4e). Véritable spécialiste de la course au maillot tricolore il s'était aussi classé 5e en 1980 à Villie-Mozon, 8e à Plumelec en 1970, et surtout 2e en 1973 à Dax où, alors qu'il remontait le long des barrières sans coup férir, H. Florio qui avait lancé l'emballage, ce dernier sans hésiter venait lui fermer la porte obligeant Francis à freiner pour ne pas chuter. Alors que tout son entourage l'incitait à porter réclamation, Francis tout en pudeur avait préféré en rester là. Dans un palmarès frisant les 260 victoires, les plus significatives en plus de ses titres nationaux restent : le Tour du Limousin 1970, le circuit du Cantal 1975, ses 2 Tours d'Ampurdan 1976 et 1980, la 5e étape du Tour d'Italie amateur 1977, la Tomate à Marmande 1980, le Tour de Dordogne 1981. De passage en Belgique en 1971 et 1979 il s'imposa aux Belges dans les redoutables courses de Kermesses, si spécifiques aux coriaces coursiers Flamands qui s'inclinèrent devant lui à Overwinden en 1971 à Sainiez et Liernu en 1979. En 1987, en fin de carrière il décrochait les 4e et 13e étape de la Milwaukee-Classic aux U.S.A. L'année suivante invité comme vedette étrangère, il réalisa une tournée de criteriums, triomphant à Springsville (Alabama) et à Miami (Floride) la dernière victoire de son fabuleux palmarès. Durant sa longue carrière, il a porté haut les couleurs des clubs suivants : C. C. Périgueux 1962 à 1964, C. C. Bordelais 1965 à 1969, C. R. C. Limousin 1970 à 1982 +1984 à 1990.
Né le 25 mars 1947 il est décédé le 9 octobre 2016 des suites d'une longue maladie.
Respect à vous Monsieur Francis Duteil, pour le Monsieur que vous étiez sur le vélo et celui que vous aviez su rester dans la vie. A partir de maintenant c'est avec beaucoup de mélancolie que nous continuerons à parler de toi.

Gérard Descoubès



23 septembre 2016

Champion olympique de vitesse à Melbourne (1956), champion du monde de la spécialité chez les amateurs (1956, 1957) puis chez les professionnels (1958), Michel Rousseau est décédé le vendredi 23 septembre 2016. Il avait 80 ans. Il était né le 5 février 1936 à Paris (XVII) et il est décédé à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne). Surnommé le costaud de Vaugirard, ce titi parisien original fut à la charnière des années 50 et 60 l'un des meilleurs sprinteurs mondiaux sur la piste, dont il fut une grande figure populaire.
Voir un aperçu de son palmarès.



COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

Le Tour de Picardie met pied à terre...
En mai 2014, la société Amaury Sport Organisation se désengageait de l'organisation du Tour de Picardie. Le Président de Région, Claude Gewerc, souhaitait alors pérenniser l'épreuve. Le Vélo Club Côte Picarde a donc eu l'immense plaisir de reprendre l'organisation de cette course cycliste professionnelle internationale de trois jours.
Nacer Bouhanni, vainqueur de l'édition 2016, sera le dernier à avoir inscrit son nom au palmarès aux côtés de Bernard Hinault, Tom Boonen, Miguel Indurain, Marcel Kittel et tant d'autres, car l'histoire s'arrête ici.
La réforme territoriale de Janvier 2015 a sonné la fusion des régions Picardie et Nord - Pas-de-Calais. Volonté politique du nouvel exécutif régional et véritable outil de communication, le potentiel Tour des Hauts-de-France devait, à l'instar des deux anciennes régions, naître de la fusion, en 2017, de deux courses cyclistes : les Quatre Jours de Dunkerque et le Tour de Picardie.
Après différents temps de travail, la création d'une nouvelle structure mutualisant, tant les membres que les compétences des deux organisations, apparaissait comme la meilleure perspective. Présidées par la Région, les discussions ont malheureusement échoué, notamment en raison d'une flagrante iniquité de traitement entre les acteurs des deux ex-régions, en défaveur de la Picardie. La nouvelle structure ne verra donc jamais le jour.
Ces nombreux désaccords nous ont donc amenés à tenter une refonte du Tour de Picardie afin qu'une course à étapes subsiste en Picardie. Malgré notre immense volonté - et de nombreuses idées - nous avons constaté qu'il était impossible d'adapter le Tour de Picardie au risque de le dénaturer, mais aussi, par manque de moyens (la Région étant le partenaire financier majeur de l'épreuve. Les Quatre Jours de Dunkerque, quant à eux, étant largement soutenus par la ville de Dunkerque et sa Communauté Urbaine).
Pour ces différentes raisons, et principalement compte tenu de ces importantes divergences, le Vélo Club Côte Picarde a le regret de vous annoncer la disparition du Tour de Picardie. Son équipe de direction (Jean-Bernard Devos, Jean-François Pescheux, Bernard Hinault et Thibaut Huvelle) a donc décidé de se retirer, par la même occasion, de l'organisation du potentiel Tour des Haut-de-France. Elle ne souhaite pas une telle fin aux autres courses cyclistes françaises, dont elle salue chaleureusement l'engagement inlassable de leurs organisateurs au service du cyclisme.
Attachée au développement du cyclisme, et reconnaissante vis à vis du public picard qui suit le Tour de Picardie depuis de si nombreuses années, l'équipe de direction a unanimement décidé, lors de sa réunion du 19 septembre 2016, de céder les dates du Tour de Picardie (inscrit au calendrier de l'Union Cycliste Internationale) au Grand Prix de la Somme. Elle souhaite pleine réussite aux Quatre Jours de Dunkerque pour trouver le format idéal du Tour des Hauts de France, même si les questions relatives à sa potentielle organisation restent, de son point de vue, encore nombreuses...
L'heure est donc venue, au nom de l'ensemble de l'équipe d'organisation du Tour de Picardie, de remercier toutes les parties prenantes qui ont contribué à son succès : les membres de l'organisation, les signaleurs, les équipes et les cyclistes, les partenaires publics et privés, les prestataires, les organes de presse, les forces de l'ordre et, bien sûr, les nombreux spectateurs et amoureux de la petite reine.
Nous sommes heureux de l'engouement qu'a suscité le Tour de Picardie depuis 1936 et partons fiers, d'avoir contribué de la plus belle des manières, à son maintien deux années durant.



30 septembre 2016



Le cyclisme breton est en deuil... Jo Velly avait 78 ans !
Originaire de Crozon, le Finistérien était un rouleur exceptionnel, aussi bien sur la piste qu'en contre-la-montre. Passé professionnel en 1961 chez IGNIS, Il avait remporté à deux reprises le Trophée Baracchi (1961 et 1963). En 1965, alors qu'il n'avait que 27 ans, Jo Velly raccrochait le vélo pour se consacrer à son métier de chauffeur livreur sur les chantiers de la presqu'île de Crozon.
Voir un aperçu de son palmarès : Joseph Velly
Source : Le Télégramme



12 septembre 2016



Champion de France amateur 1978, 20ème la même année des Mondiaux en Allemagne, l'ancien grand coureur cycliste Gérard Dessertenne, 66 ans, facteur à la retraite, est décédé le 18 août 2016 d'une crise cardiaque au domicile de sa maman à Montceau. Toujours licencié à l'UV Blanzy, Gérard Dessertenne avait remporté en 1980 le Circuit de Saône-et-Loire. Il fut même plus tard à la fin des années 80 sollicité par une équipe professionnelle mais, la trentaine passée, il refusait l'offre. En 23 ans de course, Gérard Dessertenne, qu'une randonnée honore chaque année depuis 16 printemps, a décroché plus de 200 victoires en Bourgogne et en France. Son palmarès est édifiant avec 13 titres de champion de Bourgogne, et une cinquantaine de Gentlemen. Il s'est même exporté à l'étranger avec une quatrième place dans le Tour de Lombardie amateur (Italie). Il était né le 16 janvier 1950 à Blanzy.

Source : "Le Journal de Saône-et-Loire"



9 septembre 2016

Un ex grand coureur est mort, Claude Le Ber.

Habitant la région bordelaise (Saint-Loubès puis Lormont) depuis plus de trente ans, il a vécu en toute discrétion ses années girondines. Bien qu'il ait été licencié quelques années au cyclo club de Saint-Loubès, beaucoup n'ont jamais su, qui était le beau pédaleur qu'ils côtoyaient. Claude Le Ber a toujours été un homme discret, alors que dans ce genre de peloton, tant d'autres vous racontent leurs derniers exploits. Claude ne parlait que très rarement de son passé de champion (pro de 1954 à 1958). Car champion lui, il l'avait bel et bien été, ce grand gabarit élancé (1.83 m - 73 kg) avait eu le rare privilège d'être l'équipier de luxe de Jacques Anquetil et de Louison Bobet, les deux monstres sacrés du cyclisme Français de la décennie cinquante. C'est en 1949 qu'il signe sa première licence au Vélo Club Sottevillais, avec l'apport de Jacques Anquetil qui rejoint le club en 1951, ils vont réaliser un triplé dans le championnat de Normandie des sociétés chrono sur route (1951-1952-1953) avant de devenir champion de France de la discipline en 1953. Alors que tout le prédisposait à passer pro chez La Perle avec maitre Jacques, Louison Bobet qui a remarqué ce formidable rouleur, le fera entrer par la grande porte chez Mercier-BP. Il ne rejoindra Anquetil, que pour son ultime saison (1958) chez Helyett. Ce beau et grand coureur a participé aux 3 grands Tours : France 1955-1956-1957, Italie 1957 (73ème), Vuelta 1956. Il représenta la France au mondial individuel de poursuite pro à Cologne en 1954 et sur route à Ballerup (Copenhague) en 1956 (1er Van Steenbergen). Ses plus belles victoires chez les pros restent, les 2 premières étapes du Tour du Luxembourg 1955 (8ème), où il seconde à merveille son leader Louison Bobet, qui gagne le général, la 6ème étape du Tour du Maroc 1955, les 4ème et 13ème étapes (a) CLM de la Vuelta 1956 (2ème Federico Bahamontes), Paris-Limoges 1956 (2ème André Darrigade), sur piste il est champion de France de poursuite 1955. Dans le Giro 1957 il s'était classé 3ème à 45" de la grande étape chrono à Forte dei Marmi derrière Ercole Baldini et Cleto Maule, mais devant Gastone Nencini (4ème) Louison Bobet (5ème) Raymond Impanis (6ème) Charly Gaul (7ème). Au même titre que Jacques Anquetil, il était considéré comme la grande promesse du cyclisme Français, mais un mental friable pas en rapport de ses énormes qualités athlétiques, l'a éloigné de plus grandes performances. C'est d'ailleurs sur un coup de moins bien, qu'il inscrivait le mot fin à sa carrière en octobre 1958. Après avoir sillonné l'Europe sur un vélo pour gagner sa vie, il allait continuer à son compte, au volant d'un camion jusqu'à sa retraite définitive. Claude aimait dire qu'il n'avait jamais regretté ce choix de vie à l'âge de 27 ans, en quittant une carrière cycliste qui lui renvoyait à la mémoire, des souvenirs délicieux. Il était né le 7 juin 1931 à Mont-Saint-Aignan et il est décédé dans le 14 juillet à Bordeaux dans sa 85ème année. Vous pouvez reposer en paix monsieur Claude Le Ber, le monde du cyclisme n'est pas prêt de vous oublier.

Gérard Descoubès



9 septembre 2016

L'ancien champion belge Daniel Willems est décédé le vendredi 2 septembre à l'âge de 60 ans. Professionnel de 1978 à 1985 sous les couleurs notamment des équipes Ijsboerke, Capri Sonne et Boule d'Or-Colnago, il avait remporté quatre étapes du Tour de France (en 1981 et 1982) mais aussi des classiques comme la Flèche Wallonne et Paris-Tours. Il était originaire d'Herentals comme son illustre aîné Rik Van Looy.
Retrouvez l'essentiel de son palmarès.



Source : L'Équipe



20 juillet 2016

Dominique Arnaud, qui se battait contre la maladie depuis plus d'un an, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi. Il avait 60 ans...
Le Landais a été professionnel de 1980 à 1991. Il a porté les couleurs des équipes Reynolds (devenu Banesto), Wolber-Spidel et de la Vie Claire. L'ancien coéquipier de Bernard Hinault, Pedro Delgado et Miguel Indurain compte à son palmarès trois étapes du Tour d'Espagne. L'Aquitain avait créé en 2001, l'Entente Sud Gascogne qui avait pour projet de fédérer plusieurs clubs de la région Aquitaine, afin de proposer un programme et un suivi de haut niveau aux coureurs tout en les maintenant licenciés dans leurs clubs respectifs. D'abord constitué de Juniors, le groupe a évolué en DN1 Espoirs puis en DN1 entre 2011 et 2013. L'Entente Sud Gascogne a compté dans ses rangs Matthieu Ladagnous, Mickaël Delage, Pierre Cazaux, Thomas Lebas, Fabien Patanchon, Quentin Pacher, Alexis Guérin ou encore le regretté Denis Kudashev. En 2014, le documentaire réalisé par La Bordure "Allez Jean !" avait permis de suivre Dominique Arnaud et ses coureurs lors de la Ronde l'Isard. L'équipe s'est arrêtée fin 2015, elle était alors en DN3.
Toute l'équipe de Mémoire du Cyclisme adresse ses condoléances les plus attristées à sa famille, ses proches et ses amis.

Source : DirectVélo




Fichier mis à jour le : 8/03/2017 à 17:38

   Dernières news

Toutes les infos


Nord-Pas de Calais


Vélodrome couvert de Roubaix



 
A propos du site        Légal        Contacts
 
© 1997/2017 - memoire-du-cyclisme.eu - Tous droits réservés - Site déclaré auprès de la CNIL sous le n°834126