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Décès de Jean Dacquay

Louis De Bruyker est décédé

Disparition de Stanislas Urbaniak

Décès de Willy Monty

Otto Ziege est décédé

Décès de Jean-Claude Lefebvre
Disparition de Maurice Verdeun
Pino Cerami est décédé
Décès de Marcel Dussault
Décès de Pierre Mancicidor
Christian Cuch est décédé
Luciano Bogognoni est décédé
Décès de Pierre Rinco
Julien Paquet est décédé
Décès de Jean-Louis Gauthier
Décès de Jacques-André Hochart
Christian Lapébie est décédé
Décès de Vito Favero
Alessio Peccolo est décédé
Dominique Lecrocq est décédé
Décès d'Eugène Letendre



7 décembre 2014



Jean Dacquay l'ancien pro du V. C. Barsacais est mort...

A l'époque dorée du glorieux V. C. Barsacais, Jean était l'un des fers de lance du club. Garçon réservé et timide, il trouvait la pleine affirmation de sa personnalité pendant la course. Très brillant amateur il avait décroché le titre de champion de France des routiers en 1951, avant d'échouer de très peu pour le titre mondial (4ème) à Varese. Passé professionnel dès 1952 chez Mercier où il effectuera toute sa carrière, il deviendra l'un des meilleurs coureurs français des années cinquante. Ce solide breton, va remporter de nombreux succès dans notre région. En 1952 il s'octroyait la victoire, dans le Tour du Sud-Ouest en cinq étapes au nez et à la barbe de nos meilleurs régionaux. En 1955 il revenait en conquérant, remportant Bordeaux-Saintes, les grands prix des vins d'Illats, des vins de Portets. Approché par les dirigeants Barsacais très riches à l'époque, il signera dès 1956 pour y rester jusqu'à la fin de sa carrière en 1960. Ce joli coureur à qui il n'aura manqué qu'un poil d'ambition et juste un peu plus de méchanceté sur le vélo, pour faire un grand coureur, ne voulait pas s'éterniser dans le cyclisme. Son rêve à lui, était s'installer restaurateur, il le réalisera plus tard grâce à ses gains de coureur. Pour l'une de ses ultimes apparitions en Gironde, il comblera d'aise ses amis Barsacais en s'imposant dans le grand prix Ovox-Totaliment, course en ligne de... 305 km de Barsac à Barsac. Tous les vieux Barsacais férus de cyclisme, se rappellent avec nostalgie de sa silhouette au crâne dégarni (chose très rare à l'époque) et du garçon discret qu'il était dans la vie. Il est décédé le 28 novembre dernier suite à des complications respiratoires. Il était né le 17 décembre 1927 à Cleguerec (Morbihan).
En plus de ses victoires en Gironde, son palmarès s'ornait des victoires dans : la 2ème étape du Tour d'Algérie 1953, le Tour du Sud-Est avec la 5ème étape en 1954, la 3ème étape du Tour du Maroc en 1955, les prix : A. Reix à Saint-Junien en 1955, de Château-Chinon en 1956, d'Objat, Macau-Emouthiers, de la Trinité à Guéret, le Seguin à Lectoure, Terrasson en 1958, Vailly-sur-Sauldre en 1960. Il participa à 4 Tours de France en 1953 (55ème), en 1954 (éliminé à la 16ème étape), en 1955 (38ème), en 1958 (abandon dans la 21ème étape).

Gerard Descoubès



22 novembre 2014

Louis DE BRUYKER, le travailleur de l'ombre aux 9 Tours de France. Ilvient de décéder le 21 novembre 2014 au Quesnoy-sur-Deule. Il était né le 6 juin 1920 à Hellemmes.
Dès son plus jeune âge, il s'intéresse au vélo et dispute ses premières compétitions à 14 ans. Après être passé par les différentes catégories d'âge, il fait le grand bond chez les professionnels en 1943, dans l'équipe PEUGEOT-DUNLOP. Il y retrouve les grands champions Français d'alors, Emile IDEE, Paul GIGUET, Albert DOLHATS et le Nordiste Maurice DEMUER.
Après une première année d'apprentissage, la saison 1944 se présente sous les meilleurs hospices quand la carrière professionnelle de Louis DE BRUYKER est stoppée net. En effet, le 6 juin de cette année là, notre nordiste fait une lourde chute du côté de Saint-Germain-en-Laye. Bilan : deux bras cassés et fracture ouverte du fémur. Si la date restera gravée dans les manuels d'histoire, elle l'est tout autant mais pour d'autres raisons, dans l'esprit du coureur.
Durant les années suivantes, il réintègre les pelotons amateurs et glane, bon an mal an, son lot de victoires. La carrière sportive s'arrête définitivement en 1951. Louis est alors sollicité pour occuper les fonctions de mécanicien pour l'équipe du Nord qui s'apprête à disputer la Route de France.
Une nouvelle aventure commence. Elle durera près de 20 ans. Pendant toutes ces années, de nombreux champions au nom et au palmarès prestigieux, n'auront qu'à louer ses services. Il en va ainsi pour Louison BOBET, Raphaël GEMINIANI, Roger RIVIERE, Jacques ANQUETIL, Raymond POULIDOR, Tom SIMPSON, Rudi ALTIG, Roger PINGEON et notre champion Nordiste Jean STABLINSKI. Quel tableau de chasse ! En 1969, Louis arrête et passe le relais en tant que mécanicien de l'équipe BIC à un autre Nordiste, Jean-Claude VINCENT.
Si son palmarès sportif reste limité, il aura remporté 9 victoires sur le Tour de France par coureurs interposés. Retiré des pelotons, Louis DE BRUYKER avait ensuite tenu, avec sa femme Nelly, un café à Lomme, avenue de Dunkerque.
Eric CARON


A la fin des années 30, lors du Grand-Prix de Fives. Louis DE BRUYKER (3ème à droite), sur la même ligne que Louis DEPREZ (2ème à gauche).


29 mai 1965, au soir du Critérium du Dauphiné-Libéré qu'il vient de remporter, Jacques ANQUETIL monte dans un avion spécialement affrété direction Bordeaux. Il va prendre le départ à 2 heures du matin de la célèbre classique Bordeaux-Paris dont il sortira vainqueur. Louis DE BRUYKER l'accompagne dans cet exploit unique !



15 novembre 2014



Stanislas Urbaniak meurt dans un accident de voiture...
Né le 15 août 1923 à Marle-les-Mines dans le Pas-de-Calais, c'est à l'UCAP Angoulême qu'il effectue toute sa carrière. Il débute en 1947 et très vite le milieu cycliste va le baptiser l'homme de septembre, vu qu'il ne trouvait son plein rendement qu'à partir de ce mois-là. Du genre broyeur de pédale, rusé, voire matois, il ne possédait pas toujours la science exacte de la course. Il fut néanmoins l'un des costauds du cyclisme charentais, et restera pour toujours un de ceux qui ont écrit son histoire. Plusieurs fois Champion du Poitou en cyclo-cross en 1947, 1948, 1949,1955, sur route des sociétés en 1951, vitesse et poursuite sociétés en 1955. Ses grandes victoires routières sont : Piégut-Pluviers 1949, Lussac Les Châteaux, Villebois-Lavalette en 1950, Grand Huit Pontois en 1951 et 1952, Angoulême-Rochefort en 1953 et 1954, 1er de la coupe Tournier (classement sur l'année), Saint-Même-les-Carrières en 1956, Rouillac, Montbron en 1957, Verdille en 1958, Feuillade en 1960 pour sa dernière saison. Hier matin, il a trouvé la mort au volant de sa voiture à l'âge de 91 ans.
Source : Sud-Gironde Cyclisme
Merci à Gérard Descoubès



11 novembre 2014



Un peu moins de deux mois après la disparition de Pino Cerami, une autre ancienne gloire du cyclisme wallon, Willy Monty, est décédée dimanche à l'âge de 75 ans. Monty avait notamment disputé cinq Tours de France.

Willy Monty était né le 11 octobre 1939 à Feluy dans le Hainaut. Il avait évolué dans les rangs des professionnels de 1963 à 1971 successivement pour les équipes Pelforth-Sauvage-Lejeune avec Henry Anglade et Jan Jassen, Peugeot avec Roger Pingeon, Faemino avec Eddy Merckx et Watney avec Frans Verbeeck. Coureur complet et solide mais manquant de sprint, Chez les pros, il avait entre autres remporté la 6ème étape du Dauphiné-Libéré en 1964, deux étapes du Tour de Catalogne en 1965, le Circuit du Trèfle à 4 Feuilles à Tournai en 1971. Willy Monty avait également terminé 3ème de Liège-Bastogne-Liège en 1967, année où il était aussi monté sur la 3ème marche du podium du Tour de Wallonie, du G.P de Fourmies et avait pris la 6ème place du Tour des Flandres. Il avait aussi terminé 3ème de la Flèche Brabançonne en 1969 et du G.P Cerami en 1970. Le Hennuyer avait disputé cinq Tours de France où il avait signé son meilleur résultat (12ème) en 1967, l'année de la disparition tragique du Britannique Tom Simpson, le 13 juillet à Bédoin, sur les pentes du Mont Ventoux. Ce tragique épisode avait marqué Willy Monty qui avait entamé l'ascension du Ventoux aux côtés de Simpson avant que ce dernier ne lâche prise et décède sur le bord de la route.
Après sa carrière, Willy Monty était devenu négociant en bière pour la marque Pelforth de 1972 à 2005. Ces dernières années, il était resté très présent dans le monde du cyclisme. Willy Monty souffrait depuis plusieurs années de déficience respiratoire. Il est décédé dimanche à l'âge de 75 ans.

Retrouvez l'essentiel de son palmarès ici.

Source : Belga



10 novembre 2014



Otto Ziege et Ferdinando Terruzzi aux 6 jours de Berlin 1956.

L'ancien pistard Allemand Otto Ziege est décédé à lâge de 88 ans à Berlin. Il s'est éteint le 8 novembre dernier. Il était né le 14 juin 1926.

Merci à Henrik Elmgreen
Source : UIV



19 octobre 2014



Disparition - Jean-Claude Lefebvre était un équipier exemplaire...
Avec le décès de Jean-Claude Lefebvre, survenu le 14 octobre dernier, à l'âge de 81 ans, c'est toute une époque du cyclisme picard et amiénois qui s‘en va à tout jamais. Jean-Claude Lefebvre était né le 11 janvier 1933 à Soissons et, dans sa jeunesse, il avait pratiqué plusieurs disciplines comme le football à l'Amiens AC, la boxe et la natation à la Cheminote qui était la piscine la plus fréquentée à cette époque de l'après guerre où naquirent de nombreuses vocations sportives. Mais, c'est vers le cyclisme que Jean-Claude Lefebvre se destina avec un réel succès au moment même où Pierre Pardoën et Bernard Quennehen mettaient eux, un terme à leur carrière. Jean-Claude Lefebvre vivait rue de Cagny à Amiens et ses parents y tenaient un commerce. C'est à son domicile que, jeune reporter, nous étions allés interroger le grand Jean-Claude qui n'avait pas échappé, comme les jeunes de sa génération, à la guerre d'Algérie. A cette époque, à Amiens, la FSGT était toute puissante et c'est dans cette fédération que Jean-Claude signait sa première licence. Au cours de sa deuxième saison, il remporta pas moins de quatorze victoires. N'ayant plus rien à prouver, il rejoignait alors la FFC. Son entraineur n'était autre que Bernard Quennehen, vainqueur d'une étape du Tour de France en 1953. Militaire en 1954, Jean-Claude revenait ensuite d'Algérie (il y avait attrapé le paludisme) et il s'illustrait au point que le grand directeur sportif de l'époque Raymond Louviot le prenait souvent dans son équipe.
En 1959, l'année même où Pierre Pardoën arrêtait sa carrière, Jean-Claude Lefebvre devenait professionnel au sein de l'équipe Saint-Raphaël. Il courait ensuite chez Alcyon et ses équipiers étaient Jean Forestier, François Mahé, André Darrigade. Le directeur sportif était un ancien grand champion vainqueur du Tour de France notamment Georges Speicher.
Durant sa carrière pro, Jean-Claude Lefebvre a participé à six Tours de France et un Tour d'Espagne. Il se définissait comme un véritable équipier, au service des Darrigade, Jan Janssen, etc. Il leur emmenait les sprints. Son rôle d'équipier l'a sûrement privé de quelques victoires à l'exception d'un Paris-Valenciennes mais il n'a jamais rien regretté. Fin 1968, il arrêtait définitivement la compétition et partait travailler à Montdidier puis à Paris avant de revenir à Vers-sur-Selle où il a terminé son existence.

Source : Lionel Herbet - Gazette-Sports



15 octobre 2014



L'ex champion du monde de vitesse Maurice Verdeun est mort...
Ce robuste athlète de 1.74 m pour 73 kg avait débuté sur la route en 1944, mais dès 1945 il se tournait vers la piste. Imbattable sur la piste rose de Lescure en son fief Bordelais, il monte à Paris sur les conseils de son père Marcel. Dès son entrée dans le monde restreint des sprinters de talent, il s'imposait aussitôt face aux monstres de la catégorie. Maurice va connaitre son graal le 13 août 1950 à Liège-Rocourt en Belgique, lorsqu'il décroche le titre mondial de la vitesse amateur, battant son compatriote Pierre Even dans une finale cent pour cent française. Passé professionnel en 1951, il dispute sa première course le 21 janvier, c'est le Grand-Prix Paul Bourillon qu'il remporte devant Jacques Bellenger. Alors qu'une grande carrière semble lui tendre les bras, il attrape une angine monocyte qui lui détruit les hématies du sang. Il se retrouve sans force, lui et son entourage pensent à une période de méforme, le temps que l'on trouve l'origine du mal, il s'est incrusté. Quand on le soigne enfin, la maladie a fait des dégâts, en garde-t-il des séquelles ? Lui-même ne l'a jamais su, toujours en est-il qu'il ne retrouvera jamais sa puissance, ni sa giclette assassine des derniers mètres. Maurice va continuer à courir le contrat dans la région jusqu'en 1956, puis il reprendra l'affaire familiale de cycles et cyclomoteurs. Quelques années plus tard il créera trois magasins dans la galerie Bordelaise qui deviendront le must du jouet et modèles réduits à Bordeaux. Tous ceux qui ont eu le bonheur de connaitre Maurice, garderont de lui, le souvenir d'un homme qui possédait la courtoisie du cœur, et qui était doté d'une grande gentillesse.
Tu viens de nous faire beaucoup de peine, mais tu peux reposer en paix, Champion... on ne t'oubliera pas.

Durant sa carrière il a porté les couleurs des clubs suivants :
- 1944 à 1949 : S.A.B.
- 1950 à 1951 : Vélo Club du XII à Paris
- 1952 à 1956 : S.A.B.
Ses principaux succès en plus de son titre mondial sont : l'éliminatoire du 1er Pas Dunlop sur route en 1944, la nocturne de Jonzac (route) en 1946, 2ème de la Médaille à Paris en 1946, champion de Guyenne de vitesse, la course de côte du Cordier au Vigean en 1947, la Médaille à Paris, champion de Guyenne de vitesse, Copenhague en tandem (+ F. Brizon) le G.P cyclo-sport à Paris en 1948, champion du monde militaire de vitesse (2ème : A. Darrigade), champion de France militaire de vitesse (2ème : A.Darrigade), champion de Guyenne de vitesse, champion de Guyenne de vitesse sociétés avec le S.A.B. (+ Lachèze-Nacq), G.P de Copenhague en 1949, 4ème du championnat du monde de vitesse pro en 1949, G.P de Paris (amateur), G.P de Milan, champion de France de vitesse des sociétés avec le VC XII en 1950, G.P de Glasgow (2ème : R. Harris) en 1951, G.P de vitesse de Montendre, Dax (2ème : A.Darrigade), Pauillac, au Blanc (2ème : O. Plattner) en 1953. Il avait été pro de 1951 à 1956.

Il était né le 5 février 1929 à Bordeaux où il vient de décéder le 13 octobre.

Gérard Descoubès



20 septembre 2014



Le coureur belge d'origine italienne, Pino Cerami, est décédé samedi à l'âge de 92 ans des suites d'une longue maladie. Cet ancien vainqueur de Paris-Roubaix est décédé à Gerpinnes. Cerami avait été admis il y a quelques jours au sein d'une unité de soins palliatifs d'un hôpital de la région de Charleroi. Giuseppe (dit Pino) Cerami avait connu sa meilleure saison en 1960 avec des succès dans Paris-Roubaix et la Flèche Wallonne, ainsi qu'une troisième place au Championnat du Monde. En remportant la 9ème étape du Tour de France 1963, il était alors devenu le vainqueur d'étape du Tour de France le plus âgé de l'après-guerre (41 ans et trois mois). Né en Italie en 1922 (à Misterbianco), il avait émigré dans la région de Charleroi et avait obtenu la nationalité belge en 1956. Depuis 1964, un Grand Prix Pino Cerami est organisé tous les ans en Belgique.

Source : Le Parisien
Merci à Eric Dubois



20 septembre 2014



Marcel Dussault, figure emblématique du cyclisme dans l'Indre, est décédé hier, à Châteauroux, à l'âge de 88 ans. Celui qui fut maillot jaune du Tour de France en 1949, se passionnait toujours pour la petite reine. Il suivait chaque Tour de France depuis sa télé, dans sa maison située face au stade Gaston-Petit. Toujours très sollicité par les médias, il avait eu droit à un article dans le journal L'Equipe, l'année dernière à l'occasion du passage du Tour dans l'Indre, le plus ancien maillot jaune français (tous les Français qui l'ont porté avant lui sont décédés), avait gardé intact tous ses souvenirs. Et laissera, à coup sûr, plus d'un souvenir à tous les amoureux du cyclisme.

Raymond Dumazet



11 septembre 2014



Pierre MANCICIDOR le dernier des dinosaures...
Avec le départ de Pierrot c'est toute une époque qui disparait, il restait le dernier des grands coursiers du Sud-Ouest de la France. Il avait débuté en 1941, ce petit format (1.65m-62 kg) excessivement rapide aux arrivées, très résistant et excellent passeur de bosses, rencontre aussitôt dame victoire. Dès 1945, il se trouve enrôlé par le must des clubs cyclistes, le célèbre Vélo Club Levallois. Pendant cette année parisienne, il va s'imposer dans le Grand Prix de la liberté Normande à Canteleu, devant toute l'élite nationale, quelque temps plus tard il en fera de même dans la course de Levallois-Perret comblant d'aise ses dirigeants. En 1946 il passe professionnel chez Mercier, avec Antonin Magne pour Directeur sportif. Mais c'est sous les couleurs de La Perle de Francis Pélissier, qu'il va s'épanouir. Dans cette très grande équipe il va devenir le coéquipier des grosses pointures du moment : Hugo Koblet, Ferdi Kübler, André Darrigade, Jacques Anquetil. En 1953, Pierrot se trouve en fin de carrière, il a 31 ans, la carcasse patinée par les rudes courses pros telles Paris-Nice, Tour du Sud-Est, Dauphiné, Paris-Tours, Paris-Roubaix, Tour d'Europe, Tour d'Afrique du Nord etc… Aussi, dans le Tour de la Manche 1953, Pélissier le patron de l'équipe La Perle le sélectionne comme capitaine de route pour la course, et à ce titre le Boss lui dit ceci : "J'ai engagé un tout jeune coureur pour faire cette course avec vous, je veux que vous le protégiez et que vous le conseilliez". Pierrot n'avait jamais vu J. Anquetil avant, mais il se souvenait : "J'ai vu arriver un gamin tout pâle avec une gueule d'angelot, très blond, tout mince presque transparent et l'air malade !J'ai pensé il ne va pas aller loin, mais j'ai vite compris, quelle classe, chaque jour le gamin fragile nous éparpillait, il nous époussetait littéralement avec des relais assassins sur chaque faux-plats rencontrés. Il s'est imposé dans ce Tour de la Manche en se promenant". Au terme de cette épreuve, Pierrot qui avait toujours le mot pour rire, s'écria "Mais ce n'était pas lui qu'il fallait protéger, mais nous, ses coéquipiers, qu'il a failli faire mourir sur le vélo !" Il avait un seul regret de carrière, celui de n'avoir jamais disputé le Tour de France. Après sa carrière il deviendra Président de son Club le C.A. Bèglais cyclisme, succédant à son complice de toujours Gérard Virol. Père spirituel de tous les jeunes coureurs passés au club, dans son restaurant il y avait toujours table ouverte pour un jeune coureur qui avait faim, merci Pierrot. En laissant des jolis moments de vie, ancrés dans la poussière du temps, il vient d'entrer dans les souvenirs de ceux qui l'ont aimé de son vivant. En te quittant Pierrot, je répète tes trois mots cultes, que Roger Lapébie t'avait soufflés sur son lit de mort... C'est la vie.
Durant sa carrière pro qui s'est étalée de 1946 à 1954 il a porté les couleurs de : Mercier 1946 à 1947, Elvish 1948, La Perle 1949 à 1954, reclassé indépendant en 1955 chez La Perle, dernière année en 1956. Les plus beaux fleurons de son palmarès sont : Poitiers-La Rochelle 1946, le circuit de la Soule en 2 étapes 1947, Angoulême-La Rochelle, les 4 chemins à Périgueux, la Ronde de Guyenne à Marmande 1949, Bordeaux-Agen et retour en 2 étapes, 1er de la 5ème étape (St. Jean de Luz-Marmande 280 km) du GPx de la Tomate, du circuit de la Creuse à Guéret, Labastide d'Armagnac en 1950, Rion des Landes, Montlieu-La-Garde en 1951, la 1ère étape du Tour du Sud-Ouest, la 1ère étape du criterium du Quercy, Bagnac, la St. Jean à Gourdon en 1952, le circuit des Deux-Sèvres + 2ème étape en 1953, le circuit de Chasseneuil en 1954 sa dernière victoire.

Gérard Descoubès



21 août 2014



Christian CUCH le Champion oublié n'est plus...

Une fois les fleurs de sa jeunesse fanées, redevenu anonyme, il n'avait pas cherché à garder le contact avec le milieu cycliste. Pourtant à sa belle époque il fit courir les médias et déplacer les foules. On ne revit qu'une seule et unique fois Christian dans le milieu, quand il honora de sa présence l'invitation reçue pour l'inauguration du Vélodrome de Bordeaux. Né le 25 octobre 1943 à Castillon-de-Castets, il débute en cadet en 1959, pour mettre un terme à sa carrière fin 1969. Durant cette décennie il porta les couleurs des clubs de : VC Réolais de 1959 à 1962, ACBB de 1963 à 1966, CC Bordelais en 1967, VC Langonais de 1968 à 1969. Athlète splendide de 1.87 m pour 78 kg, puissant et très élégant en machine il éclate sur route dès 1961, où il claque dix victoires sur route. Parti disputer le Grand Prix de France chrono à Macon en 1962, et bien qu'il soit loin d'y réaliser une performance ce jour-là, par son style il subjugue Mickey Wiegant qui lui demande de monter à Paris dès le lendemain. A l'issue de l'entretien, il signera un contrat à l'ACBB. Aussitôt enrôlé à l'INS, il tombe sous la coupe de Toto Gérardin. Suite aux judicieux conseils de ce dernier, et à une classe qui éclabousse, il devient quasi imbattable sur les pistes parisiennes. Incorporé dans l'équipe de poursuite qui doit représenter la France au Mondial de Milan en 1962, il est frappé par un grand malheur à la veille de partir pour l'Italie. Son frère jumeau, François Cuch, se noie dans les eaux de la Garonne au cours d'une partie de pêche, le lendemain de sa victoire à Pessac. Le coup est terrible la blessure jamais ne cicatrisera dans la vie de Christian. En souvenir du frère il part pour Milan, avec ses trois coéquipiers D. Morelon (qui a commencé en poursuite) J. Suire et J. Kotwas ces quatre garçons qui sont les plus jeunes du tournoi (75 ans à eux quatre) accèdent aux quarts de finale où ils sont éliminés par les Allemands de l'Ouest, futurs champions du monde. Tout au long des épreuves, Christian Cuch se révèle comme le moteur du groupe, Gérardin toujours sous le charme, le réserve déjà pour les JO de Tokyo de 1964. En 1963, il remporte ses premiers titres de Champion de France des sociétés sur route avec l'ACBB ses coéquipiers sont : J.Arze, M. Bocquillon, M. Béchet, A. Vera, et de poursuite des sociétés sur piste avec J. Arze, D. Letort, A. Vera, puis il sort vainqueur avec l'Ile-de-France du test olympique chrono couru sur 84 km, ses compagnons sont cette fois ci R. Pingeon, D. Letort, R. Milliot. Sa plus belle performance reste cette année-là sa Médaille d'Or de la poursuite individuelle des Jeux Méditerranéens à Naples. Aux mondiaux de Rocourt qui suivent, avec l'équipe de France de poursuite il échoue au pied du podium. En 1964 accompagné de : J. Paré, J. Sadot, J. Suire il décroche son second titre de Champion de France de poursuite des sociétés sur piste. Il fonde alors de gros espoirs sur les JO de Tokyo, un peu avant les jeux il remporte la 1ère coupe préolympique sur piste avec la sélection d'Ile-de-France composée de : D. Fix, D. Morelon, C. Prudhomme, J. Suire, P. Trentin.

Son but suprême, les JO de Tokyo...
Mais, arrivé au Japon, c'est la pleine saison des pluies, Christian ne va jamais s'adapter à une humidité de l'air qui atteint des sommets. Il craque dès les séries, entrainant l'équipe de France avec lui dans l'échec. Lui, le poumon de cette équipe, a failli. Gérardin ne lui pardonnera pas, il ne sera plus jamais retenu en sélection nationale. Il n'a pourtant que... 21 ans. A partir de 1965, il va peu à peu délaisser la piste et revenir plus assidument à ses premiers amours, la route. Il devient Champion d'Ile-de-France individuel sur route en dominant tous les parisiens "une jambe attachée au cadre" (sic). Il s'octroie un nouveau sacre national des sociétés sur route chrono avec ses copains de l'ACBB : R. Colin, C. Grosskost, R. Lebreton, J. Sadot. Contacté pour passer professionnel en fin de saison chez Peugeot, en homme au caractère bien trempé, il refuse net car il ne veut pas faire le porteur de bidons ! Revenu au bercail en 1967 sous les couleurs du Cyclo Club Bordelais, et bien qu'il ne soit âgé que de 23 ans, l'ère Cuch est passée. La gloire, la plus capricieuse de toutes les maitresses ne veut plus de lui, elle vient de le rejeter. Il va pourtant insister quelques années encore. En 1969, pour son ultime saison, il décroche un contrat chez De Gribaldy avec ses vieux complices J. Paré, J. Suire, P. Beuffeuil et J. Jourden. Il va ensuite courir en UFOLEP, puis en vétéran. Installé artisan peintre en bâtiment, il va gérer sa petite entreprise pendant 18 ans. Jusqu'au jour où la maladie va s'abattre sur l'homme, devenu gros fumeur il se trouve atteint d'un cancer à la gorge. Opéré, grâce à sa robuste constitution à son courage énorme et à sa douce compagne, il lui résistera pendant une vingtaine d'années, hélas la maladie incurable vient d'avoir raison de lui. Hommage et pensées pour toi champion.

Ses principales victoires dans la région : Tour du Blayais 1962, nocturne de La Réole, Montastruc Fauillet, Montignac-Vauclaire en 64, les espoirs chrono à La Réole, Grenade, Réaux-Vélines, Villamblard, en 1966, Villeneuve de Marsan, St. Céré, Talence en 1967, Grenade, Verdille, nocturne de Langon, Hossegor en 1968, nocturne de Langon, l'Eguille, Fleurance, Barie (PrixF. Cuch), Cahors 1969.

Gérard Descoubès



15 août 2014



C'est avec un peu de retard que nous apprenons le décès de Luciano Borgognoni, survenu le 2 août dernier, des suites d'une terrible maladie qui l'a emporté très rapidement. Il était né à Gallarate le 12 octobre 1951.
Il avait remporté le Championnat du Monde de poursuite par équipe en 1971 avec Pietro Algeri, Giacomo Bazzan et Giorgio Morbiato. Il passera professionnel en 1973 et le restera jusqu'en 1982 au sein des équipes : DREHER, ZONCA, BROOKLYN, VIOBR, CBM-FAST, HOONVED-BOTTECCHIA, et enfin DEL TONGO.
Il a également remporté Milano-Vignola, le Giro del Friuli, le Championnat d'Italie de poursuite, des étapes sur le Giro di Sardegna, mais aussi sur le Giro d'Italia.



9 août 2014



Pierre Rinco, une figure du cyclisme bordelais, est mort.
Il avait débuté dans le sport par le rugby. Il jouait en promotion d'honneur dans le club de Saint-Médard-en-Jalles, comme troisième ligne mais plus souvent pilier. Suite à une sérieuse blessure à l'épaule, il plaque le ballon ovale, pour rejoindre son jeune frère dans les pelotons cyclistes. Ce garçon robuste, véritable rouleau compresseur, écrasait les pédales et fonçait. Son sprint long et tout en puissance, lui permettait de tirer son épingle du jeu dans les arrivées groupées. Sa carrière s'étala de 1950 à 1956 sous les couleurs des clubs de : l'ASPTT-Bordeaux en 1950, du vélo club Lion Bordeaux de 1951 à 1952, des Girondins de Bordeaux de 1953 à 1955 et l'US Andernos pour sa dernière année en 1956. Ses principaux succès restent ceux acquis, à Barsac devant J. Bidart en 1951, de la Saint-Médard à Mont-de-Marsan, à Brocas-les-Forges, de Bordeaux-Dax en 1952, de Bordeaux-Rochefort, Champion de Guyenne des sociétés route chrono avec les girondins en 1954 (2ème aux "France"), Montguyon en 1955, les vins du Blayais à Cézac, Saint-Julien-en-Born, Martron-Montguyon, Saint-Seurin-sur-l'Isle, le Grand Prix de Gémozac avec les 2 étapes en 1956. Il se classa aussi 2ème de Bordeaux-Arcachon, battu par son coéquipier Gérard Ferrage en 1951, 2ème de La Rochelle-Angoulême défait au sprint par le véloce Gaby Gaudin ex-vainqueur de Paris-Tours. Après le cyclisme, il s'installera boucher à Caudéran. Il est décédé chez lui, le 23 juillet dernier alors qu'il regardait comme chaque jour l'étape du Tour à la télé. Il était né le 3 aout 1928 à Caudéran.
Gérard Descoubes



27 juillet 2014

Julien Paquet, ex-coureur cycliste, s'est éteint ce samedi à 23 ans. Il a été victime d'un accident lors d'une compétition de moto, l'Open Trophy, disputée dans sa région sur le circuit de Chimay. Il avait mis un terme à sa carrière de cycliste il y a plusieurs années. En 2007, il était monté sur le podium du championnat de Belgique Juniors à Zemst. Dans les rangs espoirs, il avait rejoint la formation continentale Verandas Willems, devenue Wanty-Groupe Gobert. Julien Paquet était le cousin du coureur de la Cofidis, Romain Zingle. Il était né le 9 août 1990 à Chimay.

Source : directvelo.com



11 juillet 2014



Ce matin vers 11h00, l'ancien cycliste professionnel, Jean-Louis Gauthier, a été retrouvé mort à côté de son vélo, au fossé, sur la D116 à la sortie de Maine-de-Boixe en direction de Saint-Amant. Originaire d'Angoulême, l'homme de 59 ans est le seul Charentais à avoir endossé le maillot jaune sur le Tour de France une journée en 1983. Cette année-là, il avait remporté le contre-la-montre par équipe avec Coop-Mercier. Trois ans plus tôt, Jean-Louis Gauthier s'était même imposé lors de l'étape entre Lille et Compiègne. Il était né le 22 décembre 1955.
Source : Charente-Libre



3 juin 2014


© Jean-Marie Letailleur - collection personnelle.

La lanterne rouge du Tour de France 1973 s'est éteinte. L'ancien coureur cycliste professionnel Jacques-André Hochart a été retrouvé par sa fille mort à son domicile, près d'Annecy, vendredi dernier, rapporte son ami Pierre Tosi, qui courut avec lui chez Magiglace.
Né en 1948, Jacques-André Hochart courut chez De Kova-Lejeune en 1973, Magiglace-Juaneda en 1974 et à l'UNCP en 1975. En 1973, il termina le Tour de France à la place de lanterne rouge, derrière son coéquipier Jean-Claude Blocher.
Retiré des courses, il tint par la suite un café, chez "Jack'An", à Meythet.
S'il y a parmi vous des anciens de chez Magiglace-Juaneda, contactez-moi, je vous mettrai en contact avec Pierre Tosi qui souhaite se rendre aux obsèques. Les funérailles auront lieu demain, 6 juin, à Meythet : levée du corps à 11 heures et sépulture à l'église Saint-Paul à 14 heures.

Source : http://levelomanevintage.blogspot.fr/2014/06/le-coureur-cycliste-jacques-andre.html
Merci à Yann Mézou



28 mai 2014


© Jean-Marie Letailleur

Nous venons d'apprendre, par son épouse, le décès de Christian LAPÉBIE, d'un AVC survenu le 28 mai 2014. Son père était Roger LAPÉBIE et son oncle, Guy LAPÉBIE. Christian était né le 13 octobre 1937 à Paris XVII. Il tenait un bar-pub à La Rochelle.
Source : L'Amicale du Cyclisme
Merci à Jean-Jacques Maréchal.



17 mai 2014


© Jean-Marie Letailleur

Vito Favero est décédé à son domicile de Sarmede (Trévise), le 16 mai 2014. Il était né dans cette même localité le 21 octobre 1932.
Professionnel de 1956 à 1962, il a surtout marqué le Tour de France 1958 où il accompagnait Gastone Nencini dans l'équipe d'Italie formée par Alfredo Binda. Il terminera second de ce Tour de France 58, à 3'10" de Charly Gaul et en portant le maillot Jaune pendant 6 jours, ne le perdant qu'au cours de l'avant-dernière étape contre-la-montre à Besançon.
A son palmarès, on trouve également deux victoires d'étapes sur le Giro (1957 et 1959) ou encore une quatrième place au Championnat du Monde de Reims en 1958.
Source : Gazzetta dello Sport
Merci à Dominique Turgis.



21 avril 2014



Alessio Peccolo est décédé le lundi 21 avril 2014 à Villa di Cortignano. Il a été foudroyé par une crise cardiaque, alors qu'il assistait à l'arrivée du Giro del Belvedere, une classique réservée aux amateurs et qu'il avait remporté en 1971.
Grimpeur émérite, il avait été professionnel en 1973 chez GBC-SONY-FURZI et en 1974 chez FILCAS. Il était né le 24 octobre 1947 à San Vendemiano.
Source : Giro del Belvedere
Merci à Giuseppe Figini.



29 avril 2014


© Jean-Marie Letailleur (collection personnelle).

C'est une triste nouvelle qui est tombée le week-end dernier : l'ancien coureur professionnel Dominique Lecrocq est décédé à Lille, vendredi à la suite d'un malaise cardiaque. Il était âgé de 51 ans. Après une carrière entamée dans l'équipe Peugeot en 1984, ce rouleur formé à l'école de la piste (champion de France de la course aux points en 1985) avait poursuivi son parcours dans les formations Système U (dirigé par Cyrille Guimard) et Hitachi Splendor jusqu'en 1987. Après sa retraite sportive, il s'était reconverti dans le commerce lillois. Il a été notamment le patron du bar le "Tudor Inn", frappé par un incendie, jusqu'en 2012. "Cet épisode l'avait fortement affecté", se souvient son ancien équipier Alain Bondue qui garde l'image d'un rouleur "extrêmement motivé par Paris-Roubaix" et au caractère bien trempé.
Pour ceux qui ont suivi sa trajectoire, Lecrocq présentait surtout la particularité physique d'une amputation de deux doigts à l'une de ses mains. Le souvenir douloureux de son premier métier exercé dans la boulangerie. "C'était un gagneur", se souvient encore Bondue. "Je me rappelle d'une épreuve de Six jours disputée en Allemagne. C'est un monde très codifié, avec des règles précises non écrites entre les concurrents. Dominique ne les saisissait pas toujours. Ce jour-là, il s'était même engueulé avec son équipier parce qu'il se sentait capable de bousculer les favoris. C'était quelqu'un qui avait pris le soin de s'entretenir après sa carrière. Je ne l'ai jamais vu boire un verre d'alcool, ni même fumer une cigarette."
Dominique Lecrocq avait enlevé cinq succès lors de sa carrière. Le plus beau : le classement général de Paris-Bourges en 1986.
Source : La Voix du Nord



26 avril 2014


© Miroir-Sprint - Jean-Marie Letailleur.

C'est un personnage haut en couleurs qui vient de nous quitter. Eugène Letendre est décédé jeudi soir, dans sa quatre-vingt-troisième année. Ancien coureur cycliste professionnel, ayant participé deux fois au Tour de France dans les années 50, Eugène Letendre avait deux passions : le vélo et les chevaux. C'est donc tout naturellement qu'il avait pris ses couleurs à partir de 1990 : blanche, manches mi-blanc mi-bleu, toque écartelée blanc et bleu. Comme propriétaire, il avait connu une belle réussite, notamment grâce à Gold Magic. A son fils, Hervé, à ses deux petits-enfants et à ses proches, nous présentons nos plus sincères condoléances. Après le cyclisme il avait une entreprise de déménagement située au pont d'Asnières "Déménagements EUGENE LETENDRE". Ses grands amis étaient Jean Robic et Raymond Poulidor.
Les obsèques ont été célébrées vendredi après-midi en l'église Saint-Marc des Bruyères de Bois-Colombes (92).

Merci à Jean-Jacques Maréchal (Amicale du Cyclisme).




Fichier mis à jour le : 7/12/2014 à 21:17

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