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Claude Gabard nous a quitté

Wilfried David est décédé

Décès de François Mahé

David Perillaud est décédé

Emile Besson est décédé

Edouard Audibert est décédé

Décès d'André Brulé

Décès de Jean-Marie Moujica

François Siniscalchi est décédé

Claude Criquielion nous a quitté

Louis De Bruyker est décédé

Décès de Jean Dacquay

Décès de Willy Monty

Disparition de Stanislas Urbaniak

Décès de Jean-Claude Lefebvre

Otto Ziege est décédé

Pino Cerami est décédé
Disparition de Maurice Verdeun
Décès de Pierre Mancicidor
Décès de Marcel Dussault



2 septembre 2015



Claude Gabard est mort...

Après avoir hésité un temps entre football et cyclisme, il décide d'imiter son frère ainé Serge, déjà bien intégré dans les pelotons cyclistes. Ce vrai routier sprinter râblé (1.70 m pour 64 kg) qui pouvait battre n'importe qui dans un bon jour, avait su mener de front sa carrière cycliste et ses études pour devenir entraineur. Rentré au CREPS de Poitiers à l'âge de 19 ans, il bénéficie des stages de perfectionnement à l'INSEP pour les formations fédérales, il obtient son niveau d'entraineur en octobre 1954. Appelé pour 32 mois d'armée il se retrouve en Allemagne, où dès la saison suivante il prend licence dans le pays, au club Rhénan des Hirondelles de Trèves pour essayer de conserver une condition athlétique acceptable. Avec ses comparses D. Barjolin, C. Perrotin et C. Vallée, ils règneront sans partage sur tout le Charente-Poitou pendant de longues années. Titulaire de 114 succès, ses plus emblématiques restent : Brossac (2e G. Epaud) 1955, champion du Poitou sur route des sociétés chrono 1959, la 1e étape des 3 jours de la Sarthe 1960, champion du Poitou sur route individuel 1961 et 1962, du grand prix du Progrès à Châtellerault (2e M. Grain) 1962, Saujon (2e C. Vallée 3e A. Trochut) 1962, la 3e étape du Tour d'Anjou 1963, Vendôme (2e A. Desvages) 1964, Marsilly (2e J. P. Danguillaume) 1964, champion du Poitou sur route individuel (3e fois) 1965, Nantes-La Rochelle 1965, la 1e étape des 3 jours de Machecoul 1965, Saint Aout (2e M. Dejouhannet), 1966, Courlay(2e J. Gestraud) 1966 etc.
Après avoir été affecté à un poste d'attente à l'Académie de Poitiers, il devenait C.T.R. en octobre 1966 (le premier à ce poste en France) puis il deviendra responsable de toutes les sélections nationales jusqu'à sa retraite. Les dernières années de Claude furent pour le moins délicates puisqu'il était atteint de la maladie d'Alzheimer. Il était né le 30 octobre 1935 à Marcey (Indre), il avait débuté en 1950 et raccroché son vélo en octobre 1966. Durant sa carrière, excepté 1957, il a porté les couleurs d'un seul club le Vélo Club Châtelleraudais. Il est décédé le 28 aout dernier à Poitiers.

Gérard Descoubès



15 juin 2015



Il était né le 22 février 1946 à Bruges, il est décédé ce matin à Wingene dans un accident de voiture. Professionnel de 1968 à 1976, équipier fidèle de Walter Godefroot, il a couru chez Peugeot, Flandria et Ijsboerke. Il a remporté, entre autres, le Tour de Belgique (1968) et le Tour de Romandie (1973), ainsi qu'une étape au Tour de France (1973) et au Tour d'Espagne (1971). Son épouse, Sonja (66 ans), est aussi décédée dans cet accident.
Merci à Joël Godaert



1er juin 2015



François Mahé, l'un des piliers de l'équipe de France de cyclisme dans les années 1950, est décédéà l'âge de 84 ans dans le Var où il résidait. Le Breton, dont la carrière s'est étendue de 1950 à 1965, a participé à 13 reprises au Tour de France avec, pour meilleur résultat, une cinquième place en 1959 sous les couleurs de l'équipe de l'Ouest. A ses débuts dans le Tour, il avait porté pendant une journée le maillot jaune. François Mahé s'était illustré aussi dans la Vuelta dont il avait terminé l'édition 1961 à la deuxième place, à moins d'une minute du vainqueur, l'Espagnol Angelino Soler. Lors du Tour de France 1958, il avait percuté un spectateur dans le col de Vars, dans les Alpes. Dans un premier temps, on lui avait assuré que celui-ci était mort dans le choc. Ce n'est que... 24 ans plus tard, en 1982, qu'il avait appris en retournant sur les lieux que le spectateur en question s'en était en fait tiré et était toujours en vie. Lors de sa dernière saison, en 1965, François Mahé avait été l'un des grands protagonistes du mémorable Bordeaux-Paris gagné par Jacques Anquetil dans la foulée de sa victoire au Dauphiné. Après sa carrière, il avait ouvert avec son beau-père, l'ancien coureur et directeur sportif Léon Le Calvez, une entreprise de transports à Saint-Maur, dans la région parisienne. François Mahé était né le 2 septembre 1930 à Arradon, dans le Morbihan.
Toute l'équipe de Mémoire-du-cyclisme tient à présenter ses condoléances les plus attristées à sa famille, ses proches et ses amis.



27 mars 2015



Edouard Audibert est mort
Garçon discret dans la vie, ce petit gabarit (1,64m-63 kg) rapide aux arrivées et solide rouleur était intenable en course. Il sentait les bons coups et savait payer de sa personne, un tantinet rusé, ses adversaires le craignaient, car sa vélocité, posait problème pour la victoire. Raymond Poulidor en personne, qui le croisait souvent sur les routes Limousines, eut un jour à résoudre le problème. Dans le championnat du Limousin sur route 1959, disputé sur le circuit toboggan, de St. Laurent sur Gorre par une chaleur Saharienne, Edouard avait ce jour-là traité d'égal à égal et guerroyé toute la journée avec maitre ‘'Poupou'' avant de serrer le moteur près du but, récoltant malgré tout une méritoire 3e place sur le podium à côté de ‘'Poupou''.Avec son air de ne pas y toucher, il pouvait se targuer d'avoir croisé le fer de ses pédales, avec des garçons qui portaient les noms de : F. Coppi, L. Bobet, A. Darrigade, J. Anquetil, R. Poulidor. Son après cyclisme sera 30 ans papetier à la papeterie de Lalinde. Ce charmant garçon, a connu une fin de vie pénible, lui si gentil, la terrible maladie d'Alzheimer avait changé totalement son comportement, il est décédé le 12 mars dernier à Lalinde. Il était né le 5 juin 1929 à Paulhiac dans le 47. Il avait débuté en 1948 et raccroché en 1966 .Il avait porté les couleurs des clubs de : Pédale Monflanquin1948 à 1949, Pédale Villeréal 1951 à 1953, C. C. Lalinde 1954 à 1956, C. C. Monpazier 1957 à 1958, C.C. Lalinde1959 à 1966.
Ses plus grands succès restent : le Tour du Blayais 1955, Lalinde, Langon 1956, Beaumont du Périgord 1952 et 1957, ses deux titres de champion du Limousin des sociétés'' chrono'' sur route avec le C. C. Lalinde 1959 et 1960, la revanche du championnat du Limousin sur route à Vergt 1959, Sarlat la Caneda1966 qui est sa dernière victoire. Il décrocha aussi de jolies places d'honneur en compagnie des Pros : 5e du Tour du Cher 1955,5e de Bordeaux-Saintes 1956,11e du Tour de l'Ariège 1956,10e à Objat(1e L. Bobet).
Repose en paix petit père Edouard, tu as fait passer de bons moments aux passionnés de cyclisme.
Gérard Descoubès



27 mars 2015



David Perillaud disparait
Avec sa fraicheur d'âme, qu'il promenait avec désinvolture et nonchalance dans les milieux cyclistes, il apportait une belle candeur d'esprit dans les pelotons. A proprement parler il restait assez loin de ce qu'on appelle un gagneur, trop handicapé par son manque de finish, au moment où se jouait la gagne. Il restait néanmoins un bon ouvrier du vélo, qui savait dans des reliefs de courses accidentés, cueillir les rameaux fleuris de la victoire. Habité d'une grande humilité, beaucoup plus tourné vers les autres, qu'à penser à soigner son égo, accompagné de son bonheur de vivre il paraissait être éternel dans le cyclisme régional, hélas. Coureur qui encaissait les efforts répétés, à la bonne récupération, il allait toujours au bout de lui-même, repoussant parfois ses limites aux frontières de l'extrême. Il avait obtenu son bâton de Maréchal, en décrochant le Tour de Nouvelle Calédonie 2011.Avant de trouver la sérénité cycliste dans le club de La Rochefoucauld présidé par son père Bernard, il avait guerroyé sous les couleurs de : St. Florent, Corbeil Essonnes, C.A Castelsarrasin. David n'avait jamais donné la priorité au cyclisme, préférant privilégier ses études, il était devenu ingénieur. A son palmarès on trouve de beaux succès comme à Cubzac Les Ponts, Eymoutiers en 2001, Le Trèfle Dordogne-Mont du Cantal 2002. Déja victime d'un accident cardiaque dans le Tour de Corse 2014, il semblait être sur la voie de la guérison, quand la mort est venue le surprendre le 6 mars dernier.
Gérard Descoubès



27 mars 2015



Décès de Jean-Marie (Thymothée) MOUJICA
Il avait fait les beaux jours des Girondins de Bordeaux de 1951 à 1954 avant de revenir chez lui à l'Union Sportive St. Gaudinoise. Apprenti mécanicien en cycles aux établissements Roque sur les Allées de Tourny, il suivra chez Mercier les traces de son regretté frère Jésus, l'ex vainqueur de Bordeaux-Paris, disparu tragiquement dans un accident de la route avec Jean Rey le 13 novembre 1950. Garçon bien charpenté, solide rouleur et très résistant, mais dénué de sprint il se voyait obligé de finir seul pour espérer la victoire. En 1955 alors qu'il semblait trouver son plein essor, il échouait de très peu dans la route du vin à Narbonne, où seul le futur pro Louis Rostollan le devançait au terme des six étapes. Il partait en novembre de la même année pour l'Algérie, à son retour en décembre 1957, il pesait 90 kg. Sans gros moral il insistait malgré tout deux saisons, avant de jeter l'éponge, après s'être rendu compte que ses rêves de gloire étaient passés, il reprenait la ferme familiale. Il était né le 6 décembre 1934 à Boulogne sur Gesse où il vient de décéder des suites d'une longue maladie.
A son palmarès ses plus belles victoires sont : au Bouscat 1952, Bordeaux-Montguyon et retour 1953, La Castagne à Bègles 1953, Soussac, Macau en 1953, 2e de Bordeaux-Ares 1953, la 5e étape de la Route du Vin à Narbonne 1955, les GPx de Tarbes, Lagardère, Cadours 1955, 6e de la dernière étape du Tour de Tunisie (17e ) 1955, Boulogne sur Gesse 1959. Il avait porté les couleurs des clubs de : Girondins de Bordeaux 1951 à 1954, C. C. Montréjeau en 1955, l'Union Sportive de Saint Gaudens 1958 à 1959.
Il était né le 6 décembre 1934 à Boulogne-sur-Gresse, et il y est décédé le 24 mars 2015.

Gérard Descoubès



25 mars 2015



LE DECES D'EMILE BESSON, L'HOMME QUI NOUS A FAIT CRIER "VAS-Y POUPOU"...
L'ancien journaliste de l'Humanité, de Miroir-Sprint et de Miroir-du-Cyclisme, qui participa à 35 Tours de France, s'est éteint dans la nuit du 22 au 23 mars 2015 à l'âge de quatre-vingt-neuf ans, chez lui, à Bagnolet
Résistant et titulaire de la Croix de Guerre, il a été l'intime de Jacques Anquetil et de Raymond Poulidor. "Mimile" comme l'appelaient ses compagnons de route, a été, avec son "binôme" Abel MICHEA, décédé en 1986, l'une des plus marquantes figures du journalisme. Au lendemain de la Libération, il monta à Paris et occupa différents emplois comme livreur à bicyclette, puis coursier à l'agence de presse l'Union française d'information. Puis, il est embauché au service des sports du journal l'Humanité, en 1953, où il restera jusqu'à sa retraite, en 1987. Durant 35 années, il participera de manière ininterrompue au Tour de France, côtoyant les plus grands champions de l'époque, les Bobet, Anquetil, Poulidor, Hinault, au point de tisser avec eux des liens allant au-delà du seul regard journalistique. C'est Emile BESSON qui inventa le "Vas-y Poupou" que des millions de spectateurs ont repris depuis le long des routes de juillet. Aujourd'hui encore, il arrive que l'on entende la célèbre expression populaire lors du passage de la Grande Boucle.
"Sa carrière est un mélange de passion pour le sport et d'engagement" pour Marie-George Buffet, ancienne ministre de la jeunesse et des sports. "Emile avait le cyclisme ancré en lui et savait nous le faire partager avec passion" pour le directeur de l'Humanité Patrick Le Hyaric".
Emile Besson était né le 20 avril 1925 à Moussages, dans le Cantal.

Merci à Eric Caron



4 mars 2015


© Jean-Marie Letailleur - collection personnelle

André Brulé nous a quitté dans la nuit du 2 au 3 mars à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart. Il était né à Billancelles (Eure-et-Loir) le 4 février 1922.
Vous retrouverez plus d'informations sur sa carrière dans les jours qui viennent.
Merci à Gérard Oudit et Jean-Marie Letailleur.


© Jean-Marie Letailleur - collection personnelle



29 janvier 2015



L'ultime échappée de "Tchéco" Siniscalchi...
Né le 23 septembre 1929 à Torre Annunziata (province de Naples) Italie, il vient de décéder le 23 janvier dernier à Marseille.
François Siniscalchi était arrivé en France avec ses parents en 1932, toute la famille repartait en Italie en 1939, avant de revenir s'installer définitivement dans le quartier de La Capelette à Marseille en 1948. Son voisin de l'époque, n'était autre que la petite merveille Française d'alors Francis Anastasi. Suivant les exploits cyclistes de ce dernier, il prit une licence pour l'imiter. Ce petit gabarit (1.68 m pour 58 kg), noir comme une olive, fut très tôt remarqué par Francis Pélissier qui l'enrôla sous les couleurs LA PERLE.Coéquipier de H. Koblet, J. Anquetil, A. Darrigade, il participe aux grandes épreuves comme le Dauphiné, Paris-Nice, Midi-Libre, Tour de Lombardie. En 1953 il se trouve être sélectionné dans l'équipe du Sud-Est pour disputer le Tour de France, il refuse sa sélection pour ne pas avoir à passer professionnel (contrairement à ce que beaucoup de sites avancent il n'a jamais été pro). Chaque année dès les premiers jours d'avril, notre Napolitain faisait ses valises, laissait femme et enfants, abandonnait jusqu'à l'hiversuivant, son métier d'ébéniste etpartait pour le Sud-Ouest et le centre de la France, à la conquête des criteriums. Rusé au possible, retors, capable de finir seul ou de vaincre au sprint, les pros n'étaient jamais à la fête avec le "Tchéco" coureur respecté de tous car il savait mouiller le maillot et son courage était légendaire.
A son arrivée dans notre région en 1959, accompagné de ses complices le grand Fages, S. Bianchi,G. Noguerol, J. Gil, Saint-Jean et R. Napolitano, il était l'intendance, c'était lui qui organisait tout. La légende voudrait que dès sa venue dans le Sud-Ouest, toutes les petites ententes qui pouvaient exister entre coursiers du cru, furent réorganisées par notre homme, à partir de là, rien ne pouvait se faire sans son aval, les indigènes de la région le rebaptisèrent "Le Parrain" !
Durant sa carrière en plus des innombrables victoires acquises en Provence il s'est imposé hors de chez lui dans les grands prix de : Neuville du Poitou, Puy en Velay, 5e du Tour de Corrèzeen 1960, Hopital-Ydes, Aix les Bains, Albi, 2e à Neuvic sur l'Isle, 3e à Beaulac-Bernos, en 1962, des vins de Bergerac, Coux et Bigarroque, les 4 chemins à Savènes, J. Avas à Villeneuve sur Lot, nocturne de la victoire à Brive, au Fleix, Réaux-Vélines, Albi, 3e de Bordeaux-Périgueux en 1963, Bassoues d'Armagnac, Sauveterre de Guyenne, Figeac en 1964, Puy l'Evêque, 5e de Bordeaux-Périgueux en 1965, Villeneuve de Marsan, 2e à Saint-Romain en Charroux, 8e à Pleaux en 1966, 5e à Preyssas, 6e à Mussidan en 1967. Il s'est aussi classé 2e du Tour du Lac Léman en Suisse et 14e de Paris-Nice en 1953, 64e du Tour de Lombardie en 1956. Il aimait répéter à qui voulait l'entendre,que le vélo lui avait apporté l'aisance. Ce futavec beaucoup d'amertume qu'à l'âge de 39 ans, au soir du criterium d'Issoire il mit fin à une carrière de 20 ans, reprenant son métier d'ébéniste qu'il n'avait jamais tout à fait quitté. Il avait débuté en 1949 et raccroché en 1968.
Au revoir "Tchéco"...le monde cycliste te doit bien ça, avoir une pensée pour toi au moment de ton dernier départ.

Gerard Descoubès



7 décembre 2014



Jean Dacquay l'ancien pro du V. C. Barsacais est mort...

A l'époque dorée du glorieux V. C. Barsacais, Jean était l'un des fers de lance du club. Garçon réservé et timide, il trouvait la pleine affirmation de sa personnalité pendant la course. Très brillant amateur il avait décroché le titre de champion de France des routiers en 1951, avant d'échouer de très peu pour le titre mondial (4ème) à Varese. Passé professionnel dès 1952 chez Mercier où il effectuera toute sa carrière, il deviendra l'un des meilleurs coureurs français des années cinquante. Ce solide breton, va remporter de nombreux succès dans notre région. En 1952 il s'octroyait la victoire, dans le Tour du Sud-Ouest en cinq étapes au nez et à la barbe de nos meilleurs régionaux. En 1955 il revenait en conquérant, remportant Bordeaux-Saintes, les grands prix des vins d'Illats, des vins de Portets. Approché par les dirigeants Barsacais très riches à l'époque, il signera dès 1956 pour y rester jusqu'à la fin de sa carrière en 1960. Ce joli coureur à qui il n'aura manqué qu'un poil d'ambition et juste un peu plus de méchanceté sur le vélo, pour faire un grand coureur, ne voulait pas s'éterniser dans le cyclisme. Son rêve à lui, était s'installer restaurateur, il le réalisera plus tard grâce à ses gains de coureur. Pour l'une de ses ultimes apparitions en Gironde, il comblera d'aise ses amis Barsacais en s'imposant dans le grand prix Ovox-Totaliment, course en ligne de... 305 km de Barsac à Barsac. Tous les vieux Barsacais férus de cyclisme, se rappellent avec nostalgie de sa silhouette au crâne dégarni (chose très rare à l'époque) et du garçon discret qu'il était dans la vie. Il est décédé le 28 novembre dernier suite à des complications respiratoires. Il était né le 17 décembre 1927 à Cleguerec (Morbihan).
En plus de ses victoires en Gironde, son palmarès s'ornait des victoires dans : la 2ème étape du Tour d'Algérie 1953, le Tour du Sud-Est avec la 5ème étape en 1954, la 3ème étape du Tour du Maroc en 1955, les prix : A. Reix à Saint-Junien en 1955, de Château-Chinon en 1956, d'Objat, Macau-Emouthiers, de la Trinité à Guéret, le Seguin à Lectoure, Terrasson en 1958, Vailly-sur-Sauldre en 1960. Il participa à 4 Tours de France en 1953 (55ème), en 1954 (éliminé à la 16ème étape), en 1955 (38ème), en 1958 (abandon dans la 21ème étape).

Gerard Descoubès



22 novembre 2014

Louis DE BRUYKER, le travailleur de l'ombre aux 9 Tours de France. Ilvient de décéder le 21 novembre 2014 au Quesnoy-sur-Deule. Il était né le 6 juin 1920 à Hellemmes.
Dès son plus jeune âge, il s'intéresse au vélo et dispute ses premières compétitions à 14 ans. Après être passé par les différentes catégories d'âge, il fait le grand bond chez les professionnels en 1943, dans l'équipe PEUGEOT-DUNLOP. Il y retrouve les grands champions Français d'alors, Emile IDEE, Paul GIGUET, Albert DOLHATS et le Nordiste Maurice DEMUER.
Après une première année d'apprentissage, la saison 1944 se présente sous les meilleurs hospices quand la carrière professionnelle de Louis DE BRUYKER est stoppée net. En effet, le 6 juin de cette année là, notre nordiste fait une lourde chute du côté de Saint-Germain-en-Laye. Bilan : deux bras cassés et fracture ouverte du fémur. Si la date restera gravée dans les manuels d'histoire, elle l'est tout autant mais pour d'autres raisons, dans l'esprit du coureur.
Durant les années suivantes, il réintègre les pelotons amateurs et glane, bon an mal an, son lot de victoires. La carrière sportive s'arrête définitivement en 1951. Louis est alors sollicité pour occuper les fonctions de mécanicien pour l'équipe du Nord qui s'apprête à disputer la Route de France.
Une nouvelle aventure commence. Elle durera près de 20 ans. Pendant toutes ces années, de nombreux champions au nom et au palmarès prestigieux, n'auront qu'à louer ses services. Il en va ainsi pour Louison BOBET, Raphaël GEMINIANI, Roger RIVIERE, Jacques ANQUETIL, Raymond POULIDOR, Tom SIMPSON, Rudi ALTIG, Roger PINGEON et notre champion Nordiste Jean STABLINSKI. Quel tableau de chasse ! En 1969, Louis arrête et passe le relais en tant que mécanicien de l'équipe BIC à un autre Nordiste, Jean-Claude VINCENT.
Si son palmarès sportif reste limité, il aura remporté 9 victoires sur le Tour de France par coureurs interposés. Retiré des pelotons, Louis DE BRUYKER avait ensuite tenu, avec sa femme Nelly, un café à Lomme, avenue de Dunkerque.
Eric CARON


A la fin des années 30, lors du Grand-Prix de Fives. Louis DE BRUYKER (3ème à droite), sur la même ligne que Louis DEPREZ (2ème à gauche).


29 mai 1965, au soir du Critérium du Dauphiné-Libéré qu'il vient de remporter, Jacques ANQUETIL monte dans un avion spécialement affrété direction Bordeaux. Il va prendre le départ à 2 heures du matin de la célèbre classique Bordeaux-Paris dont il sortira vainqueur. Louis DE BRUYKER l'accompagne dans cet exploit unique !



15 novembre 2014



Stanislas Urbaniak meurt dans un accident de voiture...
Né le 15 août 1923 à Marle-les-Mines dans le Pas-de-Calais, c'est à l'UCAP Angoulême qu'il effectue toute sa carrière. Il débute en 1947 et très vite le milieu cycliste va le baptiser l'homme de septembre, vu qu'il ne trouvait son plein rendement qu'à partir de ce mois-là. Du genre broyeur de pédale, rusé, voire matois, il ne possédait pas toujours la science exacte de la course. Il fut néanmoins l'un des costauds du cyclisme charentais, et restera pour toujours un de ceux qui ont écrit son histoire. Plusieurs fois Champion du Poitou en cyclo-cross en 1947, 1948, 1949,1955, sur route des sociétés en 1951, vitesse et poursuite sociétés en 1955. Ses grandes victoires routières sont : Piégut-Pluviers 1949, Lussac Les Châteaux, Villebois-Lavalette en 1950, Grand Huit Pontois en 1951 et 1952, Angoulême-Rochefort en 1953 et 1954, 1er de la coupe Tournier (classement sur l'année), Saint-Même-les-Carrières en 1956, Rouillac, Montbron en 1957, Verdille en 1958, Feuillade en 1960 pour sa dernière saison. Hier matin, il a trouvé la mort au volant de sa voiture à l'âge de 91 ans.
Source : Sud-Gironde Cyclisme
Merci à Gérard Descoubès



11 novembre 2014



Un peu moins de deux mois après la disparition de Pino Cerami, une autre ancienne gloire du cyclisme wallon, Willy Monty, est décédée dimanche à l'âge de 75 ans. Monty avait notamment disputé cinq Tours de France.

Willy Monty était né le 11 octobre 1939 à Feluy dans le Hainaut. Il avait évolué dans les rangs des professionnels de 1963 à 1971 successivement pour les équipes Pelforth-Sauvage-Lejeune avec Henry Anglade et Jan Jassen, Peugeot avec Roger Pingeon, Faemino avec Eddy Merckx et Watney avec Frans Verbeeck. Coureur complet et solide mais manquant de sprint, Chez les pros, il avait entre autres remporté la 6ème étape du Dauphiné-Libéré en 1964, deux étapes du Tour de Catalogne en 1965, le Circuit du Trèfle à 4 Feuilles à Tournai en 1971. Willy Monty avait également terminé 3ème de Liège-Bastogne-Liège en 1967, année où il était aussi monté sur la 3ème marche du podium du Tour de Wallonie, du G.P de Fourmies et avait pris la 6ème place du Tour des Flandres. Il avait aussi terminé 3ème de la Flèche Brabançonne en 1969 et du G.P Cerami en 1970. Le Hennuyer avait disputé cinq Tours de France où il avait signé son meilleur résultat (12ème) en 1967, l'année de la disparition tragique du Britannique Tom Simpson, le 13 juillet à Bédoin, sur les pentes du Mont Ventoux. Ce tragique épisode avait marqué Willy Monty qui avait entamé l'ascension du Ventoux aux côtés de Simpson avant que ce dernier ne lâche prise et décède sur le bord de la route.
Après sa carrière, Willy Monty était devenu négociant en bière pour la marque Pelforth de 1972 à 2005. Ces dernières années, il était resté très présent dans le monde du cyclisme. Willy Monty souffrait depuis plusieurs années de déficience respiratoire. Il est décédé dimanche à l'âge de 75 ans.

Retrouvez l'essentiel de son palmarès ici.

Source : Belga



10 novembre 2014



Otto Ziege et Ferdinando Terruzzi aux 6 jours de Berlin 1956.

L'ancien pistard Allemand Otto Ziege est décédé à lâge de 88 ans à Berlin. Il s'est éteint le 8 novembre dernier. Il était né le 14 juin 1926.

Merci à Henrik Elmgreen
Source : UIV



19 octobre 2014



Disparition - Jean-Claude Lefebvre était un équipier exemplaire...
Avec le décès de Jean-Claude Lefebvre, survenu le 14 octobre dernier, à l'âge de 81 ans, c'est toute une époque du cyclisme picard et amiénois qui s‘en va à tout jamais. Jean-Claude Lefebvre était né le 11 janvier 1933 à Soissons et, dans sa jeunesse, il avait pratiqué plusieurs disciplines comme le football à l'Amiens AC, la boxe et la natation à la Cheminote qui était la piscine la plus fréquentée à cette époque de l'après guerre où naquirent de nombreuses vocations sportives. Mais, c'est vers le cyclisme que Jean-Claude Lefebvre se destina avec un réel succès au moment même où Pierre Pardoën et Bernard Quennehen mettaient eux, un terme à leur carrière. Jean-Claude Lefebvre vivait rue de Cagny à Amiens et ses parents y tenaient un commerce. C'est à son domicile que, jeune reporter, nous étions allés interroger le grand Jean-Claude qui n'avait pas échappé, comme les jeunes de sa génération, à la guerre d'Algérie. A cette époque, à Amiens, la FSGT était toute puissante et c'est dans cette fédération que Jean-Claude signait sa première licence. Au cours de sa deuxième saison, il remporta pas moins de quatorze victoires. N'ayant plus rien à prouver, il rejoignait alors la FFC. Son entraineur n'était autre que Bernard Quennehen, vainqueur d'une étape du Tour de France en 1953. Militaire en 1954, Jean-Claude revenait ensuite d'Algérie (il y avait attrapé le paludisme) et il s'illustrait au point que le grand directeur sportif de l'époque Raymond Louviot le prenait souvent dans son équipe.
En 1959, l'année même où Pierre Pardoën arrêtait sa carrière, Jean-Claude Lefebvre devenait professionnel au sein de l'équipe Saint-Raphaël. Il courait ensuite chez Alcyon et ses équipiers étaient Jean Forestier, François Mahé, André Darrigade. Le directeur sportif était un ancien grand champion vainqueur du Tour de France notamment Georges Speicher.
Durant sa carrière pro, Jean-Claude Lefebvre a participé à six Tours de France et un Tour d'Espagne. Il se définissait comme un véritable équipier, au service des Darrigade, Jan Janssen, etc. Il leur emmenait les sprints. Son rôle d'équipier l'a sûrement privé de quelques victoires à l'exception d'un Paris-Valenciennes mais il n'a jamais rien regretté. Fin 1968, il arrêtait définitivement la compétition et partait travailler à Montdidier puis à Paris avant de revenir à Vers-sur-Selle où il a terminé son existence.

Source : Lionel Herbet - Gazette-Sports



15 octobre 2014



L'ex champion du monde de vitesse Maurice Verdeun est mort...
Ce robuste athlète de 1.74 m pour 73 kg avait débuté sur la route en 1944, mais dès 1945 il se tournait vers la piste. Imbattable sur la piste rose de Lescure en son fief Bordelais, il monte à Paris sur les conseils de son père Marcel. Dès son entrée dans le monde restreint des sprinters de talent, il s'imposait aussitôt face aux monstres de la catégorie. Maurice va connaitre son graal le 13 août 1950 à Liège-Rocourt en Belgique, lorsqu'il décroche le titre mondial de la vitesse amateur, battant son compatriote Pierre Even dans une finale cent pour cent française. Passé professionnel en 1951, il dispute sa première course le 21 janvier, c'est le Grand-Prix Paul Bourillon qu'il remporte devant Jacques Bellenger. Alors qu'une grande carrière semble lui tendre les bras, il attrape une angine monocyte qui lui détruit les hématies du sang. Il se retrouve sans force, lui et son entourage pensent à une période de méforme, le temps que l'on trouve l'origine du mal, il s'est incrusté. Quand on le soigne enfin, la maladie a fait des dégâts, en garde-t-il des séquelles ? Lui-même ne l'a jamais su, toujours en est-il qu'il ne retrouvera jamais sa puissance, ni sa giclette assassine des derniers mètres. Maurice va continuer à courir le contrat dans la région jusqu'en 1956, puis il reprendra l'affaire familiale de cycles et cyclomoteurs. Quelques années plus tard il créera trois magasins dans la galerie Bordelaise qui deviendront le must du jouet et modèles réduits à Bordeaux. Tous ceux qui ont eu le bonheur de connaitre Maurice, garderont de lui, le souvenir d'un homme qui possédait la courtoisie du cœur, et qui était doté d'une grande gentillesse.
Tu viens de nous faire beaucoup de peine, mais tu peux reposer en paix, Champion... on ne t'oubliera pas.

Durant sa carrière il a porté les couleurs des clubs suivants :
- 1944 à 1949 : S.A.B.
- 1950 à 1951 : Vélo Club du XII à Paris
- 1952 à 1956 : S.A.B.
Ses principaux succès en plus de son titre mondial sont : l'éliminatoire du 1er Pas Dunlop sur route en 1944, la nocturne de Jonzac (route) en 1946, 2ème de la Médaille à Paris en 1946, champion de Guyenne de vitesse, la course de côte du Cordier au Vigean en 1947, la Médaille à Paris, champion de Guyenne de vitesse, Copenhague en tandem (+ F. Brizon) le G.P cyclo-sport à Paris en 1948, champion du monde militaire de vitesse (2ème : A. Darrigade), champion de France militaire de vitesse (2ème : A.Darrigade), champion de Guyenne de vitesse, champion de Guyenne de vitesse sociétés avec le S.A.B. (+ Lachèze-Nacq), G.P de Copenhague en 1949, 4ème du championnat du monde de vitesse pro en 1949, G.P de Paris (amateur), G.P de Milan, champion de France de vitesse des sociétés avec le VC XII en 1950, G.P de Glasgow (2ème : R. Harris) en 1951, G.P de vitesse de Montendre, Dax (2ème : A.Darrigade), Pauillac, au Blanc (2ème : O. Plattner) en 1953. Il avait été pro de 1951 à 1956.

Il était né le 5 février 1929 à Bordeaux où il vient de décéder le 13 octobre.

Gérard Descoubès



20 septembre 2014



Le coureur belge d'origine italienne, Pino Cerami, est décédé samedi à l'âge de 92 ans des suites d'une longue maladie. Cet ancien vainqueur de Paris-Roubaix est décédé à Gerpinnes. Cerami avait été admis il y a quelques jours au sein d'une unité de soins palliatifs d'un hôpital de la région de Charleroi. Giuseppe (dit Pino) Cerami avait connu sa meilleure saison en 1960 avec des succès dans Paris-Roubaix et la Flèche Wallonne, ainsi qu'une troisième place au Championnat du Monde. En remportant la 9ème étape du Tour de France 1963, il était alors devenu le vainqueur d'étape du Tour de France le plus âgé de l'après-guerre (41 ans et trois mois). Né en Italie en 1922 (à Misterbianco), il avait émigré dans la région de Charleroi et avait obtenu la nationalité belge en 1956. Depuis 1964, un Grand Prix Pino Cerami est organisé tous les ans en Belgique.

Source : Le Parisien
Merci à Eric Dubois



20 septembre 2014



Marcel Dussault, figure emblématique du cyclisme dans l'Indre, est décédé hier, à Châteauroux, à l'âge de 88 ans. Celui qui fut maillot jaune du Tour de France en 1949, se passionnait toujours pour la petite reine. Il suivait chaque Tour de France depuis sa télé, dans sa maison située face au stade Gaston-Petit. Toujours très sollicité par les médias, il avait eu droit à un article dans le journal L'Equipe, l'année dernière à l'occasion du passage du Tour dans l'Indre, le plus ancien maillot jaune français (tous les Français qui l'ont porté avant lui sont décédés), avait gardé intact tous ses souvenirs. Et laissera, à coup sûr, plus d'un souvenir à tous les amoureux du cyclisme.

Raymond Dumazet



11 septembre 2014



Pierre MANCICIDOR le dernier des dinosaures...
Avec le départ de Pierrot c'est toute une époque qui disparait, il restait le dernier des grands coursiers du Sud-Ouest de la France. Il avait débuté en 1941, ce petit format (1.65m-62 kg) excessivement rapide aux arrivées, très résistant et excellent passeur de bosses, rencontre aussitôt dame victoire. Dès 1945, il se trouve enrôlé par le must des clubs cyclistes, le célèbre Vélo Club Levallois. Pendant cette année parisienne, il va s'imposer dans le Grand Prix de la liberté Normande à Canteleu, devant toute l'élite nationale, quelque temps plus tard il en fera de même dans la course de Levallois-Perret comblant d'aise ses dirigeants. En 1946 il passe professionnel chez Mercier, avec Antonin Magne pour Directeur sportif. Mais c'est sous les couleurs de La Perle de Francis Pélissier, qu'il va s'épanouir. Dans cette très grande équipe il va devenir le coéquipier des grosses pointures du moment : Hugo Koblet, Ferdi Kübler, André Darrigade, Jacques Anquetil. En 1953, Pierrot se trouve en fin de carrière, il a 31 ans, la carcasse patinée par les rudes courses pros telles Paris-Nice, Tour du Sud-Est, Dauphiné, Paris-Tours, Paris-Roubaix, Tour d'Europe, Tour d'Afrique du Nord etc… Aussi, dans le Tour de la Manche 1953, Pélissier le patron de l'équipe La Perle le sélectionne comme capitaine de route pour la course, et à ce titre le Boss lui dit ceci : "J'ai engagé un tout jeune coureur pour faire cette course avec vous, je veux que vous le protégiez et que vous le conseilliez". Pierrot n'avait jamais vu J. Anquetil avant, mais il se souvenait : "J'ai vu arriver un gamin tout pâle avec une gueule d'angelot, très blond, tout mince presque transparent et l'air malade !J'ai pensé il ne va pas aller loin, mais j'ai vite compris, quelle classe, chaque jour le gamin fragile nous éparpillait, il nous époussetait littéralement avec des relais assassins sur chaque faux-plats rencontrés. Il s'est imposé dans ce Tour de la Manche en se promenant". Au terme de cette épreuve, Pierrot qui avait toujours le mot pour rire, s'écria "Mais ce n'était pas lui qu'il fallait protéger, mais nous, ses coéquipiers, qu'il a failli faire mourir sur le vélo !" Il avait un seul regret de carrière, celui de n'avoir jamais disputé le Tour de France. Après sa carrière il deviendra Président de son Club le C.A. Bèglais cyclisme, succédant à son complice de toujours Gérard Virol. Père spirituel de tous les jeunes coureurs passés au club, dans son restaurant il y avait toujours table ouverte pour un jeune coureur qui avait faim, merci Pierrot. En laissant des jolis moments de vie, ancrés dans la poussière du temps, il vient d'entrer dans les souvenirs de ceux qui l'ont aimé de son vivant. En te quittant Pierrot, je répète tes trois mots cultes, que Roger Lapébie t'avait soufflés sur son lit de mort... C'est la vie.
Durant sa carrière pro qui s'est étalée de 1946 à 1954 il a porté les couleurs de : Mercier 1946 à 1947, Elvish 1948, La Perle 1949 à 1954, reclassé indépendant en 1955 chez La Perle, dernière année en 1956. Les plus beaux fleurons de son palmarès sont : Poitiers-La Rochelle 1946, le circuit de la Soule en 2 étapes 1947, Angoulême-La Rochelle, les 4 chemins à Périgueux, la Ronde de Guyenne à Marmande 1949, Bordeaux-Agen et retour en 2 étapes, 1er de la 5ème étape (St. Jean de Luz-Marmande 280 km) du GPx de la Tomate, du circuit de la Creuse à Guéret, Labastide d'Armagnac en 1950, Rion des Landes, Montlieu-La-Garde en 1951, la 1ère étape du Tour du Sud-Ouest, la 1ère étape du criterium du Quercy, Bagnac, la St. Jean à Gourdon en 1952, le circuit des Deux-Sèvres + 2ème étape en 1953, le circuit de Chasseneuil en 1954 sa dernière victoire.

Gérard Descoubès




Fichier mis à jour le : 2/09/2015 à 21:09

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