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Reginald Arnold est décédé

Décès d'Albert Bouvet

Décès de Linas Rumsas

 Chad Young n'a pas survécu...

Michele Scarponi est décédé...

Décès de Nicole Van den Broeck

Disparition de Raymond Reisser

Roger Pingeon n'est plus...

Eddy Pauwels est décédé

Décès de Samuele Schiavina

Disparition d'André Vlaeyen

Cipriano Chemello est décédé

Luis Pedro Santamarina n'est plus

Décès d'Yves Chabrier Serge Baguet nous a quitté
Décès de Roger Walkowiak
Jean Bogaerts est décédé
Léopold Rosseel est décédé
Décès de Richard Marillier
Disparition de Sébastien Bordes
René De Clercq est décédé
Décès de Ferdi Kübler
Etienne Fabre est décédé
Décès d'Edgard Sorgeloos
Disparition de Bernard Dupuch



24 juillet 2017

L'ancien champion Australien Reginald Arnold est décédé hier à Nerang (Queensland, Australie).
Encore une page de l'Histoire du cyclisme qui se tourne...
J'avais eu l'immense plaisir et le grand honneur de passer une journée avec lui alors qu'il visitait la France. Un souvenir impérissable.
Repose en paix, Champion...
Vous pouvez feuilleter son palmarès ici
Merci à son neveu, Marcus Arnold.



20 mai 2017

Albert Bouvet est décédé ce samedi à l'âge de 87 ans dans l'Essonne. Il était né le 28 février 1930 à Mellé (Ille-et-Vilaine). Il avait consacré toute sa vie au cyclisme, d'abord comme coureur puis comme organisateur. Sur la piste, il excellait en poursuite, discipline où, à deux reprises (en 1957 et 1959), il devint vice-champion du monde, battu à chaque fois par Roger Rivière. Sur la route, il s'illustra en remportant Paris-Tours (en 1956), au terme d'une longue échappée, avec un peloton entier à ses trousses. Avenue de Grammont, il attendit pendant 42 ans un successeur français, Jacky Durand (en 1998). Son surnom «le Bouledogue de Fougères» soulignait sa puissance et ses racines bretonnes. Albert Bouvet appartenait à la grande équipe de France qui aida Jacques Anquetil à enlever son premier Tour de France en 1957 et rafla presque tout cet été-là.
Après sa carrière de coureur cycliste, Albert Bouvet rejoignit "Le Parisien-Libéré" puis la Société du Tour de France (devenue Amaury Sport Organisation) où il travailla aux services sportifs pendant près de 30 ans dans un rôle d'adjoint des grands patrons du Tour, Jacques Goddet, Félix Lévitan, Jean-Marie Leblanc. En 1968, à la demande de Jacques Goddet, il redynamisa le parcours de Paris-Roubaix en trouvant, avec l'aide de son ami Jean Stablinski, les secteurs pavés qu'affrontent toujours aujourd'hui les coureurs, dans le Cambrésien et le Valenciennois.
Jusqu'au bout, Albert Bouvet est resté fidèle au cyclisme. Il ne manquait pas de regarder une course cycliste à la télévision. Ces derniers jours, le Tour d'Italie, diffusé sur la chaîne L'Equipe, occupait ses après-midis.
Source : L'Équipe



3 mai 2017

Quelques jours après les disparitions de l'Italien Michele Scarponi (renversé par une voiture à l'entraînement), de l'Américain Chad Young (victime d'une chute sur le Tour de Gila), et du Champion de Namibie Raul Costa Seibeb (tué dans un accident de voiture), Linas Rumsas est décédé le lundi 1er mai. Il était né le 4 octobre 1995.
Le jeune coureur lituanien de l'équipe ALTOPACK-EPPELA a été retrouvé mort lundi à son domicile. Les causes de son décès ne sont pas encore connues, mais Linas Rumsas aurait été victime d'un malaise.
Fils de Raimundas Rumsas, champion de Lituanie en 2002 et troisième du Tour de France la même année, Linas Rumsas s'était signalé en remportant le championnat national espoirs et en s'illustrant à deux reprises cette saison sur des courses italiennes. Le fils de Raimundas Rumsas avait ainsi terminé sur le podium du Poggio alla Cavalla, avant de terminer cinquième de la Terranuoeva Bracciolini.
Source : Gazzetta dello Sport



29 avril 2017

Le jeune espoir américain, Chad Young, n'a pas survécu à ses blessures. C'est par un message posté sur Twitter que l'équipe cycliste américaine Axeon Hagens Berman a annoncé, ce samedi, le décès de Chad Young. Le jeune coureur de 21 ans est lourdement tombé, dimanche dernier, lors de la dernière étape du Tour de Gila (sud-est des États-Unis). Lors de son arrivée à l'hôpital, les médecins ne semblaient pas optimistes sur l'état du jeune coureur, gravement touché à la tête. Son pronostic vital était engagé depuis dimanche. Il a finalement succombé à ses blessures. Il était né le 8 juin 1995.
Source : L'Équipe



22 avril 2017

Michele Scarponi, vainqueur du Tour d'Italie en 2011 après la disqualification d'Alberto Contador, est décédé ce samedi matin dans un accident de la route alors qu'il était à l'entraînement.
Michele Scarponi (37 ans) est décédé suite à un accident de la route survenu pendant une séance d'entraînement. Percuté par un van, le vainqueur du Tour d'Italie 2011 (suite à la disqualification d'Alberto Contador), serait mort sur le coup.
Après avoir débuté sa carrière professionnelle en 2002 au sein de l'équipe Acqua & Sapone-Cantina Tollo, il a rapidement obtenu un rôle important la saison suivante en s'engageant chez Domina Vacanze-Elitron. En 2003, il se distingue en terminant 16e du Tour d'Italie et 13e du Tour d'Espagne. Cette même saison, il avait échoué à se placer sur le podium de Liège-Bastogne-Liège (4e) et de la Flèche wallone (7e)
Mis en cause dans l'affaire Puerto, il a été suspendu dix-huit mois après avoir avoué s'être procuré des produits dopants auprès du docteur Fuentes. Il n'a repris la compétition qu'en 2008, avec l'équipe Serramenti. C'est sous les couleurs de la Lampre qu'il a remporté le Tour d'Italie, initialement achevé à la deuxième place. La victoire lui est finalement accordée en 2012 lorsque le Tribunal arbitral du sport (TAS) sanctionne Alberto Contador pour son contrôle antidopage positif lors du Tour de France 2010. En 2012, il a été suspendu trois mois pour avoir collaboré avec le médecin Michele Ferrari.
C'est sur les routes italiennes que Scarponi s'est le plus souvent distingué : avant son succès en 2011, il avait remporté trois étapes du Giro (deux en 2009 et une en 2010). Il a fini trois fois quatrième de l'épreuve (2010, 2012, 2013). S'il n'a jamais vraiment brillé sur les routes du Tour de France (24e, meilleur classement en 2012), il s'est hissé dans le Top 15 des quatre Tours d'Espagne qu'il a terminés.
Michel Scarponi s'était distingué cette semaine en dominant la première étape du Tour des Alpes, devenant par la même occasion le premier leader du classement général. Il avait terminé l'épreuve, dominée par le Britannique Geraint Thomas (Sky), à la quatrième place derrière son compatriote Domenico Pozzovivo (AG2R).
"C'est une trop grande tragédie pour qu'elle puisse être écrite", a communiqué l'équipe Astana. Michele Scarponi est décédé ce (samedi) matin alors qu'il s'entraînait sur son vélo près de chez lui à Filottrano. Il a été percuté par un van à une intersection. Michele a terminé quatrième du Tour des Alpes hier (vendredi) à Trente. Il est ensuite rentré chez lui à Filottrano en voiture avec son masseur et était chez dans la soirée avec sa famille. Il est sorti tôt ce matin à l'entraînement quand la tragédie est arrivée.
Source : L'Équipe



21 avril 2017



L'ancienne cycliste Nicole Van den Broeck est décédé le lundi 17 avril 2017, à l'âge de 70 ans. Elle avait été Championne du Monde à Barcelone en 1973, et a remporté cinq fois le Championnat de Belgique sur route (1969, 1970, 1973, 1974 et 1977).
Elle était née le 9 novembre 1946 à Meise



5 avril 2017

Cyclisme : La dernière échappée de Raymond Reisser...
Raymond Reisser, l'ancien patron du Circuit des Mines, s'est éteint, ce mardi, à l'âge de 86 ans. Coureur, directeur sportif et organisateur, il a passé sa vie dans le peloton.
L'histoire est belle à en pleurer. Raymond Reisser, 86 ans, a poussé son dernier souffle, ce mardi après-midi à Metzervisse, à l'heure où étaient célébrées les obsèques d'Odette qu'il avait épousée en 1955. Son ultime échappée...
Ce matin, le cyclisme lorrain est orphelin d'un homme qui a dédié sa vie à la petite reine. La menant sur grand braquet, tour à tour coureur, directeur sportif puis organisateur. Dans le vélo, il aura ainsi enfilé toutes les casquettes comme on avale les kilomètres. Trois facettes pour une même passion. D'abord coureur pendant quatorze années, dont quatre comme professionnel de 1955 à 1958, avec deux participations au Tour de France (1955 et 1956). C'est à cette époque que le natif de Lyon, réputé pour sa pointe de vitesse, est venu s'installer en Lorraine après avoir tapé dans l'œil de Pierre Virlat, le patron des cycles Nancia. Après 153 victoires, il met un terme à sa carrière de cycliste. Avec un seul regret : "Je n'ai pas réussi à gagner les Mines. En 1959, j'avais pris le maillot après la première étape, mais j'avais trop de monde sur le dos pour pouvoir le conserver." Cette course marquera son existence.
Mais avant d'en devenir son organisateur aux côtés d'Egide Michelin, qui avait fondé l'épreuve en 1956 avec Dominique Pinchi, Raymond Reisser a transmis son expérience en tant que directeur sportif. « Avec lui, la priorité, c'étaient les coureurs. Il leur donnait tout. Mais il n'aimait pas perdre. Et ça n'allait pas si on terminait deuxième », se souvient Zbig Krasniak, l'un de ses anciens protégés à l'UC Messina Amnéville qu'il a emmené à la victoire aux Mines en 1983. « Je préfère voir un coureur finir à la vingt-cinquième place en s'étant donné à fond plutôt que deuxième en ayant sucé les roues », expliquait l'exigeant technicien. Il a été tout aussi pointilleux quand il a œuvré à la relance du Circuit des Mines dans les années 70. Chaque saison, le directeur technique dessinait avec passion le tracé. Quitte à bousculer les autorités. « Dans ce domaine, il a été hors pair », confie Jean-Jacques Boschetti, trésorier de l'épreuve qui compte notamment Joop Zoetemelk à son palmarès (1969). Au fil du temps, la course a gagné ses lettres de noblesse au point de devenir 100 % professionnelle en 2005 et d'intégrer le calendrier de l'UCI Europe Tour. Malheureusement, faute de moyens financiers conséquents, la belle histoire s'arrêtera en 2012, sur une victoire de Nacer Bouhanni. Le coup sera rude à encaisser. Depuis, sa voix ne résonnait plus sur les ondes de Radio Tour. Hier, elle s'est totalement éteinte.

Maxime RODHAIN - Le Républicain Lorrain.



19 mars 2017



Roger Pingeon s'est endormi pour toujours...
Terrassé par une crise cardiaque pendant son sommeil, "Pinpin" est allé rejoindre le paradis des cyclistes. Par l'évocation nostalgique de ces temps lointains, en souvenir du formidable "truc", réalisé par ce coureur alors inconnu dans notre comité, c'est un dernier hommage que nous lui rendons.
Reportons-nous au 26 aout 1964, sur la ligne de départ, du G.P de la Saint-Louis au Bugue. Toutes les plus fines pédales du grand sud-ouest sont présentes, les J. Ricou, C. Perrotin, A. Gratton, M. Gonzales, P. Dalis, A. Bayssière, M. Brux, R. Darrigade, A.Dupré, A. Lesca, J. Deloche, C. Gabard, les marseillais G. Noguerol, F. Siniscalchi, P. Fages etc. tous des coursiers qui gagnent une quinzaine de courses par an. Sur la ligne de départ 118 coureurs partent pour 115 km, les deux ou trois grosses mafias sont en place, mais aucune n'a prêté attention à ce grand escogriffe efflanqué, solitaire et affuté telle une lame. Sous une chaleur caniculaire, il joue l'indifférent, sur la grosse prime de la mi-course, il gicle et s'en va accompagné du seul A. Dupré l'ex pro aux trois Tours de France. Pendant 20 km A. Dupré, ne pourra prendre le moindre relais au bel indifférent, qui d'ailleurs ne lui demande rien, ni disputer la moindre prime. Pour finir notre ex Tour de France, exténué, laisse partir cette véritable moto, s'arrête sur le bas-côté de la route pour vomir tripes et boyaux, au passage des poursuivants il crit "devant c'est un fou". Il reste 20 bornes, derrière les mafias se filent à bloc pour rentrer coute que coute, à l'arrivée "Pinpin" passe la ligne, 3 minutes avant M. Brux et R. Darrigade. Pour la petite histoire, A. Dupré avait remporté cinq jours avant cette course du Bugue, le G.P de Faux, et M. Brux devait s'imposer dès le lendemain dans la nocturne de Dax "une jambe attachée au cadre". Ce jour-là tous les coureurs sans exception, reconnurent avoir croisé la route d'un extraterrestre. L'image qu'il laissa sur les routes de Dordogne, fut au diapason de toute sa carrière.
Tout cela pour mieux faire comprendre et connaitre, la façon d'évoluer de ce coureur. Cet écorché vif qui flirtait avec les frontières de la maniaquo-dépression, était tout aussi capable de retrouver très vite des états de grâce, pour atteindre le sublime face à n'importe quel adversaire. R. Pingeon voulait être pro à tout prix, aussi pendant cette saison 1964 il va harceler par courrier G. Plaud (directeur sportif de Peugeot) qui à bout d'argument face à ce sujet pédalant, lui fera signer un contrat, qu'il n'eut jamais à regretter. Ce formidable rouleur excellent grimpeur, débute par une anonyme douzième place dans le Tour 1965. 1966 le voit sujet a des crises morales profondes, en débuts de saison il quitte Paris-Nice, en jurant qu'il ne remontera jamais plus sur un vélo. Puis il revient, dans le Dauphiné il pète à nouveau les plombs, annonce qu'il abandonne le cyclisme, et qu'il reprend son premier métier celui de plombier. On le retrouve néanmoins au départ du Tour de France, qu'il termine à la huitième place.
Le problème de Roger, était qu'il ne pouvait se supporter dans la médiocrité. Ses renoncements subits figuraient la révolte d'un être, qui ne se satisfaisait pas de la conditiond'équipier, dans laquelle il retombait quand il se retrouvait au creux de la vague. Il supportait mal les directives, devenait taciturne et tout cela le menait au clash. Au départ du Tour 1967 on le retrouve ni plus ni mieux que d'habitude, il reste Roger Pingeon un coureur attachant, capable du meilleur comme du pire. Dans la 5ème étape Roubaix-Jambes longue de 172 km, au Mur de Thuin à 60 km du but, il part au train en accélérant progressivement, dans la descente il met en route, dans ces moments-là comme en 1964 en Dordogne, ses longues pattes tournent et poussent le braquet sans effort apparent, c'est sa classe cristalline qui parle. Au bout des 60 km de fugue solitaire, "Pinpin" a passé plus de 6 minutes au peloton des vedettes, le Tour est joué, personne, même pas les purs grimpeurs ne pourront le mettre en danger. À Paris le second Julio Jimenez se retrouve à pratiquement 4 minutes.
En 1968 il décroche une belle 5ème place dans le Tour, après avoir enlevé deux étapes, celles d'Albi (190 bornes d'échappée solitaire, ce Tour qu'il pouvait gagner) et Grenoble. Au départ de la Vuelta1969, Luis Ocana la valeur montante du cyclisme avec E. Merckx est le grand favori de l'épreuve. Dans la 12ème étape San Fellu-Moya 151 km accompagnés de 5 cols au menu, Ocana passe à l'attaque dès le deuxième, Pingeon ne se laisse pas surprendre et contre dans le troisième, pour franchir les trois derniers en tête, à l'issue d'une de ses fugues solitaires dont il a le secret, il franchit l'arrivée avec 4 minutes d'avance sur ses poursuivants. Bien que Luis Ocana remporte les deux dernières étapes chronos, il devra se contenter de la seconde place à 1'58" de "Pinpin".
La maison Peugeot qui ne croyait pas spécialement en Pingeon sur ce Tour d'Espagne, n'avait sélectionné qu'une équipe de coureurs un peu tendres pour une telle épreuve, résultat, Pingeon a effectué les 4 dernières étapes avec un seul coéquipier le belge Willy Monty, tous les autres ayant abandonné. Dans la foulée il réalisera un Tour de France de rêve, seul Merckx le devancera à Paris de 18 minutes, remportant au passage l'étape reine des Alpes, Thonon Les Bains-Chamonix après un mano à mano impressionnant avec le roi Eddy.
Rattrapé par ses vieux démons, ses plus belles années sont derrière lui, il va encore se classer 2ème d'un Dauphiné, 2ème d'un Tour de Suisse, 7ème de Liège-Bastogne-Liège et 11ème de son dernier Tour de France en 1974, mais pour Roger les places d'honneurs restent des échecs, il décide donc de quitter le cyclisme. Après sa carrière R.Pingeon a longtemps travaillé pour la télé Suisse-Romande. Pour sa dernière saison chez Jobo-Lejeune, il s'était retrouvé leader de nos girondins A. Cigana, F. Campaner, C. Magni, A. Bernard.
Né le 28 aout 1940 à Hauteville-Lompnes (Ain) il est décédé le 19 mars 2017 à Beaupont (Ain). Il avait débuté en 1957 et raccroché en 1974. Nous garderons de Roger, le souvenir d'un athlète hors norme, qui unissait la solidité d'un roc à la fragilité du cristal.

Gérard Descoubès



8 mars 2017

L'ancien coureur belge, Eddy Pauwels, est décédé ce lundi 6 mars à Edegem. Il avait 81 ans. Excellent grimpeur au tempérament offensif, il s'illustre à plusieurs reprises dans les grandes courses à étapes dont le Tour de France. Les Pyrénées lui réussissent particulièrement. Il endosse un premier maillot jaune en 1959 à Bayonne. Il le perd, puis le retrouve au terme de la 16e étape menant à Saint-Etienne. En 1961, il fait mieux encore. Vainqueur de deux étapes dont celle des cols de Peyresourde, Aspin, Tourmalet et Aubisque à Pau, il se classe 9ème et premier coureur belge du classement final. L'année suivante, sa 10ème place à Paris est ponctuée par un nouveau succès d'étape, à Pau une fois encore. En 1963, il obtient un quatrième succès au terme de la toute première étape achevant à Epernay. Il retrouve ainsi le maillot jaune qu'il conserve pendant trois jours. Il termine également 4ème du Critérium du Dauphiné Libéré en 1960 et 9ème du Tour d'Espagne en 1962. Il était né le 2 mai 1935 à Bornem.

Joël Godaert



4 mars 2017

Nous venons d'apprendre totalement par hasard, et surtout plus de quatre mois après les faits (!), la disparition de l'ancien coureur professionnel italien Samuele Schiavina. Professionnel donc de 1994 à 1999, Schiavina fut l'équipier de Chiappucci et Pantani dans l'équipe Carrera de 1994 à 1996 avant de porter les couleurs de l'équipe Asics en 1997 et 1998 et enfin de Riso Scotti en 1999. Ses débuts chez les pros furent tonitruants puisqu'il n'enleva pas moins de 6 succès lors de sa première saison (1 étape à la ruta Mexico, 3 au Tour de Burgos et 2 au Tour de Galice) et accumula aussi pas mal d'accessits (dont une 2ème place dans un sprint mythique de Tirenno-Adriatico alors qu'il fallu départager pas moins de 5 coureurs à la photo-finish lors d'une arrivée à Cecina). Redoutable sprinter, il remporta encore 2 victoires en 1995 (1ère épreuve du Challenge de Majorque ainsi qu'une étape du Tour des Asturies) avant d'effectuer une saison totalement blanche en 1996. Il peina à retrouver son niveau par la suite et arrêta sa carrière au terme de la saison 1999, ne récoltant plus que quelques places d'honneur (dont une 5ème lors de la dernière étape du Giro à Milan). Il continua ensuite le cyclisme dans les rangs amateurs.
Samuele Schiavina est donc décédé le 26 octobre dernier suite à un accident de moto ayant eu lieu plus d'un mois avant (le 22 septembre).

Merci à Arnaud Le Dain



21 février 2017

Disparition d'André Vlaeyen...



André Vlaeyen est décédé le lundi 20 février alors qu'il effectuait une sortie à vélo.  Âgé de près de 86 ans, il a été victime d'un arrêt cardiaque. Cet athète racé était un sprinter très rapide. Professionnel de 1954 à 1962, il fut sacré champion de Belgique à deux reprises consécutives (1956-1957). À son palmarès figurent plusieurs semi-classiques belges, mais également une étape du Tour d'Italie (1957). Il était né à Herselt le 17 mars 1931.
Voir un aperçu de son palmarès

Joël Godaert



20 février 2017

C'est avec un peu de retard que nous apprenons le décès de Cipriano Chemello, survenu à Bassano del Grappa le 14 février dernier.
Spécialiste de la poursuite par équipes, il a été Champion du Monde de cette discipline en amateurs en 1966 et 1968.
Il a également été médaillé de bronze aux Jeux Olympiques de 1968. Il a ensuite été professionnel sur route de 1969 à 1973 où il remportera la 1ère étape de Paris-Nice 1970..



16 février 2017



L'ancien Champion d'Espgane (1967) Luis Pedro Santamarina Antoñana est décédé le 6 février dernier à Portugalete. Il était né le 25 juin 1942 à Abanto-Zierbena.
A son palmarès, on trouve notamment :
- 2ème du Championnat du Monde CLM en 1964
- Champion d'Espagne indépendants 1965
- 4ème du Tour d'Andalousie 1966
- Champion d'Espagne 1967
- 1 étape sur la Vuelta et 1 étape sur le Giro 1968
- le Tour d'Aragon 1970
- le Tour des Vallées Minières 1972

Merci à José Angel Ibarrondo



15 février 2017



Yves Chabrier nous a quitté...
La terrible nouvelle a été accueillie avec émotion et tristesse la semaine dernière. Cet homme discret, d'une grande gentillesse, était connu et apprécié dans sa commune de Saint Bonnet Briance, pour son immense dévouement. Il était né le 27 avril 1936. Ses obsèques ont eu lieu le vendredi 20 janvier. De nombreux amis et anciens coureurs ont entouré sa famille.
Il avait occupé les fonctions de secrétaire de mairie pendant de longues années, assurant conjointement les responsabilités de mandataire puis de président de la caisse locale de Groupama. Puis, il avait succédé à Pierrot Camaillac, le maire de l'époque, en se présentant aux élections municipales où il fût brillamment élu. Cette responsabilité de premier magistrat, il l'occupera avec intégrité pendant deux mandats. Novateur dans ses actions, il dota notamment les bâtiments municipaux d'un chauffage au bois équipé d'une chaudière écologique et économique, la première installation de ce type dans la région.
Il avait été un sportif de haut niveau, pratiquant le cyclisme avec passion. Il fut membre de l'équipe de France amateur, à plusieurs reprises, participant à des épreuves réputées, comme le Tour du Maroc où il contribua à la victoire par équipe, obtenant la 16ème place au général et un top 10 au classement de la montagne, vainqueur de l'étape clm par équipe. Au tour du Portugal il chuta sous une pluie battante alors qu'il portait le maillot de leader depuis plusieurs jours. Yves avait fait vibrer le monde du cyclisme régional pendant une carrière remplie de succès, obtenant sa place dans la catégorie indépendant, ce qui lui permettait de se confronter aux professionnels. Il se plaisait à narrer ses beaux souvenirs dans les pelotons, revêtu de son maillot Peugeot bleu et jaune, puis blanc à damiers noirs, dans lesquels il affrontait sans complexe les grands du moment. Il était supporter et ami de Raymond Poulidor avec lequel il participa à plusieurs reprises au Bol d'Or des Monédières, où il prît la 13ème place en 61, derrière Gérard Saint, vainqueur, et Ercole Baldini. Une soixantaine de victoires et plus de 150 places dans les 5 premiers honorent son élogieux palmarès. Il s'entrainait souvent avec Raymond Poulidor, André Dufraisse , Hubert Fraisseix, Pierrot Guitard, Maurice Réjasse, Jacky Pradeau.
Fidèle en amitié, il était apprécié de tous. A l'issue de sa carrière, il devint directeur sportif de l'Union Vélocipédique Limousine à laquelle il apporta toute son expérience. Il était également organisateur d'épreuves dans son fief de Saint-Bonnet-Briance.
Mémoire du Cyclisme présente ses plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu'à ses proches.

Raymond Delhoume

Voici un extrait de ses principales victoires :
Bellac, Meuzac, Saint-Bonnet-Briance, Paulhac, Saint-Hilaire-les-Places, Mérinchal, Les Allois, Royère, Aubusson, Champion du Limousin des sociétés avec l'UVL en1963, Chambon-sur-Voueize, Reterre, Royère-de-Vassivière, Magnat-l'Etrange, Aixe-sur-Vienne, Masseret, Brive, Meuzac, Lépaud, Buxières-les-Mines, Meisseix, Nieul, Tulle, Saint-Maurice-de-Pionsat, Salagnac-Clairvivre, Saint-Junien-le-Vandomois, Bellegarde-en-Marche, Génis, Nexon



9 février 2017



Serge Baguet est décédé ce matin à Letterhouten, chez lui.
Il avait couru la majeure partie de sa carrière sous les couleurs de l'équipe LOTTO à partir de 1991, avant de faire un break de trois ans à la fin de 1996 pour reprendre son métier de couvreur alors qu'il n'avait que 27 ans. Il avait fait sensation en revenant à la compétition en 2000, et surtout en remportant l'année suivante une étape sur le Tour de France, à Montluçon, après avoir décroché une 3ème place à l'Amstel Gold Race. Il décrocha aussi le titre national de Belgique en 2005, ce qui lui ouvrit les portes de l'équipe QUICK STEP comme équipier de Tom Boonen pour ses deux dernières saisons en 2006 et 2007. Serge Baguet s'était consacré ensuite à l'organisation de stages d'entraînement en Espagne. Il y a deux ans, il avait ouvertement parlé de sa maladie pour sensibiliser les gens sur l'importance du dépistage de ce cancer, brisant ainsi sa discrétion et sa timidité qui faisaient de lui un coureur très apprécié et très respecté dans les pelotons. Il était né le 18 août 1969 à Opbrakel.
Source : L'Équipe



7 février 2017



Vainqueur du Tour de France 1956, Roger Walkowiak est décédé à l'âge de 89 ans près de Vichy, a-t-on appris mardi matin auprès de sa famille. "Walko" était le plus ancien vainqueur du Tour après le décès du Suisse Ferdi Kübler à la fin du mois de décembre. Il laisse cette place désormais à l'Espagnol Federico Bahamontes, qui a remporté le Tour 1959. Bien malgré lui, il avait eu son nom accolé à une expression (un Tour à la Walko) censée désigner une course-loterie ou, à tout le moins, un vainqueur de deuxième ordre. C'était négliger les qualités de ce descendant d'immigrés polonais, né le 8 mars 1927 à Montluçon, honnête rouleur et bon grimpeur au point d'avoir menacé Louison Bobet dans les cols du Dauphiné.
Source : L'Équipe



3 février 2017

L'ancien coureur cycliste, Jean Bogaerts est décédé le 28 janvier dernier à Schaarbeek. Il fut le premier vainqueur du Circuit Het Volk en 1945. Jean Bogaerts avait remporté la classique flandrienne une seconde fois en 1951. Il fut aussi le vainqueur du G.P de Clôture en 1954, du Tour du Limbourg en 1950, du Tour des Pays-Bas en 1951 et d'une étape du Tour de Belgique en 1950. Ce natif de Vilvoorde compte aussi quelques places d'honneur à son palmarès comme une 2ème place à Liège-Bastogne-Liège en 1950 et une 3ème place à Paris-Bruxelles en 1948. Il était né le 19 janvier 1925 à Koningslo (Vilvoorde).



30 janvier 2017

L'ancien professionnel belge Léopold ROSSEEL, né à Meulebeke le 11 mai 1934, est décédé à Izegem le 28 janvier 2017. Il fut professionnel de 1958 à 1963, avec à son actif plusieurs belles victoires dont le G.P Flandria en 1961.



28 janvier 2017

Richard Marillier, ancien Directeur technique national de cyclisme et sélectionneur de l'équipe de France de cyclisme sur route, mais aussi figure de la Résistance, commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du mérite, est décédé hier, vendredi 27 janvier, à l'âge de 92 ans. Ses obsèques auront lieu le mercredi 1er février, à 15h00, à l'église de Saint-Benin-des-Bois.
Source : Le Journal du Centre



4 janvier 2017



Alain Sébastien Bordes… une carrière en enfer.
Ce brillant coureur des années 2000, a été retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel à Poitiers le 18 décembre dernier. Il était né le 23 octobre 1974.
Le temps qui passait n'effaçait rien, sa jeunesse qui fuyait, le poids d'une époque qui avait cisaillé ses rêves de grandeur dans le cyclisme, avaient fragilisé l'homme. Aujourd'hui que reste-t-il ? Cette présence de l'absence et des mots qui ouvrent sur un vide sans jamais le combler. Tout ça pour des fragments de gloire qui nous laissent une mémoire douloureuse. Dès ses premières apparitions dans le Sud-Ouest, ce coureur allait faire parler la poudre sur les pentes les plus rudes, pour commencer il s'imposait dans le cyclo-cross de Nieul les Saintes en 1994, puis il décrochait sur route les bouquets à Treignac et à Mussidan. Spécialiste des courses difficiles, ses victoires ont toutes étaient acquises en Charente-Limousin dans des épreuves hors normes celles qui vous classent un coursier : Eymoutiers-La Tricherie et Montbron en 1999, Saint-Laurent-sur-Gorre en 2000 et 2001, Douzillac, Puy-l'Evêque, Autry-le-Châtel, La Rochefoucauld, Augignac, La-Foux-d'Allos en 2000, à nouveau à Augignac en 2001, Les Boucles du Tarn à Mazamet, le Bol d'Or international de Rochechouart, les Boucles de la Vienne en 2001, le Tour du Lot-et-Garonne à Beauville, Cénac et Saint-Julien en 2002. De belles places d'honneur jalonnent ses années lumières : 2ème à Chéronnac en 1993 et 1994, 2ème des Boucles Allassacoises en 2000 et 2001, 2ème du Tour du Loiret, 2001, 7ème du Tour du Nord-Isère 2001, 2ème du Tour du Périgord à Biron 2002, 3ème de la 4ème étape du Cinturon de Mallorca 2002, 3ème de la ronde du Sidobre 2001, 2ème du circuit de la Nive à Cambo 2003, 3ème du circuit des 4 Cantons à Yzeure 2003. Tombé dans l'œil du cyclone et rattrapé par la patrouille, il va stopper sa carrière pendant 5 ans, pour revenir au premier plan en 2009 et aussitôt renouer avec la victoire à Beaussac, Montguyon etc.
Devenu agent immobilier il avait réussi sa reconversion, sa passion du cyclisme l'avait poussé à reprendre une licence en UFOLEP et à devenir un dirigeant plein d'idées au sein du Cycle Poitevin où il était très apprécié pour sa grande gentillesse. Alors que tous pensaient, qu'il avait retrouvé sa sérénité, Madame la vie est venue sournoisement lui présenter, pour solde de tout compte une vieille facture, qu'il a payé cash. Il avait porté les couleurs des clubs suivants : l'U.C. Niortaise 1993, Cycle Poitevin de 1994 à 1995, l'A.C. Chatellerault 1998 à 2000, l'U.S. Montauban 2001 à 2003, l'Océane Cycle Poitevin 2009.
Gérard Descoubès



2 janvier 2017

Victime peu après minuit d'un accident vasculaire cérébral, René De Clercq est décédé ce dimanche 1er janvier 2017. Né à Compiègne le 16 mars 1945, ce coureur belge fut sacré champion du monde de cyclo-cross chez les amateurs, en devançant Roger De Vlaeminck à Magstadt (Allemagne) en 1969. Deux ans plus tard, il fut aussi médaillé de bronze chez les professionnels. Il était le papa de Mario De Clercq, bon sprinter sur la route et, surtout, triple champion du monde de cyclo-cross.
Joël Godaert



29 décembre 2016

Décès du Zurichois Ferdi Kübler, le doyen des vainqueurs du Tour de France...
"Je suis devenu champion parce que j'étais pauvre", disait le cycliste suisse, qui s'efface à 97 ans. Le "fou pédalant" avait gagné la Grande Boucle en 1950.
Le cycliste Ferdi Kübler, premier Suisse à avoir remporté le Tour de France en 1950 et doyen des vainqueurs de la Grande Boucle, est décédé jeudi à l'âge de 97 ans. Légende du cyclisme helvétique, le Zurichois s'est éteint jeudi après-midi a précisé sa femme Christina Kübler au magazine "Schweizer Illustrierte". "Ferdi s'est endormi paisiblement, avec un sourire sur son visage", a-t-elle expliqué. Après avoir passé Noël à la maison en famille, "le fou pédalant", qui avait souffert de nombreux problèmes de santé ces derniers temps, a été admis dans un hôpital zurichois à la suite d'un sévère refroidissement, a précisé sa femme.
Un coureur tempétueux...
Coureur tempétueux et fier, l'aigle d'Adliswil avait enrichi par sa victoire spectaculaire au Tour de France (9'30" d'avance sur le Belge Stan Ockers) un palmarès impressionnant à une époque passant pour être l'âge d'or du cyclisme. Ses adversaires s'appelaient Fausto Coppi et Gino Bartali, les "campionissimi" italiens, Louison Bobet, le fier champion breton, Hugo Koblet, l'autre "K" du cyclisme suisse, avec qui il noua l'une des rivalités nationales qui enflamment ce sport. Tout séparait Koblet, le dieu blond magnifique vainqueur du Tour 1951, de Kübler, le diable noir. L'un était l'élégance incarnée, l'autre l'énergie et la générosité auxquelles il ajoutait panache et ambition. "Notre rivalité nous incita à nous surpasser. Sans lui, je n'aurais jamais atteint certains sommets. Peu importe qui de nous fut le plus grand", disait Kübler, dont le tempérament le portait aux actions les plus folles.
A Raphaël Geminiani, lui conseillant la prudence dans le Tour 1955 avant d'attaquer le Ventoux, "un col pas comme les autres" selon la formule de l'Auvergnat, Kübler répondit en appuyant plus fort encore sur les pédales: "Ferdi, non plus, pas coureur comme les autres." La défaillance n'en fut que plus spectaculaire.
"Je savais tout faire"...
"Le contre-la-montre, le sprint, la montagne... je savais tout faire", disait Ferdi Kübler, qui regrettait d'avoir vu le début de sa carrière - il était né le 24 juillet 1919 - entravé par les années de guerre. Champion du monde en 1951 sur le circuit de Varese en Italie, le Zurichois gagna cette année-là la Flèche wallonne et Liège-Bastogne-Liège, deux classiques qui se disputaient à l'époque sur deux journées consécutives. Douze mois plus tard, il récidivait dans un doublé demeuré fameux. "Je suis devenu champion parce que j'étais pauvre", avait-il expliqué à l'Équipe-Magazine à l'occasion du centenaire du Tour (2003). "Je luttais pour manger, pour avoir une vie meilleure. J'ai gagné le Tour de France parce que j'en ai rêvé, parce que je savais qu'après je ne serais plus jamais pauvre." Ferdi Kübler, qui avait arrêté sa carrière en 1957, était resté très populaire dans le pays. Au point de faire figure, bien avant que ce terme soit à la mode, d'icône publicitaire dans son pays.
Source : Le Temps (letemps.ch)



11 décembre 2016

Eienne Fabre est décédé hier, samedi 10 décembre, dans un accident de montagne a annoncé le VC Rodez (club dans lequel il avait fait ses débuts). Le coureur du Chambéry CF, âgé de 20 ans, pratiquait la randonnée dans le massif des Bauges (Savoie), à la pointe des Arlicots. L'Aveyronnais a chuté sur de la neige gelée.
L'ancien sociétaire du VC Rodez s'était révélé, en 2012, en terminant troisième du Championnat de France Cadets. L'année suivante, il avait remporté sous les couleurs de l'Equipe de France une étape du Trophée Centre Morbihan. Il avait également remporté pour sa première année Junior le Tour du Pays d'Olliergues. Arrivé en 2015 au Chambéry CF, il s'était rapidement adapté au peloton amateur. Dès le mois d'avril, il s'était offert une étape du Circuit de Saône-et-Loire (Elite Nationale) devant son ami et colocataire Pierre Idjouadiene (CC Etupes).
Cette année, Etienne Fabre avait remporté le Circuit des 4 Cantons, le Tour du Charolais et une étape du Tour des Cantons de Mareuil-Verteillac-Ribérac. Il avait été stagiaire en seconde partie de saison au sein de l'équipe AG2R La Mondiale.
Toute l'équipe de Mémoire du Cyclisme adresse ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses amis, ainsi qu'à tous ses proches.
Source : DirectVelo



14 novembre 2016

Né le 14 décembre 1930 à Denderhoutem (Belgique), Edgard Sorgeloos est décédé le 12 novembre dernier à l'hôpital d'Oudenaarde. De petite taille, il était cependant un routier complet. Après avoir été l'équipier de Rik Van Steenbergen, il fut ensuite l'un des lieutenants les plus appréciés de la célèbre "garde rouge" de Rik Van Looy. Sorgeloos décrocha la plus belle victoire de sa carrière lors de étape du Tour de France en 1965 s'achevant à Saint-Brieuc.



6 novembre 2016



Adieu à Bernard Dupuch...
Ce très joli coursier à la silhouette fine et racée, un style sur le vélo où se côtoyaient, souplesse et facilité donnait l'impression qu'il ne forçait jamais. Garçon à la bonne éducation, jamais un mot plus haut qu'un autre savait aussi manier l'humour avec finesse. Solide rouleur et assez vite aux arrivées il possédait la panoplie, pour devenir une des coqueluches des pelotons. Malgré toute sa classe, à partir de1965 Bernard se mettra très souvent au service de son copain Serge Lapébie. Il remporte son premier succès important dans le Tour du Bordelais 1967, dans la foulée il va prendre une belle 3e place dans le Tour du Béarn (1e L. Ocana 2e C. Mazeaud).Il avait la particularité de toujours bien marcher loin de ses bases, en 1968 il ajoute à son palmarès, Paris-Dreux, le Tour du Loir et Cher(+ dernière étape),le Trophée international Gitane à Machecoul(+1e étape), il est également 4e du Gpx de France chrono(1e B .Thevenet) 5e de Paris-Tours, 5e de Paris La Ferté Bernard,2e du mérite Veldor(1e J.P. Paranteau 3e B. Thevenet). En 1969 pour son ultime saison amateur il va s'imposer dans la 1e étape du Granitier Breton (2e du général), aux 4 jours Basco-Landais, dans Bordeaux-Clérac, à Bayonne une course en ligne de fin de saison il passe 6 minutes et demie à tous ses adversaires, il se rate de pas grand-chose dans la classique parisienne Paris-Garchy (3e).Son palmarès amateur se trouve garni de plusieurs titres de champion d'Aquitaine, sur route 1963, de vitesse 1964, de poursuite sociétés 1965, 1966, de poursuite individuelle 1967, sur route des sociétés 1967 et 1968,de vitesse sociétés 1969.Son nom est aussi inscrit aux Gpx de : Pessac, port de pêche à Arcachon, St. Laurent des Combes en 1964, Tonneins, Sauternes, l'Isle St. Georges, circuit du Bazadais en 1965, Gujan Mestras, Nérac en 1966, Birac, Le Gua, 1eétape Tour du Blayais, 1e du test Olympique à St. Hilaire du Harcouet avec( B. Labourdette-A. Eyquard-M. Perin) en 1967, Auros, Saujon, St. Médard de Guizières, Nevers en 1968, Réaux Vélines, Abzac, Rion des Landes, Aillas, Rochefort sur Mer, Le Boucau, Angoulême, Bourcefranc en 1969.
Ce brillant coureur amateur qui avait rivalisé et dominé, juste avant de passer pro B. Thevenet en personne, va pourtant lui aussi échouer chez les professionnels. Bien que sa première année en 1970 fût loin d'être négative, il s'imposa dans un très difficile Circuit de la Vienne, course de 230 km où près de l'arrivée il se permis de sortir de la roue J. P. Danguillaume et B. Thevenet pour finir seul à Châtellerault avec 35 secondes d'avance. Début 1971 il s'entraine sur la côte d'Azur en compagnie de G. Chappe, C. Guimard et R. Poulidor. Une voiture débouchant derrière eux, fauche Bernard, le nerf sciatique gravement endommagé il sera handicapé toute l'année. Pour couronner le tout à la fin de celle-ci L. Caput grand patron de Mercier-Fagor le vire de l'équipe. Il se retrouve sans contrat, donc chômeur, à l'entame de 1972 il se prépare seul, un ami de chez Gitane, lui prête un équipement et un vélo de la marque pour qu'il participe au criterium National de la Route, mais trop juste et sans moral il ne termine pas l'épreuve. C'est dans ces conditions qu'avec beaucoup de regrets, il quittait pour toujours le cyclisme professionnel, en laissant la forte impression qu'il était passé à côté de quelque chose. En 1974 il reprendra une licence au club de son village Caudrot, déçu il ne renouvellera pas l'expérience. Une belle reconversion l'attendait comme vigneron où sur sa propriété le château de Castouret il allait produire avec son épouse Colette, un très sympathique Bordeaux supérieur.
Durant sa carrière Bernard a porté les couleurs des clubs de : S.A. Bordelais 1962 à 1966, C.C. Bordelais 1967, S.A.M. Bordelais 1968 à 1969, V.C. Réolais 1970 à 1972, Caudrot 1974.Il avait débuté en cadet en 1962 et arrêté en avril 1972. Né le 26 octobre 1947 à Gabarnac il est décédé le 1e novembre 2016 à La Réole. Nous garderons de Bernard, le souvenir d'un coureur de race à l'élégance rare, et celle d'un charmant garçon tout en réserve et à la belle courtoisie.

Gérard Descoubès


Fichier mis à jour le : 24/07/2017 à 9:40

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