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Daan Myngheer est décédé

Décès d'Antoine Demoitié

Décès d'André "Moïse" Bernard

Romain Guyot est décédé

Décès d'Axel Schandorff

Disparition de Robert Sassone

Pierre Jodet est décédé

Décès d'Eric De Vlaeminck

Jean-Pierre Van Haverbeke est mort

Oscar Théron nous a quitté

Claude Gabard nous a quitté

Décès de Claude Perletti

Wilfried David est décédé

Décès de François Mahé

Emile Besson est décédé

David Perillaud est décédé

Décès d'André Brulé

Edouard Audibert est décédé

Décès de Jean-Marie Moujica

François Siniscalchi est décédé




29 mars 2016

Au lendemain de l'accident mortel dont a été victime Antoine Demoitié, l'annonce de l'équipe Roubaix-Lille Métropole prolonge la série noire : le Belge Daan Myngheer est décédé lundi à l'hôpital d'Ajaccio, deux jours après un infarctus en course. "C'est avec une grande émotion, que nous vous faisons part du décès de Daan. Il a perdu sa dernière course après avoir lutté comme un grand champion", a annoncé l'équipe dans un message diffusé sur un réseau social. "Il est décédé ce lundi 28 mars à 19h08 en présence de ses parents, de Fleur sa soeur et de Emely sa compagne à l'hôpital d'Ajaccio". Coureur de l'équipe française Roubaix-Lille Métropole, le coureur de 22 ans a été victime d'un malaise samedi lors de la première étape du Critérium International autour d'Ajaccio. Evacué en ambulance, il avait été victime d'un infarctus sur la route de l'hôpital. Placé dans un coma artificiel à Ajaccio, il ne s'est pas réveillé. Le jeune coureur belge de l'équipe Roubaix-Lille métropole avait déjà fait un malaise, en 2014, lors d'une course amateur disputée dans son pays. A la suite de cet accident, des examens cardiaques n'avaient révélé aucune anomalie. Cet hiver, il avait subi de nouveaux tests (en France et en Belgique), indispensables à l'attribution de sa licence. Après de beaux résultats chez les juniors (2ème du Het Nieuwsblad en 2010, champion de Belgique en 2011), ce grand coureur (1.90 m) avait rejoint en 2015 l'équipe Veranda Willems puis les Français de Roubaix-Lille Métropole cet hiver. Il avait cette saison un programme essentiellement français. Après le Critérium International, il devait disputer cette semaine la Route Adélie. Dans son message, l'équipe précise : "Daan va faire don de ses organes pour aider d'autres personnes, c'était sa volonté". Un autre détail qui marque le terrible rapprochement avec Antoine Demoitié.

Source : L'ÉQUIPE



28 mars 2016


© Maxime Debreilly pour Mémoire du Cyclisme

Accidenté sur Gand-Wevelgem, le Belge Antoine Demoitié est décédé...
Percuté par une moto après avoir été pris dans une chute lors de Gand-Wevelgem, le coureur belge Antoine Demoitié est décédé dimanche soir. La nouvelle tant redoutée est tombée peu après minuit ce dimanche : Antoine Demoitié est décédé et une enquête est en cours pour déterminer les circonstances, a indiqué à l'AFP Frédéric Evrard, officier de communication de la gendarmerie du Nord-Pas-de-Calais. Le coureur belge, qui était âgé de 25 ans, était dans le coma dans un service de soins intensifs du CHU de Lille, où l'avait rejoint sa famille en fin d'après-midi en provenance de Liège après son transfert de l'hôpital d'Ypres.
L'accident est survenu lors de Gand-Wevelgem, l'une des classiques renommées du calendrier international. Alors que les coureurs avaient parcouru environ 150 kilomètres de course, le Belge de l'équipe Wanty-Groupe Gobert a chuté avec quatre autres coureurs juste devant la file des voitures. Celles-ci se sont brusquement écartées et une moto accréditée par la Fédération belge, conduite selon nos informations par un motard expérimenté et qui transportait un commissaire national, s'est alors retrouvée nez à nez avec les coureurs au sol et n'a pu éviter Antoine Demoitié. Le puncheur belge avait remporté notamment le Tour du Finistère en 2014. Pour sa première participation à une épreuve World Tour, le G.P E3, vendredi, il s'était  montré à son avantage en participant à l'échappée matinale.
L'équipe de Mémoire du Cyclisme adresse ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Source : L'ÉQUIPE



18 mars 2016



André Bernard l'oublié...
C'est avec un léger décalage que nous avons appris la mort du limousin André Bernard, décédé dans l'anonymat le plus complet, il y a quelques semaines à Limoges. Méconnu ou oublié par beaucoup, Moise, son vrai prénom, fut pourtant un excellent coureur. Juste avant l'ère Poulidor, il fut une des vedettes du cyclisme Limousin. Ce coureur au nom commun, discret par nature, qui promenait son 1.73m pour 72kg avec tonicité, fut en son temps un solide rouleur. Né le 29 août 1930 à Mézières-sur-Issoire dans le 87, Il avait débuté en 1947 et trouvé son premier bon résultat la même année, une troisième place dans le difficile Grand-Prix de Saint-Bonnet-sur-Briance. Mais, pour les initiés, son plus bel exploit restait sa victoire dans la Route de France 1952, véritable Tour de France des amateurs disputé sur quinze étapes. Pour s'imposer, il avait commencé par s'octroyer avec ses coéquipiers de l'équipe du centre, la 2e étape un contre-la-montre par équipe de 49 km. Pratiquement tous les jours devant, il prenait le maillot de leader dans la 13e étape. Au final, il devançait des coureurs dont on allait entendre parler : le Belge Jan Adriansens et le Hollandais Jan Nolten. Dans la foulée de ce très grand succès, il prenait le départ du Tour de France qu'il terminait au 75e rang, où mis à part sa 6e place dans la 1e étape, il effectuera cette grande boucle dans une transparence totale. En 1953 pour sa première saison complète chez les pros, son seul résultat probant reste une 16e place dans le Championnat de France sur Route. Peu inspiré par les longs déplacements, il préféra redescendre chez les indépendants dès 1954, pour orienter sa carrière exclusivement vers son cher Limousin, où avec son copain Marcel Guitard ils vont devenir les boss du peloton. Avec l'Union Vélocipédique limousine son club de toujours, il fut quatre fois consécutives, Champion du Limousin des sociétés sur route chrono (1949 à 1952) après l'avoir été individuellement aux points en 1949, suite à sa victoire dans la dernière épreuve, un contre la montre de 80 km. Il a porté les couleurs des groupes Royal-Fabric de 1951 à 1953 et Peugeot-Dunlop de 1954 à 1956 qui reste son ultime année de course. Son parcours cycliste a laissé beaucoup de regrets, au sein de ses plus fidèles supporters. Malgré une très belle saison 1956, il raccrocha son vélo au clou et plus personne ne le revit dans les milieux cyclistes. Moise n'avait jamais été en recherche de gloire, elle lui était tombée dessus sans qu'il le désire, la vie avait choisie pour lui.

Son palmarès :
1948
1e à Chatenet en Dognon
1950
Champion de la Haute Vienne à Saint Léonard de Noblat
1e à Saint Yrieix
1e de la journée commerciale à Limoges (2e M. Guitard)
1e à Tulle
1e à Confolens
1e du Prix de la place Marceau à Limoges (2e A. Dufraisse)
2e à Oradour sur Vayres (1e M. Guitard)
2e du Prix de la Trinité à Guéret (1e Allory)
2e à Treignac
1951
1e du criterium du Centre à Limoges
1e de la nocturne de Pompadour
1e du circuit du Foyer de La Rochette
2e à Oradour sur Vayres (1e M. Brun)
3e du prix St. Martin à Périgueux
1952
1e à Bugeat
1e à Mauriac (2e C. Colette)
1953
1e à Peyrilhac
1e à Peyrat La Nonière
1e des Boucles de la Briance
1954
1e à Compreignac
3e à Oradour sur Vayres
1955
1e du prix Redon à St. Yrieix
1e aux Salles de Lavauguyon
1e à Aix sur Vienne
3e du Tour de Corrèze (1e V. Huot)
1956
1e du prix Redon à St. Yrieix
1e à Brive
1e du prix de la place de la Nation à St. Yrieix
1e du prix Cinzano à Limoges
1e à La Foret Montboucher (7e R. Poulidor)
2e à Busseau (5e R. Poulidor)
2e du prix Martini à Brive (1e M. Guitard)
6e des Boucles du Bas Limousin

Gérard Descoubès



3 mars 2016



L'un des plus grands espoirs de l'équipe VENDÉE U, Romain Guyot, est décédé ce jeudi matin d'après Ouest-France, dans un accident de la route impliquant un camion à La Roche-sur-Yon. Le coureur français avait 23 ans, il s'apprêtait à débuter une saison décisive pour la suite de sa carrière. Bon grimpeur, deuxième du Championnat de France Juniors en 2009, Guyot avait rejoint la formation vendéenne en 2011, où il s'était illustré en remportant notamment Nantes-Segré et la Sport-Breizh. Il était sur le point de passer professionnel, comme en témoignent les propos élogieux de son directeur sportif Damien Pommereau, qui avait annoncé : "Cette année, c'est son tour."

Source : L'ÉQUIPE



28 janvier 2016





This to inform you that our old friend Axel Schandorff died today in Copenhagen, 90 years of age. Schandorff was nine times Danish Sprint-Champion and one of the world's best amateur-sprinters in the years after the 2. World war. Silver-medal in Zürich 1946 after Plattner and in Amsterdam 1948 after Ghella. Bronze-winner in 1947 and Olympic bronze-winner in 1948. Later he was for a short periode sportsdirector at the 6-days in Forum Copenhagen, then President of Dansk Prof. Cykle Forbund and board-member of Fédération Internationale de Cyclisme Professional (FICP).
Henrik Elmgreen



21 janvier 2016



Robert Sassone, coureur de l'équipe Cofidis entre 2000 et 2003, est mort à l'âge de 37 ans dans des circonstances qui n'ont pas été communiquées. Né en Nouvelle-Calédonie, il avait surtout brillé sur la piste en devenant notamment champion du monde de l'Américaine en 2001, associé à Jérôme Neuville et cinq fois champion de France sur piste (Américaine, poursuite par équipes et course aux points). Son palmarès sur la route se résumait à deux victoires d'étapes au Circuit des Mines (2001), une au Tour du Limousin (2002) et une autre au Tour du Poitou-Charentes (2003). En 2004, il fut impliqué dans l'affaire de dopage qui secoua l'équipe Cofidis et fut condamné à six mois de prison avec sursis trois ans plus tard. Dans le même temps, il écopa de deux ans de suspension en 2004 pour un contrôle positif lors des 6 jours de Nouméa.

Source :



12 janvier 2016



Pierre Jodet est décédé le 9 janvier 2016 à l'hôpital du Blanc. Né le 8 avril 1921 à Vendœuvres, il se retrouve très vite dans la région parisienne, ne venant respirer l'air de la “Brenne” que pour de courts séjours chez ses grands-parents.
Une carrière de journaliste sportif à la radio-diffusion française avec Georges Briquet, abandonnée pour le plaisir de pédaler, la semaine coursier à bicyclette, le week-end en compétition, depuis 1981 à la retraite dans notre beau village Brennou, il pédale toujours...
Ses débuts en compétition remontent à 1938 et malgré le handicap de la deuxième guerre mondiale, il totalisera près de 500 victoires au terme d'une exceptionnelle carrière. Pistard de talent et solide routier, c'est par le cyclo-cross qu'il se fera un nom, rivalisant avec les meilleurs mondiaux de l'époque, il s'illustrera particulièrement dans les années cinquante auprès des Rondeau, Dufraisse, Meunier, Brulé, Robic...
Il fut dix-huit fois sélectionné au championnat de France, neuf fois au championnat du Monde, il monta régulièrement sur les podiums - 8 fois Champion de Paris - Champion de France en 1950 - 3ème du Championnat du Monde la même année - 9 fois Champion du monde par équipe - vice-Champion du Monde en Italie derrière Dufraisse en 1954, il collectionne un nombre impressionnant de places d'honneur dans des épreuves réunissant l'élite internationale.
Ne mérite t-il pas d'avoir une épreuve à son nom, lui qui ne descendait de sa bicyclette que pour des séjours à l'hôpital suite à des chutes ? Pierre Jodet a enrichi son palmarès de quelques 148 chutes qui lui vaudront 34 fractures. D'autres que lui auraient opté pour la pétanque. Or, non seulement il pratique le tennis de table mais il n'est pas rare de le croiser aussi, silhouette toujours aussi élégante, alors qu'il roule sur les routes de la Brenne. Appelé "Pierrot" par tous, sa gentillesse et son talent conjugés ont fait de lui un sportif respecté. Donner son nom à une aussi belle épreuve était sans aucun doute le plus mérité des hommages à lui rendre. Et la "Pierre Jodet" est née ainsi en 1988, grâce à un petit groupe d‘amis de Pierrot. Elle s'est déroulée tout d'abord à Buzançais, chef-lieu du canton mais les bénévoles buzancéens se démobilisèrent vite pour la plupart et c'est Vendœuvres, avec les adhérents des multiples sections sportives qui reprit le flambeau avec succès en 1992. Et la "Pierre Jodet" dure toujours, c'est le plus ancien BRS du trophée national UFOLEP.

Source : La "Pierre-Jodet" - Vendœuvres



5 décembre 2015

L'ancien cycliste belge Eric De Vlaeminck, champion du monde de cyclo-cross à sept reprises, est décédé vendredi à l'âge de 70 ans, a annoncé son entourage aux médias belges. Le coureur flamand souffrait depuis plusieurs mois des maladies d'Alzheimer et de Parkinson, avait révélé récemment son frère Roger, un autre grand champion cycliste. En 1966, à 20 ans à peine, Eric De Vlaeminck avait apporté à la Belgique le premier titre mondial de son histoire dans la discipline, à Beasain, en Espagne. Au total, il en remportera sept (1966, 1968, 1969, 1970, 1971, 1972 et 1973). Un record... Il sera également quatre fois champion de Belgique (1967, 1969, 1971 et 1972).
Eric De Vlaeminck s'est aussi illustré sur la route en gagnant notamment une étape sur le Tour de France (1968) et le classement final du Tour de Belgique (1969). Il a disputé la Grande-Boucle à trois reprises.

Source : Eurosport



A la fin de sa carrière comme coureur, il a occupé le poste de sélectionneur national de cyclo-cross entre 1989 et 2002. Cette période a également été marquée par un épisode tragique. Son fils Geert, champion de Belgique amateur, a perdu la vie suite à un malaise survenu en pleine course de cyclocross en 1993. "Éric n'a pas été qu'un des meilleurs cyclocrossmen de l'histoire. En tant que sélectionneur fédéral, il a été à la base de l'ascension fulgurante du cyclo-cross belge au cours de la dernière décennie", a écrit la fédération belge sur son site internet.

5 décembre 2015



Nous avons appris le décès de Jean-Pierre Van Haverbeke, ancien coureur cycliste professionnel de 1960 à 1967, survenu ce samedi 28 novembre 2015 dans sa 75ème année. Pour rappel, il avait porté les couleurs de l'historique équipe française Pelforth durant deux ans (1963 et 1964), et réalisé de nombreux résultats comme une victoire à Roubaix-Cassel-Roubaix.

Michel Montagne



5 décembre 2015



L'ancien cycliste professionnel clermontois, Oscar Théron, qui fut notamment champion d'Auvergne sur piste et vainqueur de nombreuses courses sur route, est décédé mardi à l'âge de quatre-vingt-onze ans. Ses obsèques auront lieu samedi 5 décembre, à 10 heures, en l'église Sainte-Thérèse de Clermont-Ferrand.
Professionnel de 1948 à 1951 chez Rochet et La Perle, il avait tenu un magasin de cycles situé au 3 de la rue Gaultier de Biozat à Clermont-Ferrand

Alain Rattat



2 novembre 2015



Né le 25 juillet 1942 à Cadaujac, il réalisa toute sa carrière cycliste au CA Bèglais. Ce robuste coursier massif sur son vélo, trapu et musculeux (1.68 m-72 kg) fut dès ses débuts en 1959 surnommé "le bœuf" par ses copains de club. Ce garçon placide et calme, doté d'une grande gentillesse et sympathie, serviable et dévoué aux autres, ne pratiquait le cyclisme que pour s'aérer l'esprit et s'échapper de son rude labeur de cultivateur. Solide rouleur offensif, il savait à merveille s'extirper d'une échappée pour aller décrocher la gagne, car peu rapide aux arrivées il était tenu de finir seul. Bien malgré lui il se retrouva assez vite en 1e catégorie, mais son manque d'ambition viscérale dans le cyclisme, le condamna à rester cantonner dans la petite catégorie des premières, limitée à son département de Gironde. Par contre Claude effectuera une belle carrière dans les forces de l'ordre, parlant plusieurs langues il sera détaché auprès des tribunaux comme policier interprète, après de nombreuses années à Paris il sera définitivement muté à Bordeaux. Il souffrait depuis très longtemps d'une tumeur au cerveau, qui vient de vaincre ce lutteur acharné le 27 octobre dernier. Durant son épopée cycliste qui s'étala de 1959 à 1967 ses principales victoires restent : Le Trophée R. Brettes à Mérignac en 1960, Bègles-Birambits en 1961, Troquereau sur l'Isle, Jard de Bourdillos, Queyrac en 1962, Bègles la Ferrade, Neuvic sur l'Isle, Tour du Cubnezais à Cézac en 1963, Saint Lambert en 1965.

Gérard Descoubès



2 septembre 2015



Claude Gabard est mort...

Après avoir hésité un temps entre football et cyclisme, il décide d'imiter son frère ainé Serge, déjà bien intégré dans les pelotons cyclistes. Ce vrai routier sprinter râblé (1.70 m pour 64 kg) qui pouvait battre n'importe qui dans un bon jour, avait su mener de front sa carrière cycliste et ses études pour devenir entraineur. Rentré au CREPS de Poitiers à l'âge de 19 ans, il bénéficie des stages de perfectionnement à l'INSEP pour les formations fédérales, il obtient son niveau d'entraineur en octobre 1954. Appelé pour 32 mois d'armée il se retrouve en Allemagne, où dès la saison suivante il prend licence dans le pays, au club Rhénan des Hirondelles de Trèves pour essayer de conserver une condition athlétique acceptable. Avec ses comparses D. Barjolin, C. Perrotin et C. Vallée, ils règneront sans partage sur tout le Charente-Poitou pendant de longues années. Titulaire de 114 succès, ses plus emblématiques restent : Brossac (2e G. Epaud) 1955, champion du Poitou sur route des sociétés chrono 1959, la 1e étape des 3 jours de la Sarthe 1960, champion du Poitou sur route individuel 1961 et 1962, du grand prix du Progrès à Châtellerault (2e M. Grain) 1962, Saujon (2e C. Vallée 3e A. Trochut) 1962, la 3e étape du Tour d'Anjou 1963, Vendôme (2e A. Desvages) 1964, Marsilly (2e J. P. Danguillaume) 1964, champion du Poitou sur route individuel (3e fois) 1965, Nantes-La Rochelle 1965, la 1e étape des 3 jours de Machecoul 1965, Saint Aout (2e M. Dejouhannet), 1966, Courlay(2e J. Gestraud) 1966 etc.
Après avoir été affecté à un poste d'attente à l'Académie de Poitiers, il devenait C.T.R. en octobre 1966 (le premier à ce poste en France) puis il deviendra responsable de toutes les sélections nationales jusqu'à sa retraite. Les dernières années de Claude furent pour le moins délicates puisqu'il était atteint de la maladie d'Alzheimer. Il était né le 30 octobre 1935 à Marcey (Indre), il avait débuté en 1950 et raccroché son vélo en octobre 1966. Durant sa carrière, excepté 1957, il a porté les couleurs d'un seul club le Vélo Club Châtelleraudais. Il est décédé le 28 aout dernier à Poitiers.

Gérard Descoubès



15 juin 2015



Il était né le 22 février 1946 à Bruges, il est décédé ce matin à Wingene dans un accident de voiture. Professionnel de 1968 à 1976, équipier fidèle de Walter Godefroot, il a couru chez Peugeot, Flandria et Ijsboerke. Il a remporté, entre autres, le Tour de Belgique (1968) et le Tour de Romandie (1973), ainsi qu'une étape au Tour de France (1973) et au Tour d'Espagne (1971). Son épouse, Sonja (66 ans), est aussi décédée dans cet accident.
Merci à Joël Godaert



1er juin 2015



François Mahé, l'un des piliers de l'équipe de France de cyclisme dans les années 1950, est décédéà l'âge de 84 ans dans le Var où il résidait. Le Breton, dont la carrière s'est étendue de 1950 à 1965, a participé à 13 reprises au Tour de France avec, pour meilleur résultat, une cinquième place en 1959 sous les couleurs de l'équipe de l'Ouest. A ses débuts dans le Tour, il avait porté pendant une journée le maillot jaune. François Mahé s'était illustré aussi dans la Vuelta dont il avait terminé l'édition 1961 à la deuxième place, à moins d'une minute du vainqueur, l'Espagnol Angelino Soler. Lors du Tour de France 1958, il avait percuté un spectateur dans le col de Vars, dans les Alpes. Dans un premier temps, on lui avait assuré que celui-ci était mort dans le choc. Ce n'est que... 24 ans plus tard, en 1982, qu'il avait appris en retournant sur les lieux que le spectateur en question s'en était en fait tiré et était toujours en vie. Lors de sa dernière saison, en 1965, François Mahé avait été l'un des grands protagonistes du mémorable Bordeaux-Paris gagné par Jacques Anquetil dans la foulée de sa victoire au Dauphiné. Après sa carrière, il avait ouvert avec son beau-père, l'ancien coureur et directeur sportif Léon Le Calvez, une entreprise de transports à Saint-Maur, dans la région parisienne. François Mahé était né le 2 septembre 1930 à Arradon, dans le Morbihan.
Toute l'équipe de Mémoire-du-cyclisme tient à présenter ses condoléances les plus attristées à sa famille, ses proches et ses amis.



27 mars 2015



Edouard Audibert est mort
Garçon discret dans la vie, ce petit gabarit (1,64m-63 kg) rapide aux arrivées et solide rouleur était intenable en course. Il sentait les bons coups et savait payer de sa personne, un tantinet rusé, ses adversaires le craignaient, car sa vélocité, posait problème pour la victoire. Raymond Poulidor en personne, qui le croisait souvent sur les routes Limousines, eut un jour à résoudre le problème. Dans le championnat du Limousin sur route 1959, disputé sur le circuit toboggan, de St. Laurent sur Gorre par une chaleur Saharienne, Edouard avait ce jour-là traité d'égal à égal et guerroyé toute la journée avec maitre ‘'Poupou'' avant de serrer le moteur près du but, récoltant malgré tout une méritoire 3e place sur le podium à côté de ‘'Poupou''.Avec son air de ne pas y toucher, il pouvait se targuer d'avoir croisé le fer de ses pédales, avec des garçons qui portaient les noms de : F. Coppi, L. Bobet, A. Darrigade, J. Anquetil, R. Poulidor. Son après cyclisme sera 30 ans papetier à la papeterie de Lalinde. Ce charmant garçon, a connu une fin de vie pénible, lui si gentil, la terrible maladie d'Alzheimer avait changé totalement son comportement, il est décédé le 12 mars dernier à Lalinde. Il était né le 5 juin 1929 à Paulhiac dans le 47. Il avait débuté en 1948 et raccroché en 1966 .Il avait porté les couleurs des clubs de : Pédale Monflanquin1948 à 1949, Pédale Villeréal 1951 à 1953, C. C. Lalinde 1954 à 1956, C. C. Monpazier 1957 à 1958, C.C. Lalinde1959 à 1966.
Ses plus grands succès restent : le Tour du Blayais 1955, Lalinde, Langon 1956, Beaumont du Périgord 1952 et 1957, ses deux titres de champion du Limousin des sociétés'' chrono'' sur route avec le C. C. Lalinde 1959 et 1960, la revanche du championnat du Limousin sur route à Vergt 1959, Sarlat la Caneda1966 qui est sa dernière victoire. Il décrocha aussi de jolies places d'honneur en compagnie des Pros : 5e du Tour du Cher 1955,5e de Bordeaux-Saintes 1956,11e du Tour de l'Ariège 1956,10e à Objat(1e L. Bobet).
Repose en paix petit père Edouard, tu as fait passer de bons moments aux passionnés de cyclisme.
Gérard Descoubès



27 mars 2015



David Perillaud disparait
Avec sa fraicheur d'âme, qu'il promenait avec désinvolture et nonchalance dans les milieux cyclistes, il apportait une belle candeur d'esprit dans les pelotons. A proprement parler il restait assez loin de ce qu'on appelle un gagneur, trop handicapé par son manque de finish, au moment où se jouait la gagne. Il restait néanmoins un bon ouvrier du vélo, qui savait dans des reliefs de courses accidentés, cueillir les rameaux fleuris de la victoire. Habité d'une grande humilité, beaucoup plus tourné vers les autres, qu'à penser à soigner son égo, accompagné de son bonheur de vivre il paraissait être éternel dans le cyclisme régional, hélas. Coureur qui encaissait les efforts répétés, à la bonne récupération, il allait toujours au bout de lui-même, repoussant parfois ses limites aux frontières de l'extrême. Il avait obtenu son bâton de Maréchal, en décrochant le Tour de Nouvelle Calédonie 2011.Avant de trouver la sérénité cycliste dans le club de La Rochefoucauld présidé par son père Bernard, il avait guerroyé sous les couleurs de : St. Florent, Corbeil Essonnes, C.A Castelsarrasin. David n'avait jamais donné la priorité au cyclisme, préférant privilégier ses études, il était devenu ingénieur. A son palmarès on trouve de beaux succès comme à Cubzac Les Ponts, Eymoutiers en 2001, Le Trèfle Dordogne-Mont du Cantal 2002. Déja victime d'un accident cardiaque dans le Tour de Corse 2014, il semblait être sur la voie de la guérison, quand la mort est venue le surprendre le 6 mars dernier.
Gérard Descoubès



27 mars 2015



Décès de Jean-Marie (Thymothée) MOUJICA
Il avait fait les beaux jours des Girondins de Bordeaux de 1951 à 1954 avant de revenir chez lui à l'Union Sportive St. Gaudinoise. Apprenti mécanicien en cycles aux établissements Roque sur les Allées de Tourny, il suivra chez Mercier les traces de son regretté frère Jésus, l'ex vainqueur de Bordeaux-Paris, disparu tragiquement dans un accident de la route avec Jean Rey le 13 novembre 1950. Garçon bien charpenté, solide rouleur et très résistant, mais dénué de sprint il se voyait obligé de finir seul pour espérer la victoire. En 1955 alors qu'il semblait trouver son plein essor, il échouait de très peu dans la route du vin à Narbonne, où seul le futur pro Louis Rostollan le devançait au terme des six étapes. Il partait en novembre de la même année pour l'Algérie, à son retour en décembre 1957, il pesait 90 kg. Sans gros moral il insistait malgré tout deux saisons, avant de jeter l'éponge, après s'être rendu compte que ses rêves de gloire étaient passés, il reprenait la ferme familiale. Il était né le 6 décembre 1934 à Boulogne sur Gesse où il vient de décéder des suites d'une longue maladie.
A son palmarès ses plus belles victoires sont : au Bouscat 1952, Bordeaux-Montguyon et retour 1953, La Castagne à Bègles 1953, Soussac, Macau en 1953, 2e de Bordeaux-Ares 1953, la 5e étape de la Route du Vin à Narbonne 1955, les GPx de Tarbes, Lagardère, Cadours 1955, 6e de la dernière étape du Tour de Tunisie (17e ) 1955, Boulogne sur Gesse 1959. Il avait porté les couleurs des clubs de : Girondins de Bordeaux 1951 à 1954, C. C. Montréjeau en 1955, l'Union Sportive de Saint Gaudens 1958 à 1959.
Il était né le 6 décembre 1934 à Boulogne-sur-Gresse, et il y est décédé le 24 mars 2015.

Gérard Descoubès



25 mars 2015



LE DECES D'EMILE BESSON, L'HOMME QUI NOUS A FAIT CRIER "VAS-Y POUPOU"...
L'ancien journaliste de l'Humanité, de Miroir-Sprint et de Miroir-du-Cyclisme, qui participa à 35 Tours de France, s'est éteint dans la nuit du 22 au 23 mars 2015 à l'âge de quatre-vingt-neuf ans, chez lui, à Bagnolet
Résistant et titulaire de la Croix de Guerre, il a été l'intime de Jacques Anquetil et de Raymond Poulidor. "Mimile" comme l'appelaient ses compagnons de route, a été, avec son "binôme" Abel MICHEA, décédé en 1986, l'une des plus marquantes figures du journalisme. Au lendemain de la Libération, il monta à Paris et occupa différents emplois comme livreur à bicyclette, puis coursier à l'agence de presse l'Union française d'information. Puis, il est embauché au service des sports du journal l'Humanité, en 1953, où il restera jusqu'à sa retraite, en 1987. Durant 35 années, il participera de manière ininterrompue au Tour de France, côtoyant les plus grands champions de l'époque, les Bobet, Anquetil, Poulidor, Hinault, au point de tisser avec eux des liens allant au-delà du seul regard journalistique. C'est Emile BESSON qui inventa le "Vas-y Poupou" que des millions de spectateurs ont repris depuis le long des routes de juillet. Aujourd'hui encore, il arrive que l'on entende la célèbre expression populaire lors du passage de la Grande Boucle.
"Sa carrière est un mélange de passion pour le sport et d'engagement" pour Marie-George Buffet, ancienne ministre de la jeunesse et des sports. "Emile avait le cyclisme ancré en lui et savait nous le faire partager avec passion" pour le directeur de l'Humanité Patrick Le Hyaric".
Emile Besson était né le 20 avril 1925 à Moussages, dans le Cantal.

Merci à Eric Caron



4 mars 2015


© Jean-Marie Letailleur - collection personnelle

André Brulé nous a quitté dans la nuit du 2 au 3 mars à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart. Il était né à Billancelles (Eure-et-Loir) le 4 février 1922.
Vous retrouverez plus d'informations sur sa carrière dans les jours qui viennent.
Merci à Gérard Oudit et Jean-Marie Letailleur.


© Jean-Marie Letailleur - collection personnelle



29 janvier 2015



L'ultime échappée de "Tchéco" Siniscalchi...
Né le 23 septembre 1929 à Torre Annunziata (province de Naples) Italie, il vient de décéder le 23 janvier dernier à Marseille.
François Siniscalchi était arrivé en France avec ses parents en 1932, toute la famille repartait en Italie en 1939, avant de revenir s'installer définitivement dans le quartier de La Capelette à Marseille en 1948. Son voisin de l'époque, n'était autre que la petite merveille Française d'alors Francis Anastasi. Suivant les exploits cyclistes de ce dernier, il prit une licence pour l'imiter. Ce petit gabarit (1.68 m pour 58 kg), noir comme une olive, fut très tôt remarqué par Francis Pélissier qui l'enrôla sous les couleurs LA PERLE.Coéquipier de H. Koblet, J. Anquetil, A. Darrigade, il participe aux grandes épreuves comme le Dauphiné, Paris-Nice, Midi-Libre, Tour de Lombardie. En 1953 il se trouve être sélectionné dans l'équipe du Sud-Est pour disputer le Tour de France, il refuse sa sélection pour ne pas avoir à passer professionnel (contrairement à ce que beaucoup de sites avancent il n'a jamais été pro). Chaque année dès les premiers jours d'avril, notre Napolitain faisait ses valises, laissait femme et enfants, abandonnait jusqu'à l'hiversuivant, son métier d'ébéniste etpartait pour le Sud-Ouest et le centre de la France, à la conquête des criteriums. Rusé au possible, retors, capable de finir seul ou de vaincre au sprint, les pros n'étaient jamais à la fête avec le "Tchéco" coureur respecté de tous car il savait mouiller le maillot et son courage était légendaire.
A son arrivée dans notre région en 1959, accompagné de ses complices le grand Fages, S. Bianchi,G. Noguerol, J. Gil, Saint-Jean et R. Napolitano, il était l'intendance, c'était lui qui organisait tout. La légende voudrait que dès sa venue dans le Sud-Ouest, toutes les petites ententes qui pouvaient exister entre coursiers du cru, furent réorganisées par notre homme, à partir de là, rien ne pouvait se faire sans son aval, les indigènes de la région le rebaptisèrent "Le Parrain" !
Durant sa carrière en plus des innombrables victoires acquises en Provence il s'est imposé hors de chez lui dans les grands prix de : Neuville du Poitou, Puy en Velay, 5e du Tour de Corrèzeen 1960, Hopital-Ydes, Aix les Bains, Albi, 2e à Neuvic sur l'Isle, 3e à Beaulac-Bernos, en 1962, des vins de Bergerac, Coux et Bigarroque, les 4 chemins à Savènes, J. Avas à Villeneuve sur Lot, nocturne de la victoire à Brive, au Fleix, Réaux-Vélines, Albi, 3e de Bordeaux-Périgueux en 1963, Bassoues d'Armagnac, Sauveterre de Guyenne, Figeac en 1964, Puy l'Evêque, 5e de Bordeaux-Périgueux en 1965, Villeneuve de Marsan, 2e à Saint-Romain en Charroux, 8e à Pleaux en 1966, 5e à Preyssas, 6e à Mussidan en 1967. Il s'est aussi classé 2e du Tour du Lac Léman en Suisse et 14e de Paris-Nice en 1953, 64e du Tour de Lombardie en 1956. Il aimait répéter à qui voulait l'entendre,que le vélo lui avait apporté l'aisance. Ce futavec beaucoup d'amertume qu'à l'âge de 39 ans, au soir du criterium d'Issoire il mit fin à une carrière de 20 ans, reprenant son métier d'ébéniste qu'il n'avait jamais tout à fait quitté. Il avait débuté en 1949 et raccroché en 1968.
Au revoir "Tchéco"...le monde cycliste te doit bien ça, avoir une pensée pour toi au moment de ton dernier départ.

Gerard Descoubès




Fichier mis à jour le : 1/04/2016 à 14:55

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