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Décès d'Edgard Sorgeloos

Disparition de Bernard Dupuch

Francis Duteil est décédé

Décès de Michel Rousseau

Communiqué de presse

Jo Velly est décédé

Gérard Dessertenne s'en est allé

Décès de Claude Le Ber

Décès de Daniel Willems

Dominique Arnaud est décédé

Loretto Petrucci est décédé

Décès de Rudi Altig

Décès de Valentin Petry

David Cañada est décédé




14 novembre 2016

Né le 14 décembre 1930 à Denderhoutem (Belgique), Edgard Sorgeloos est décédé le 12 novembre dernier à l'hôpital d'Oudenaarde. De petite taille, il était cependant un routier complet. Après avoir été l'équipier de Rik Van Steenbergen, il fut ensuite l'un des lieutenants les plus appréciés de la célèbre "garde rouge" de Rik Van Looy. Sorgeloos décrocha la plus belle victoire de sa carrière lors de étape du Tour de France en 1965 s'achevant à Saint-Brieuc.



6 novembre 2016



Adieu à Bernard Dupuch...
Ce très joli coursier à la silhouette fine et racée, un style sur le vélo où se côtoyaient, souplesse et facilité donnait l'impression qu'il ne forçait jamais. Garçon à la bonne éducation, jamais un mot plus haut qu'un autre savait aussi manier l'humour avec finesse. Solide rouleur et assez vite aux arrivées il possédait la panoplie, pour devenir une des coqueluches des pelotons. Malgré toute sa classe, à partir de1965 Bernard se mettra très souvent au service de son copain Serge Lapébie. Il remporte son premier succès important dans le Tour du Bordelais 1967, dans la foulée il va prendre une belle 3e place dans le Tour du Béarn (1e L. Ocana 2e C. Mazeaud).Il avait la particularité de toujours bien marcher loin de ses bases, en 1968 il ajoute à son palmarès, Paris-Dreux, le Tour du Loir et Cher(+ dernière étape),le Trophée international Gitane à Machecoul(+1e étape), il est également 4e du Gpx de France chrono(1e B .Thevenet) 5e de Paris-Tours, 5e de Paris La Ferté Bernard,2e du mérite Veldor(1e J.P. Paranteau 3e B. Thevenet). En 1969 pour son ultime saison amateur il va s'imposer dans la 1e étape du Granitier Breton (2e du général), aux 4 jours Basco-Landais, dans Bordeaux-Clérac, à Bayonne une course en ligne de fin de saison il passe 6 minutes et demie à tous ses adversaires, il se rate de pas grand-chose dans la classique parisienne Paris-Garchy (3e).Son palmarès amateur se trouve garni de plusieurs titres de champion d'Aquitaine, sur route 1963, de vitesse 1964, de poursuite sociétés 1965, 1966, de poursuite individuelle 1967, sur route des sociétés 1967 et 1968,de vitesse sociétés 1969.Son nom est aussi inscrit aux Gpx de : Pessac, port de pêche à Arcachon, St. Laurent des Combes en 1964, Tonneins, Sauternes, l'Isle St. Georges, circuit du Bazadais en 1965, Gujan Mestras, Nérac en 1966, Birac, Le Gua, 1eétape Tour du Blayais, 1e du test Olympique à St. Hilaire du Harcouet avec( B. Labourdette-A. Eyquard-M. Perin) en 1967, Auros, Saujon, St. Médard de Guizières, Nevers en 1968, Réaux Vélines, Abzac, Rion des Landes, Aillas, Rochefort sur Mer, Le Boucau, Angoulême, Bourcefranc en 1969.
Ce brillant coureur amateur qui avait rivalisé et dominé, juste avant de passer pro B. Thevenet en personne, va pourtant lui aussi échouer chez les professionnels. Bien que sa première année en 1970 fût loin d'être négative, il s'imposa dans un très difficile Circuit de la Vienne, course de 230 km où près de l'arrivée il se permis de sortir de la roue J. P. Danguillaume et B. Thevenet pour finir seul à Châtellerault avec 35 secondes d'avance. Début 1971 il s'entraine sur la côte d'Azur en compagnie de G. Chappe, C. Guimard et R. Poulidor. Une voiture débouchant derrière eux, fauche Bernard, le nerf sciatique gravement endommagé il sera handicapé toute l'année. Pour couronner le tout à la fin de celle-ci L. Caput grand patron de Mercier-Fagor le vire de l'équipe. Il se retrouve sans contrat, donc chômeur, à l'entame de 1972 il se prépare seul, un ami de chez Gitane, lui prête un équipement et un vélo de la marque pour qu'il participe au criterium National de la Route, mais trop juste et sans moral il ne termine pas l'épreuve. C'est dans ces conditions qu'avec beaucoup de regrets, il quittait pour toujours le cyclisme professionnel, en laissant la forte impression qu'il était passé à côté de quelque chose. En 1974 il reprendra une licence au club de son village Caudrot, déçu il ne renouvellera pas l'expérience. Une belle reconversion l'attendait comme vigneron où sur sa propriété le château de Castouret il allait produire avec son épouse Colette, un très sympathique Bordeaux supérieur.
Durant sa carrière Bernard a porté les couleurs des clubs de : S.A. Bordelais 1962 à 1966, C.C. Bordelais 1967, S.A.M. Bordelais 1968 à 1969, V.C. Réolais 1970 à 1972, Caudrot 1974.Il avait débuté en cadet en 1962 et arrêté en avril 1972. Né le 26 octobre 1947 à Gabarnac il est décédé le 1e novembre 2016 à La Réole. Nous garderons de Bernard, le souvenir d'un coureur de race à l'élégance rare, et celle d'un charmant garçon tout en réserve et à la belle courtoisie.

Gérard Descoubès



9 octobre 2016



Mort d'un gentleman cycliste...
Avec la disparition de Francis Duteil, c'est un garçon tout en pudeur, à la grande probité, l'homme d'une seule parole, que l'on pleure aujourd'hui. Il reste un des rares coureurs à avoir obtenu le respect et la reconnaissance de tous les pelotons cyclistes. Coureur à gros abattage, doté d'une résistance hors du commun, où même usé par la course, Francis restait toujours capable de trouver les ressources, comme dans un dernier réflexe de survie, pour flinguer encore et aller seul chercher la gagne. Homme des courses difficiles, c'était un solide rouleur qui excellait dans les bosses longues et dures. Une santé inaltérable aux fluctuations du temps comme à la longueur de la course, faisait de lui, le favori logique de toutes les épreuves dont il prenait le départ. Ce vrai coureur, pilier des équipes de France répondait toujours présent aux sélectionneurs pour exprimer son talent très loin de ses bases, la Colombie, les Etats Unis, le Canada entre autres. Bien qu'il ait eu de nombreuses propositions pour passer pro il les refusa toutes. A cela une appréhension récurrente, en rapport avec son grave accident de course subi en 1966 à Nontron, où à la sortie d'une courbe il frôla la mort en heurtant de plein fouet une voiture arrivant à contresens. Relevé avec la jambe gauche fracassée, il lui fallut une année complète de soins et de rééducation pour remonter sur son vélo, avec un déficit musculaire chronique de 20 pour cent sur sa jambe accidentée. Francis disait « que pouvais-je réaliser chez les pros avec une seule jambe » ! Au cours de sa vie Francis allait deux autres fois échapper par miracle à la grande faucheuse, au début des années 2000, rentrant d'une sortie à vélo, un automobiliste lui brule la politesse dans un rond-point, suite à un vol plané impressionnant, il restait convalescent plusieurs mois, puis en 2014, aux commandes de son petit avion il se crashe dans un champ, avant de finir dans l'Isle où il serait mort noyé sans l'intervention d'un agriculteur. Sa science de la course autant que sa force, lui valurent deux titres de champions de France sur route, le premier en 1976 à Eguzon où il se joue au sprint de J. Bernaudeau et C. Jourdan et en 1979 à Neufchâtel-en-Saesnois où il terminait seul, après avoir fait sauter à la pédale de redoutables finisseurs qui portaient les noms de : M. Larpe (2e) J. F. Rodriguez(3e) F. Castaing(4e). Véritable spécialiste de la course au maillot tricolore il s'était aussi classé 5e en 1980 à Villie-Mozon, 8e à Plumelec en 1970, et surtout 2e en 1973 à Dax où, alors qu'il remontait le long des barrières sans coup férir, H. Florio qui avait lancé l'emballage, ce dernier sans hésiter venait lui fermer la porte obligeant Francis à freiner pour ne pas chuter. Alors que tout son entourage l'incitait à porter réclamation, Francis tout en pudeur avait préféré en rester là. Dans un palmarès frisant les 260 victoires, les plus significatives en plus de ses titres nationaux restent : le Tour du Limousin 1970, le circuit du Cantal 1975, ses 2 Tours d'Ampurdan 1976 et 1980, la 5e étape du Tour d'Italie amateur 1977, la Tomate à Marmande 1980, le Tour de Dordogne 1981. De passage en Belgique en 1971 et 1979 il s'imposa aux Belges dans les redoutables courses de Kermesses, si spécifiques aux coriaces coursiers Flamands qui s'inclinèrent devant lui à Overwinden en 1971 à Sainiez et Liernu en 1979. En 1987, en fin de carrière il décrochait les 4e et 13e étape de la Milwaukee-Classic aux U.S.A. L'année suivante invité comme vedette étrangère, il réalisa une tournée de criteriums, triomphant à Springsville (Alabama) et à Miami (Floride) la dernière victoire de son fabuleux palmarès. Durant sa longue carrière, il a porté haut les couleurs des clubs suivants : C. C. Périgueux 1962 à 1964, C. C. Bordelais 1965 à 1969, C. R. C. Limousin 1970 à 1982 +1984 à 1990.
Né le 25 mars 1947 il est décédé le 9 octobre 2016 des suites d'une longue maladie.
Respect à vous Monsieur Francis Duteil, pour le Monsieur que vous étiez sur le vélo et celui que vous aviez su rester dans la vie. A partir de maintenant c'est avec beaucoup de mélancolie que nous continuerons à parler de toi.

Gérard Descoubès



23 septembre 2016

Champion olympique de vitesse à Melbourne (1956), champion du monde de la spécialité chez les amateurs (1956, 1957) puis chez les professionnels (1958), Michel Rousseau est décédé le vendredi 23 septembre 2016. Il avait 80 ans. Il était né le 5 février 1936 à Paris (XVII) et il est décédé à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne). Surnommé le costaud de Vaugirard, ce titi parisien original fut à la charnière des années 50 et 60 l'un des meilleurs sprinteurs mondiaux sur la piste, dont il fut une grande figure populaire.
Voir un aperçu de son palmarès.



COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

Le Tour de Picardie met pied à terre...
En mai 2014, la société Amaury Sport Organisation se désengageait de l'organisation du Tour de Picardie. Le Président de Région, Claude Gewerc, souhaitait alors pérenniser l'épreuve. Le Vélo Club Côte Picarde a donc eu l'immense plaisir de reprendre l'organisation de cette course cycliste professionnelle internationale de trois jours.
Nacer Bouhanni, vainqueur de l'édition 2016, sera le dernier à avoir inscrit son nom au palmarès aux côtés de Bernard Hinault, Tom Boonen, Miguel Indurain, Marcel Kittel et tant d'autres, car l'histoire s'arrête ici.
La réforme territoriale de Janvier 2015 a sonné la fusion des régions Picardie et Nord - Pas-de-Calais. Volonté politique du nouvel exécutif régional et véritable outil de communication, le potentiel Tour des Hauts-de-France devait, à l'instar des deux anciennes régions, naître de la fusion, en 2017, de deux courses cyclistes : les Quatre Jours de Dunkerque et le Tour de Picardie.
Après différents temps de travail, la création d'une nouvelle structure mutualisant, tant les membres que les compétences des deux organisations, apparaissait comme la meilleure perspective. Présidées par la Région, les discussions ont malheureusement échoué, notamment en raison d'une flagrante iniquité de traitement entre les acteurs des deux ex-régions, en défaveur de la Picardie. La nouvelle structure ne verra donc jamais le jour.
Ces nombreux désaccords nous ont donc amenés à tenter une refonte du Tour de Picardie afin qu'une course à étapes subsiste en Picardie. Malgré notre immense volonté - et de nombreuses idées - nous avons constaté qu'il était impossible d'adapter le Tour de Picardie au risque de le dénaturer, mais aussi, par manque de moyens (la Région étant le partenaire financier majeur de l'épreuve. Les Quatre Jours de Dunkerque, quant à eux, étant largement soutenus par la ville de Dunkerque et sa Communauté Urbaine).
Pour ces différentes raisons, et principalement compte tenu de ces importantes divergences, le Vélo Club Côte Picarde a le regret de vous annoncer la disparition du Tour de Picardie. Son équipe de direction (Jean-Bernard Devos, Jean-François Pescheux, Bernard Hinault et Thibaut Huvelle) a donc décidé de se retirer, par la même occasion, de l'organisation du potentiel Tour des Haut-de-France. Elle ne souhaite pas une telle fin aux autres courses cyclistes françaises, dont elle salue chaleureusement l'engagement inlassable de leurs organisateurs au service du cyclisme.
Attachée au développement du cyclisme, et reconnaissante vis à vis du public picard qui suit le Tour de Picardie depuis de si nombreuses années, l'équipe de direction a unanimement décidé, lors de sa réunion du 19 septembre 2016, de céder les dates du Tour de Picardie (inscrit au calendrier de l'Union Cycliste Internationale) au Grand Prix de la Somme. Elle souhaite pleine réussite aux Quatre Jours de Dunkerque pour trouver le format idéal du Tour des Hauts de France, même si les questions relatives à sa potentielle organisation restent, de son point de vue, encore nombreuses...
L'heure est donc venue, au nom de l'ensemble de l'équipe d'organisation du Tour de Picardie, de remercier toutes les parties prenantes qui ont contribué à son succès : les membres de l'organisation, les signaleurs, les équipes et les cyclistes, les partenaires publics et privés, les prestataires, les organes de presse, les forces de l'ordre et, bien sûr, les nombreux spectateurs et amoureux de la petite reine.
Nous sommes heureux de l'engouement qu'a suscité le Tour de Picardie depuis 1936 et partons fiers, d'avoir contribué de la plus belle des manières, à son maintien deux années durant.



30 septembre 2016



Le cyclisme breton est en deuil... Jo Velly avait 78 ans !
Originaire de Crozon, le Finistérien était un rouleur exceptionnel, aussi bien sur la piste qu'en contre-la-montre. Passé professionnel en 1961 chez IGNIS, Il avait remporté à deux reprises le Trophée Baracchi (1961 et 1963). En 1965, alors qu'il n'avait que 27 ans, Jo Velly raccrochait le vélo pour se consacrer à son métier de chauffeur livreur sur les chantiers de la presqu'île de Crozon.
Voir un aperçu de son palmarès : Joseph Velly
Source : Le Télégramme



12 septembre 2016



Champion de France amateur 1978, 20ème la même année des Mondiaux en Allemagne, l'ancien grand coureur cycliste Gérard Dessertenne, 66 ans, facteur à la retraite, est décédé le 18 août 2016 d'une crise cardiaque au domicile de sa maman à Montceau. Toujours licencié à l'UV Blanzy, Gérard Dessertenne avait remporté en 1980 le Circuit de Saône-et-Loire. Il fut même plus tard à la fin des années 80 sollicité par une équipe professionnelle mais, la trentaine passée, il refusait l'offre. En 23 ans de course, Gérard Dessertenne, qu'une randonnée honore chaque année depuis 16 printemps, a décroché plus de 200 victoires en Bourgogne et en France. Son palmarès est édifiant avec 13 titres de champion de Bourgogne, et une cinquantaine de Gentlemen. Il s'est même exporté à l'étranger avec une quatrième place dans le Tour de Lombardie amateur (Italie). Il était né le 16 janvier 1950 à Blanzy.

Source : "Le Journal de Saône-et-Loire"



9 septembre 2016

Un ex grand coureur est mort, Claude Le Ber.

Habitant la région bordelaise (Saint-Loubès puis Lormont) depuis plus de trente ans, il a vécu en toute discrétion ses années girondines. Bien qu'il ait été licencié quelques années au cyclo club de Saint-Loubès, beaucoup n'ont jamais su, qui était le beau pédaleur qu'ils côtoyaient. Claude Le Ber a toujours été un homme discret, alors que dans ce genre de peloton, tant d'autres vous racontent leurs derniers exploits. Claude ne parlait que très rarement de son passé de champion (pro de 1954 à 1958). Car champion lui, il l'avait bel et bien été, ce grand gabarit élancé (1.83 m - 73 kg) avait eu le rare privilège d'être l'équipier de luxe de Jacques Anquetil et de Louison Bobet, les deux monstres sacrés du cyclisme Français de la décennie cinquante. C'est en 1949 qu'il signe sa première licence au Vélo Club Sottevillais, avec l'apport de Jacques Anquetil qui rejoint le club en 1951, ils vont réaliser un triplé dans le championnat de Normandie des sociétés chrono sur route (1951-1952-1953) avant de devenir champion de France de la discipline en 1953. Alors que tout le prédisposait à passer pro chez La Perle avec maitre Jacques, Louison Bobet qui a remarqué ce formidable rouleur, le fera entrer par la grande porte chez Mercier-BP. Il ne rejoindra Anquetil, que pour son ultime saison (1958) chez Helyett. Ce beau et grand coureur a participé aux 3 grands Tours : France 1955-1956-1957, Italie 1957 (73ème), Vuelta 1956. Il représenta la France au mondial individuel de poursuite pro à Cologne en 1954 et sur route à Ballerup (Copenhague) en 1956 (1er Van Steenbergen). Ses plus belles victoires chez les pros restent, les 2 premières étapes du Tour du Luxembourg 1955 (8ème), où il seconde à merveille son leader Louison Bobet, qui gagne le général, la 6ème étape du Tour du Maroc 1955, les 4ème et 13ème étapes (a) CLM de la Vuelta 1956 (2ème Federico Bahamontes), Paris-Limoges 1956 (2ème André Darrigade), sur piste il est champion de France de poursuite 1955. Dans le Giro 1957 il s'était classé 3ème à 45" de la grande étape chrono à Forte dei Marmi derrière Ercole Baldini et Cleto Maule, mais devant Gastone Nencini (4ème) Louison Bobet (5ème) Raymond Impanis (6ème) Charly Gaul (7ème). Au même titre que Jacques Anquetil, il était considéré comme la grande promesse du cyclisme Français, mais un mental friable pas en rapport de ses énormes qualités athlétiques, l'a éloigné de plus grandes performances. C'est d'ailleurs sur un coup de moins bien, qu'il inscrivait le mot fin à sa carrière en octobre 1958. Après avoir sillonné l'Europe sur un vélo pour gagner sa vie, il allait continuer à son compte, au volant d'un camion jusqu'à sa retraite définitive. Claude aimait dire qu'il n'avait jamais regretté ce choix de vie à l'âge de 27 ans, en quittant une carrière cycliste qui lui renvoyait à la mémoire, des souvenirs délicieux. Il était né le 7 juin 1931 à Mont-Saint-Aignan et il est décédé dans le 14 juillet à Bordeaux dans sa 85ème année. Vous pouvez reposer en paix monsieur Claude Le Ber, le monde du cyclisme n'est pas prêt de vous oublier.

Gérard Descoubès



9 septembre 2016

L'ancien champion belge Daniel Willems est décédé le vendredi 2 septembre à l'âge de 60 ans. Professionnel de 1978 à 1985 sous les couleurs notamment des équipes Ijsboerke, Capri Sonne et Boule d'Or-Colnago, il avait remporté quatre étapes du Tour de France (en 1981 et 1982) mais aussi des classiques comme la Flèche Wallonne et Paris-Tours. Il était originaire d'Herentals comme son illustre aîné Rik Van Looy.
Retrouvez l'essentiel de son palmarès.



Source : L'Équipe



20 juillet 2016

Dominique Arnaud, qui se battait contre la maladie depuis plus d'un an, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi. Il avait 60 ans...
Le Landais a été professionnel de 1980 à 1991. Il a porté les couleurs des équipes Reynolds (devenu Banesto), Wolber-Spidel et de la Vie Claire. L'ancien coéquipier de Bernard Hinault, Pedro Delgado et Miguel Indurain compte à son palmarès trois étapes du Tour d'Espagne. L'Aquitain avait créé en 2001, l'Entente Sud Gascogne qui avait pour projet de fédérer plusieurs clubs de la région Aquitaine, afin de proposer un programme et un suivi de haut niveau aux coureurs tout en les maintenant licenciés dans leurs clubs respectifs. D'abord constitué de Juniors, le groupe a évolué en DN1 Espoirs puis en DN1 entre 2011 et 2013. L'Entente Sud Gascogne a compté dans ses rangs Matthieu Ladagnous, Mickaël Delage, Pierre Cazaux, Thomas Lebas, Fabien Patanchon, Quentin Pacher, Alexis Guérin ou encore le regretté Denis Kudashev. En 2014, le documentaire réalisé par La Bordure "Allez Jean !" avait permis de suivre Dominique Arnaud et ses coureurs lors de la Ronde l'Isard. L'équipe s'est arrêtée fin 2015, elle était alors en DN3.
Toute l'équipe de Mémoire du Cyclisme adresse ses condoléances les plus attristées à sa famille, ses proches et ses amis.

Source : DirectVélo



17 juin 2016



È morto questa mattina, a 86 anni, a Pistoia Loretto Petrucci, campione italiano del dopoguerra. Nato a Capostrada (una frazione di Pistoia) il 29 agosto 1929, si è messo in luce subito tra i dilettanti ottenendo la convocazione all'Olimpiade e al Mondiale del 1948, quando aveva solo 19 anni. Professionista dal 1949 al 1968, ha esordito con la maglia della Legnano. Nel 1951 Alfredo Martini, toscano come lui, lo porta alla Taurea: Petrucci è terzo alla Milano-Sanremo, quarto al Fiandre e conquista il Giro di Toscana. L'annata gli vale un contratto con la Bianchi, da gregario di Fausto Coppi nelle corse a tappe. La Classicissima però è il suo obiettivo e la centra sia nel 1952 che nel 1953, sempre davanti a Giuseppe Minardi. Dopo la sua doppietta, bisognerà attendere 17 anni e Michele Dancelli prima di rivedere un italiano primo a Sanremo. Il '53 è la sua stagione di gloria: conquista anche la Parigi-Bruxelles, è terzo alla Freccia Vallone, quinto al Fiandre secondo ai campionati italiani. L'ultima vittoria importante è il Giro del Lazio del 1955. Nel 1968, a 39 anni, ottiene un contratto con la svizzera Isolabella, partecipa a qualche corsa di primavera poi abbandona le gare. Resta però nel ciclismo come organizzatore di eventi e opinionista a Radio Rai.
Source : Gazzetta dello Sport



11 juin 2016



L'Allemand Rudi Altig, est décédé samedi, à l'âge de 79 ans, des suites d'une grave maladie, a indiqué sa famille à l'agence sportive allemande SID.
Idole du cyclisme allemand des années 60, Rudi Altig est resté très populaire en Allemagne. Il se construisit un palmarès imposant, à commencer par son titre de Champion du Monde acquis en 1966, sur le circuit du Nurburgring, au terme d'une course qui vit les deux rivaux français, Jacques Anquetil (2ème) et Raymond Poulidor (3ème), se neutraliser. Le coureur de Mannheim, où il était né le 18 mars 1937, avait d'abord gagné des titres mondiaux sur la piste. Sur route, ce solide routier-sprinteur (1.85 m pour 82 kg) allait briller tant dans les classiques (Tour des Flandres 1964, Milan-Sanremo 1968) que dans les grands tours. Malgré ses limites en haute montagne, il remporta la Vuelta 1962 et pesa à maintes reprises sur le Tour de France (vainqueur de 8 étapes, une fois maillot vert), dans lequel il fut tour à tour coéquipier et adversaire d'Anquetil. Maillot jaune dans quatre Tours de France différents (1962, 1964, 1966, 1969), durant dix-huit jours au total, Altig fut aussi contrôlé positif en fin de carrière à une époque où la lutte antidopage n'en était qu'à ses balbutiements et les contestations nombreuses. Il arrêta sa carrière en 1971, mais ne s'éloigna guère du cyclisme puisqu'il devint directeur sportif et consultant pour différentes chaînes de télévision.
Source : Der Spiegel



3 juin 2016



Valentin Petry est décédé dans la nuit du 25 au 26 mai dernier, après une longue maladie, à l'âge de 88 ans à Florsheim, près de son lieu de naissance Hochheim-am-Main. Il était l'un des coureurs allemands les plus en vue à son époque, tant sur la route que sur la piste. Avec Franz Reitz et Klaus Bugdahl, il a été l'un des plus grands professionnels de la région Rhein-Main. Valentin Petry était né le 5 mai 1928.
Dès 1951, à l'âge de 21 ans, il devient professionnel et a été actif jusqu'en 1962. A cette époque, Valentin Petry fut cinq fois Champion d'Allemagne : en demi-fond en 1955 et 1957 avec Otto Faltin comme entraîneur, en américaine en 1956 avec Heinz Scholl et 1959 avec Klaus Bugdahl, en 1956 sur route. En outre Petry a disputé bon nombre de courses de 6 jours
Après sa carrière, Valentin Petry est resté fidèle au club de sa ville natale, le RV 1899 Hochheim, mais était également actif au sein du RSG Wiesbaden et participer à la formation pendant des années. Son fils Frank Petry est devenu champion de l'équipe allemande avec le RSG Wiesbaden. Plus tard, il a travaillé comme entraîneur à l'Association cycliste hessois en s'occupant des jeunes et des espoirs.
Source : rad-net.de
Merci à Peter Rohracker



28 mai 2016

L'ancien coureur professionnel David Cañada Gracia est décédé ce matin alors qu'il participait à la Marche Cyclotouriste Towcar Puertos de Ribargorza, dans la province d'Aragon. L'événement regroupait près de 2000 participants sur un parcours vallonné autour de Huesca. D'après les organisateurs de l'épreuve et le gouvernement d'Aragon, Cañada aurait percuté un autre cycliste et serait tombé sur la tête en percutant la chaussée. La violence du coup serait la cause du décès. Ancien coureur de la ONCE, de QUICK-STEP et de SAUNIER-DUVAL, David Cañada avait obtenu sa plus grande victoire en 2006 quand il avait remporté le Tour de Catalogne. Le coureur de Saragosse était né le 11 mars 1975.
Source : esciclismo.com




Fichier mis à jour le : 26/11/2016 à 15:12

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